Nouveau drame au large de l’Espagne | El Watan
toggle menu
lundi, 18 octobre, 2021
  • thumbnail of elwatan10072021



Les corps de plus de 10 harraga repêchés

Nouveau drame au large de l’Espagne

27 septembre 2021 à 11 h 35 min

Ce sont souvent des barques usées, ébréchées, en bois, en plastique ou fibre de verre à la résistance incertaine qui portent ces malheureux désespérés pour une traversée risquée d’une quinzaine d’heures à destination de la ville andalouse.

La «harga», le phénomène des traversées maritimes clandestines à bord d’embarcations de fortune continue d’endeuiller des familles algériennes et de prolonger l’insupportable hémorragie.

L’organisation non gouvernementale espagnole du Centre international pour l’identification des migrants disparus (CIPIMD) a lancé samedi un appel à l’adresse des Algériens pour identifier une dizaine de corps rejetés par la mer sur les côtes d’Alméria.

En majorité, ce sont des victimes originaires des localités de la wilaya de Béjaïa : Bouhamza, Beni Maouche, Semaoune, Chemini, Seddouk. Le voyage aurait  été organisé à partir de cette dernière commune d’où est issu le passeur, selon les indications des sources espagnoles. Tous ont malheureusement péri. Y compris le passeur.

Ce sont souvent des barques usées, ébréchées, en bois, en plastique ou fibre de verre à la résistance incertaine, qui portent ces malheureux désespérés pour une traversée risquée d’une quinzaine d’heures à destination de la ville andalouse.

Alméria est l’une des portes d’entrée les plus empruntées par des milliers d’émigrés clandestins fuyant les maux et les privations de l’Afrique pour l’Europe.

Dans la nuit de vendredi 17 septembre, à partir des côtes d’Oran, deux embarcations, au moins, étaient prêtes pour prendre le large à la faveur de l’obscurité.

A leur bord, des jeunes hommes, des jeunes femmes et des enfants. Destination : l’Andalousie. La première est partie vers 21 heures. A son bord, comme d’habitude pour ce genre de petite embarcation, on s’y entasse à quelque 20 personnes.

Mais la météo devait les trahir ce jour-là en les lâchant à quelques lieues de leur terminus, au large des côtes ibériques, les livrant à une mer agitée. Alertés, les garde-côtes espagnols interviennent et évitent un drame de plus. La deuxième embarcation qui est partie, entre-temps, des mêmes côtes oranaises a vraisemblablement été surprise en plein Méditerranée.

Lire la suite de l’article dans l’édition papier


Advertisements


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!