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40e anniversaire de la libération des otages américains en Iran : Les États-Unis renouvellent leur gratitude à l’Algérie

05 novembre 2019 à 10 h 00 min

Les Etats-Unis d’Amérique expriment à nouveau leur gratitude à l’Algérie, 40 ans après la libération des otages américains à Téhéran.

«Il y a 40 ans, des manifestants ont pris d’assaut l’ambassade américaine à Téhéran, déclenchant la crise des otages en Iran. Cinquante-deux diplomates américains ont été retenus en otages pendant 444 jours», a souligné l’ambassade américaine à Alger dans un communiqué rendu public hier. Pour le gouvernement américain, ces diplomates n’auraient pas pu être libérés «sans la médiation algérienne».

«Les Etats-Unis d’Amérique, en tant que peuple et en tant que gouvernement, resteront profondément reconnaissants à l’Algérie pour cet acte. Au cours de la crise, l’Algérie a montré un engagement inspirant les valeurs humanitaires et a offert au monde un exemple remarquable de l’art de la diplomatie», a-t-on ajouté dans le même communiqué. «La libération des otages américains a contribué à une amélioration sans précédent des relations américano-algériennes», a conclu l’ambassade des Etats-Unis.

La médiation algérienne a été menée par le défunt Mohamed Seddik Benyahia, qui occupait le poste de ministre des Affaires étrangères à l’époque des faits, entre 1979 et 1981. Ce brillant diplomate est mort quelques années plus tard, dans un crash d’avion, en 1982, à la frontière irano-turque.

L’ambassade des Etats-Unis à Téhéran avait été prise d’assaut le 4 novembre 1979. Après 444 jours de détention, plus exactement le 2 novembre 1980, l’Iran avait posé ses conditions pour la libération des otages. Parmi ces conditions, la non-ingérence et la restitution des avoirs iraniens gelés et de la fortune du shah.

Des pourparlers avaient été engagés à travers l’Algérie qui assurait la médiation. Ayant buté sur l’évaluation de la fortune du shah et des avoirs iraniens gelés aux Etats-Unis, les négociations avaient fini par aboutir à la signature des accords d’Alger le 19 janvier 1981. Ainsi, le rôle de l’Algérie dans la résolution de cette prise des otages a été raconté et romancé dans des livres consacrés à cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a provoqué une longue crise diplomatique entre Washington et Téhéran.



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