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Pêche et aquaculture : Stratégie nationale en partenariat avec le PNUD

18 septembre 2018 à 1 h 39 min

Un séminaire de clôture du projet d’appui à la formulation de la stratégie nationale de la pêche et de l’aquaculture et perspective de sa mise en œuvre a eu lieu hier à Alger. «Ce séminaire vient clôturer la première phase du projet et annoncer également l’engagement de la partie algérienne à aller vers une deuxième phase capitalisant sur la réalisation déjà enregistrée.

Un projet signé en 2013 qui vise à promouvoir un développement diversifié, inclusif et durable à travers l’élaboration d’une stratégie de la pêche avec des actions prioritaires», a déclaré le représentant du ministère des Affaires étrangères.

Eric Overvest, coordonnateur résident du système des Nations unies en Algérie, a souligné : «L’aquaculture dans les zones sahariennes est un créneau très lucratif qui offre beaucoup de possibilités de création de richesses, de valeurs ajoutées et d’emplois durables. Cette stratégie vise à soutenir le plan aquapêche qui constitue le plan opérationnel du secteur et répond aux orientations de l’économie bleue, avec l’objectif de doubler la production marine aquacole de 100 000 tonnes/an à 200 000 tonnes/an, notamment à travers le développement de l’aquaculture.»

Ce projet a contribué à mettre en œuvre les conditions préparatoires pour l’adoption de la stratégie en matière de réglementation sur les plans national et international, de suivi et d’évaluation, la mise en place d’un plan de gestion des capacités de pêche, l’évaluation des ressources halieutiques et l’élaboration d’un plan d’action spécifique au développement de la pêche artisanale et à l’industrialisation des produits de la pêche.

Secteur prometteur

Le secteur de la pêche est prometteur d’une production annuelle de plus de 100 000 tonnes/an : il existe un grand potentiel qui peut être mieux exploité et d’une manière durable. «Dans le cadre de la diversification de l’économie nationale, la démarche adoptée vise l’équilibre optimal entre la pérennité des stocks halieutiques, la viabilité et la rentabilité des métiers et services de la pêche et de l’aquaculture et la nécessité d’améliorer l’accès aux consommateurs à des produits sains et marchands. Il est impératif de démocratiser l’activité de l’aquaculture et la rendre accessible à tout un chacun pour encourager son intégration et introduire d’autres formes d’élevage intensif de poissons et de crustacés avec le soutien de la recherche et de la vulgarisation», a mis en exergue Taha Hammouche, directeur général de la pêche et de l’aquaculture. Il s’agit d’aller vers un renforcement de la sécurité alimentaire, la contribution à la préservation et à l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des acteurs, la contribution au développement d’une économie nationale en préservant le patrimoine national, le respect des normes environnementales et la protection du pouvoir d’achat des consommateurs.

Cette stratégie accorde une attention particulière au développement de la pêche artisanale, qui a été formulée en conformité avec les engagements pris par l’Algérie à l’international en relation avec la préservation et la gestion rationnelle des ressources.

La flotte de pêche algérienne bénéficie d’un réseau de ports de pêche significatif, réparti de façon régulière sur le littoral. Pas moins de 40 ports sont recensés et classés sous 3 catégories : mixtes (8), pêche catégorie I (11) et pêche catégorie II (11). Quatre sites de débarquement pour petits métiers complètent cet ensemble. Trois régimes différents de halles à marée coexistent : celles gérées par le secteur privé avec une situation de monopole institué par l’administration, sans obligation de service public ; celles intégrées dans le domaine public portuaire sous la responsabilité du ministère des Transports et gérées par l’EGPP ou celles intégrées au domaine public portuaire gérées par la ministère des Transports et par Sogeports.

La consommation apparente des produits de la pêche et de l’aquaculture par les Algériens durant les 50 dernières années est considérablement plus faible que les indices mesurés à travers le monde ou même sur le continent africain (respectivement 4,11 et 19 en 2011). Cette consommation a peu évolué (passant de 3 à 4 kg/hab./an sur 50 ans) en Algérie alors qu’elle a plus que doublé à l’échelle mondiale et sur le continent africain. Les pays directement voisins de l’Algérie sont sur des tendances largement plus positives.

La demande potentielle est estimée au minimum à environ 220 000 tonnes. Le déficit est évalué à près de 18% de la production actuelle. Le système des circuits est marqué par une certaine opacité, un processus d’intégration verticale, l’absence de halles à marée et l’importance des ventes directes à quai sans aucun contrôle.

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