Perturbation d’une réunion de l’instance de dialogue : RAJ dénonce la «désinformation» de certains médias | El Watan
toggle menu
vendredi, 20 septembre, 2019
  • thumbnail of elwatan19092019





Perturbation d’une réunion de l’instance de dialogue : RAJ dénonce la «désinformation» de certains médias

19 août 2019 à 10 h 20 min

L`association nationale de jeunes Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ), mise en cause par certains médias privés, dont Ennahar TV, dans la perturbation d’une réunion de l’instance nationale de dialogue, a exprimé son «indignation» et dénoncé «la désinformation» menée par certains organes de presse. «RAJ, toute en exprimant son indignation et sa colère, informe l’opinion publique qu’il n’est associé ni de près ni de loin au rassemblement tenu aujourd’hui (samedi, ndlr) le 17 août 2019 devant le siège de  »l’instance de médiation et de dialogue »», s’est offusqué, avant-hier, le président de l’association, Abdelouahab Fersaoui, dans un communiqué de presse.

RAJ a fustigé «le parti pris de ces médias», et condamné «la désinformation, l’intox et la manipulation à des fins et desseins non avoués qui tentent visiblement de porter atteinte à l’image de l’association et de son combat, car engagée aux côtés des jeunes et dans le mouvement citoyen qu’elle considère comme un prolongement de son combat qui remonte déjà à des dizaines d’années». Pour RAJ, «la presse et les médias d’une manière générale sont des espaces d’information, de communication et ils se doivent d’être objectifs et vérifier leur information, la rapporter fidèlement et d’une manière impartiale avec le respect de l’éthique et de la déontologie journalistiques». A ce titre, l’association a interpellé les médias concernés «afin qu’ils corrigent les fausses informations rapportées». Soulignant que «le combat de l’association ne date pas d’aujourd’hui», RAJ a réitéré «son soutien inconditionnel au mouvement populaire pacifique du 22 février et au mouvement de la communauté universitaire».

Des dizaines d’étudiants ont perturbé, samedi dernier, une réunion de l’instance de dialogue chargée depuis le 25 juillet par le chef d’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah, de mener des consultations pour définir les modalités de la prochaine présidentielle, pour dénoncer la présence d’un syndicat étudiant qu’ils accusent d’être un soutien du pouvoir. Ces derniers ont d’ailleurs corroboré les déclarations de l’association nationale de jeunes. «Nous sommes des étudiants libres de l’université d’Alger. Nous dénonçons les informations infondées rapportées par des médias, selon lesquelles on appartiendrait au mouvement RAJ (…).

Nous n’appartenons à aucun parti politique ni aucun syndicat, et nous œuvrons pour le bien suprême de l’Algérie, loin de toute idéologie, et ce, depuis le 22 février», a assuré un groupe d’étudiants dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Des médias audiovisuels algériens, particulièrement des chaînes de télévision privées, réputées proches du pouvoir, sont constamment vilipendés par les Algériens pour avoir passé sous silence les manifestations populaires, et sont accusés de servir de relais à la propagande du régime en place.


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!