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L’association El Amel CPMC lance un appel au président de la République

03 juin 2020 à 10 h 04 min

Dans un communiqué rendu public hier, l’association El Amel CPMC lance un appel au président de la République «afin d’empêcher un recul dans la prise en charge du patient atteint de cancer, un citoyen algérien à part entière, pour qui nous ne nous arrêterons pas de nous battre».

L’association explique sa réaction intervenue «après avoir pris connaissance, par voie de presse, de la réunion qui s’est tenue lundi 1er juin sous l’égide du ministère de la Santé, et consacrée à la prise en charge des patients algériens à l’étranger pour soins ne pouvant être faits dans notre pays, en présence des membres de la commission des transferts des malades, présidée depuis plus de 20 ans par le Pr Bougherbal», qui a proposé de réduire le budget de la PCH consacré au cancer.

El Amel déplore le fait que «nous n’ayons pas été invités à cette réunion, ni aucune autre association représentant les patients, alors que nous sommes partenaires du ministère de la Santé.

En tant que représentant de des patients atteints de cancer, nous nous insurgeons contre certaines déclarations ayant visé ces derniers» pour lesquels, ajoute le communiqué, on semble «dénier le droit aux soins et on souhaiterait diminuer le budget que consacre la PCH à leur prise en charge et le répartir sur d’autres pathologies.

Il ne s’agit pas d’un privilège qu’on leur donne, mais un droit constitutionnel aux soins qui leur est octroyé. Et personne n’a le droit de laisser mourir un patient algérien, car le cancer n’attend pas».

Et de signaler : «Il n’est pas question de revenir sur les acquis (plan cancer), confirmés par ailleurs par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et par le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid.» El Amel appelle à exploiter davantage les structures existantes et de les développer en mieux.

«Au lieu d’aller chercher à envoyer nos patients à l’étranger, sachant ce que cela coûterait plus cher et plus d’effort pour le patient et sa famille.

Pourquoi se poser la question du coût des anticancéreux, si c’est pour dépenser cet argent dans un autre pays pour une prise en charge qu’on peut assurer dans notre pays ? Le patient algérien a droit aux dernières innovations et sa vie n’a pas de prix», écrit l’association. 



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