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Affaire des indus privilèges accordés à Haddad, Tahkout et Hamel : Le procès de Abdelkader Zoukh renvoyé

26 janvier 2021 à 11 h 31 min

Prévu hier à la cour de Tipasa, le procès en appel de l’ancien wali d’Alger Abdelkader Zoukh, lié aux indus avantages accordés aux enfants et à l’épouse de l’ex-patron de la police Abdelghani Hamel, n’a pas eu lieu. La présidente a renvoyé l’affaire au 6 février prochain, en joignant au rôle de cette audience les deux autres dossiers d’indus privilèges accordés aux hommes d’affaires Ali Haddad et Mahieddine Tahkout, tous deux en détention.

Programmé pour la journée d’hier à la cour de Tipasa, le procès en appel de l’ancien wali d’Alger Abdelkader Zoukh, lié aux avantages accordés à l’épouse et aux enfants de l’ex-directeur général de la Sûreté nationale Abdelghani Hamel, a été renvoyé, à la demande de la défense, au 6 février prochain.

La présidente a décidé également d’inclure l’examen des deux autres affaires pendantes au niveau de la cour. Il s’agit de deux procès de l’ex-wali d’Alger durant lesquels il sera jugé pour les privilèges, notamment des biens fonciers, accordés aux deux hommes d’affaires, Ali Haddad, patron du groupe ETRHB, et Mahieddine Tahkout, propriétaire du groupe Cima Motors.

Jugé en première instance, l’ex-wali d’Alger avait écopé de trois condamnations de 5 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 10 millions de dinars en compensation des pertes subies par le Trésor public ainsi que d’une interdiction de poste de responsabilité au sein de l’Etat et de candidature pour des postes politiques pendant 5 ans après l’expiration de cette peine.

Plusieurs chefs d’inculpation

L’ex-wali a comparu pour plusieurs chefs d’inculpations dont : «octroi délibéré de privilèges non justifiés à un tiers lors de le conclusion d’un marché et d’accords illégaux», «corruption dans l’attribution de marchés publics et de contrats», «dilapidation de deniers publics», «abus de fonction», «conflit d’intérêts», «agrément d’exonérations fiscales et de rédactions sans justificatif légal».

Il a été également poursuivi dans le cadre d’une autre affaire liée à l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout pour «dilapidation délibérée de deniers publics par un fonctionnaire», «utilisation illégale de biens et de deniers publics qui lui ont été confiés en vertu de sa fonction», «abus de fonction» et «violation des lois et règlements dans le but d’obtention d’avantages pour un tiers», avant d’être condamné à une peine de 4 ans de prison ferme avec mandat de dépôt à l’audience, assortie d’une amende d’un million DA, en compensation des pertes subies par le Trésor public et une interdiction de nomination aux postes de responsabilité ou de candidature aux postes politiques durant une période de 5 ans, dès l’expiration de la détention.

La troisième affaire pour laquelle il a été jugé concerne les privilèges accordés au patron de l’ERHB Ali Haddad, qui lui a valu une condamnation de 4 ans de prison ferme, assortie d’une amende d’un million de dinars et, toujours, la privation de ses droits civiques et politiques durant cinq ans après la fin de sa détention.

L’ancien wali d’Alger a fait appel contre ces décisions, et le premier procès en appel devait être tenu hier à la cour de Tipasa. La présidente a donc décidé de juger les trois affaires pour lesquelles il a été condamné durant une seule audience spéciale, fixée pour le samedi 6 février 2021.


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