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Parti socialiste des travailleurs : «Il faut converger vers le mouvement du 22 février»

27 février 2019 à 10 h 11 min

Le Parti socialiste des travailleurs a salué – dans une déclaration rendue publique – hier, la «magnifique mobilisation populaire» qui a exprimé le «refus, largement majoritaire, de se soumettre» au coup de force et fait accompli.

Pour le PST, les manifestations pacifiques –organisées depuis le wee-end dernier dans pratiquement tout le pays – ont l’avantage d’avoir «brisé la peur de lutter pour le changement politique».

La mobilisation populaire a «d’ores et déjà imposé pacifiquement le droit de manifester sur tout le territoire national, y compris à Alger» et a contraint le pouvoir à «reculer sur les droits de rassemblement et de manifestation». «Mais les manifestations et prises de position qui se multiplient n’ont pas réussi à le faire renoncer au 5e mandat.

La pression populaire doit donc s’amplifier, s’organiser et converger (…) la pression doit augmenter afin de contraindre le pouvoir à renoncer définitivement à son rêve fou d’un 5e mandat qui constituerait un cauchemar pour notre peuple.» Un énorme «gisement de mobilisation existe, selon le PST, parmi les journalistes, avocats, les étudiants et dans les communautés algériennes à l’étranger… et, surtout, au niveau syndical, comme l’a illustré le refus des militants de l’UGTA d’Adrar d’assister à la commémoration officielle du 24 Février en présence de Bedoui, de Sidi Saïd et de Sellal.

Le jour même, les syndicalistes UGTA de Annaba (El Hadjar, santé, Naftal, Fertial…) ont quitté la salle pour exprimer leur refus de la motion de soutien au 5e mandat que les bureaucrates de l’union de wilaya tentaient de leur faire adopter. De plus en plus de dirigeants et militants des syndicats autonomes déclarent que leurs organisations doivent se joindre à la mobilisation populaire. Les journalistes de la radio et de la télé publiques ont brisé la loi du silence et exigent que leurs médias couvrent les manifestations populaires». Le «temps» est désormais celui de l’organisation.

De «l’auto-organisation», indique le parti trostkiste. «La poursuite des manifestations est indispensable. Mais afin de mobiliser large, ces manifestations doivent s’accompagner d’une dynamique d’auto-organisation.» Dans les quartiers, dans les villages, les universités, les lycées, les lieux de travail. Cette auto-organisation doit permettre d’asseoir les revendications politiques contre le 5e mandat et pour le changement sur les revendications de chaque catégorie populaire : travailleurs, habitants des quartiers, étudiants, avocats, médecins. Enfin, le PST en appelle à la grève générale.

Car «seule une très puissante vague est en mesure de faire reculer le pouvoir. Il convient donc de multiplier les manifestations, les mouvements de grève sectoriels et locaux, à l’image de celle de l’éducation nationale des 26 et 27 février. Mais il faudra, à un moment donné, passer à la vitesse supérieure en appelant à une grève générale».


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