Le FFS dénonce «des ingérences étrangères» et accuse : «Le régime veut se maintenir contre la volonté populaire» | El Watan
toggle menu
jeudi, 21 novembre, 2019
  • thumbnail of elwatan20191121
  • Massage Tunisie



Le FFS dénonce «des ingérences étrangères» et accuse : «Le régime veut se maintenir contre la volonté populaire»

14 juillet 2019 à 10 h 04 min

Le Front des forces socialistes (FFS) n’a pas caché, ce vendredi, son inquiétude face à une conjoncture politique caractérisée par l’instabilité et l’incertitude. Effectivement, à l’issue de la réunion de son conseil national, le plus vieux parti de l’opposition a dénoncé des «ingérences étrangères» à peine déguisées qui s’opposent à tout changement démocratique en Algérie et qui menaceraient les intérêts économiques et stratégiques.

«La session ordinaire du conseil national se déroule dans un contexte politique national en cours de bouleversement et un environnement régional préoccupant sur le plan sécuritaire», ont expliqué les responsables du parti, qui ont eu à analyser, lors de cette rencontre, la situation politique du pays dans le contexte de la révolution populaire en cours.

Pour le FFS, le mouvement révolutionnaire mène un combat qui «aboutira inévitablement à la fin du régime de dictature et au changement du système avec l’instauration d’un Etat de droit démocratique et social». Le FFS estime que «cette révolution pacifique fait face sur le plan interne à un régime qui veut se maintenir contre la volonté populaire en rejetant toute véritable transition démocratique, en s’obstinant à organiser un scrutin présidentiel».

Le conseil national du FFS pense que certains régimes dictatoriaux ne veulent pas l’aboutissement du mouvement révolutionnaire par crainte de contagion et de déstabilisation de leurs régimes. Les responsables du FFS ne donnent pas de détails à ce sujet et ne nomment pas les pays visés par ses critiques.

Le parti dirigé par Hakim Belahcel encourage le dialogue «pour engager une période de transition démocratique» et appelle à l’organisation d’une «conférence nationale souveraine», comme il exige la libération «immédiate et sans condition de tous les détenus politiques et d’opinion, notamment le commandant Si Lakhdar Bouregaâ».

Le conseil du FFS rappelle, dans ce sillage, son appel lancé pour faire adhérer les forces démocratiques et sociales autonomes à l’initiative des forces de l’alternative démocratique, qui a permis, au terme d’une rencontre de concertation et de dialogue, de conclure un pacte politique pour une véritable transition démocratique.

Se référant à cet appel, le FFS charge les instances du parti d’encourager le dialogue pour engager une période de transition démocratique, de susciter des adhésions au pacte de l’alternative démocratique en vue de son élargissement et s’atteler inlassablement à l’organisation d’une conférence nationale souveraine. Le parti a fixé la date de son 6e congrès du 27 au 29 septembre prochain.


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!