«Ne pas souscrire à la prévention par la vaccination est une faute professionnelle» | El Watan
toggle menu
jeudi, 21 octobre, 2021
  • thumbnail of elwatan10072021



Pr Messaoud Bendridi. Président de la Société algérienne de chirurgie endocrinienne et viscérale(Sachev)

«Ne pas souscrire à la prévention par la vaccination est une faute professionnelle»

28 septembre 2021 à 11 h 30 min

Depuis le début de la pandémie de Covid-19, faisant de nombreuses victimes, les activités médicales ainsi que le personnel soignant ont été complètement bousculés. Plusieurs mesures ont été prises pour pallier les suffisances, remédier aux problèmes survenus et surtout freiner la propagation du virus à travers la vaccination de masse, entamée depuis février dernier. Dans cet entretien, le professeur Messaoud Bendridi, chef de service de chirurgie générale à l’hôpital de Didouche Mourad, dans la wilaya de Constantine, et président de la Société algérienne de chirurgie endocrinienne et viscérale (Sachev) ayant encadré le personnel médical durant la pandémie, revient sur la réticence face à la vaccination exprimée dans le secteur de la santé, particulièrement par des médecins.

– Pourquoi le personnel soignant, surtout des médecins, continue-t-il de bouder la vaccination, qui est avant tout un moyen primordial de prévention ?

Le personnel soignant récalcitrant estime qu’il est encore trop tôt pour avoir du recul sur les vaccins fabriqués dans la précipitation et qu’actuellement on fait face à un manque total d’informations sur les chaînes de production ainsi que vis-à-vis des essais cliniques, dont les résultats manquent de clairvoyance et peuvent même être parfois contradictoires.

Le personnel soignant insiste sur le manque flagrant d’informations qui considère qu’«on croit souvent à tort que l’attitude des travailleurs de la santé doit être positive à l’égard des vaccins, parce qu’ils ont une formation scientifique et médicale. Néanmoins, ils ne sont pas des experts dans le domaine de la vaccination».

Il y a aussi la peur des effets indésirables, à court terme, avec pour ultime conséquence le décès, mais aussi à long terme qui ne sont pas du tout connus. Il y a inégalité de distribution des vaccins, dont certains imposés au personnel soignant se sont avérés moins efficaces que ceux administrés à la population générale.

Notons, également, l’efficacité des vaccins qui est remise en question :  La réinfection de personnes vaccinées parfois même de façons itératives. L’inefficacité avérée de certains vaccins contre le variant Delta et dont la protection contre la Covid serait équivalente au port d’un masque FFP2.

Précisément, l’hypothèse de l’émergence de variants multiples suite à la vaccination. Dans certains pays, quatre vaccins sont déjà obligatoires pour les personnels des hôpitaux : diphtérie, tétanos, poliomyélite et hépatite B représentant déjà un lourd tribut pour le personnel.

Lire la suite de l’entretien dans l’édition papier


Advertisements


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!