Marche des étudiants à Tizi Ouzou : «Non aux élections sans transition !» | El Watan
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mardi, 19 novembre, 2019
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Marche des étudiants à Tizi Ouzou : «Non aux élections sans transition !»

11 septembre 2019 à 10 h 05 min

Près d’un millier d’étudiants ont marché hier à Tizi Ouzou pour dire : «Non aux élections sans transition !» Tout au long de leur itinéraire, entamé vers midi depuis le portail de l’université Mouloud Mammeri jusqu’à la place Matoub Lounès, à l’entrée ouest du chef-lieu de wilaya, en empruntant la rue Lamali Ahmed, puis l’avenue Abane Ramdane, les marcheurs n’ont cessé de clamer des slogans et des chants patriotiques appelant le régime instauré par le Président déchu et sa bande à s’en aller.

«Pour notre liberté, nous irons jusqu’au bout, quel que soit le prix !» «Gaïd Salah dégage !», clamaient les marcheurs dont les rangs ont été renforcés par la société civile.

Au cours de la manifestation, les étudiants ont observé des haltes, notamment au niveau du CHU Nedir Mohamed, puis à proximité du commissariat de police du centre-ville. Les marcheurs scandaient : «Tetneh-haw gaâ» (vous dégagez tous !), «Pouvoir assassin», «Ya Amirouche ya El Haoues, les moudjahidine f lahbas» (Ô Amirouche, ô El Haoues, les moudjahidine sont mis en prison), «Dégage dégage, Système dégage», «Ya h’na ya n’touma, ma ranach habsine» (ce sera vous ou nous ! Nous ne nous arrêterons pas).

D’autres mots d’ordre y ont été également clamés haut et fort, tel «Asmaa ya Gaïd! Doula madania, machi aaskaria !» (Ecoute Gaïd Salah, l’Etat sera civil et non militaire). Les marcheurs, rejoints en cours de route par de nombreux citoyens dont des militants de partis politiques (RCD, FFS, PT), des avocats, des médecins, ont accompagné les étudiants le long de leur parcours, avant de se disperser dans le calme après s’être regroupés autour de la «Bougie de l’Histoire», face au commissariat central et la Cour de justice de la ville. Ils y ont entonné les mêmes slogans, exigeant surtout la libération des détenus d’opinion, des moudjahidine, tel Lakhdar Bouregaâ, et autres injustement incarcérés. La marche des étudiants hier à Tizi Ouzou a été massive, quoi qu’ils n’ont pas encore tous rejoint les campus universitaires.


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