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Comité algérien de défense des libertés : La réunion constitutive fixée pour le 21 décembre

16 décembre 2020 à 10 h 56 min

L’idée de donner naissance à ce comité a été adoptée par le PAD à l’occasion de sa conférence sur les libertés, tenue le 10 octobre.

Annoncé en octobre dernier, par les forces du Pacte pour l’alternative démocratique (PAD), le Comité algérien de défense des libertés, du multipartisme et du pluralisme (CADL) est sur le point d’être créé.

Les membres de cette nouvelle structure fixent la date de sa réunion constitutive. «Après échanges sur la situation des libertés dans notre pays et afin de permettre un maximum de participation à la mise en place d’un large instrument national de défense des libertés, les participants ont décidé de convoquer la réunion constitutive du Comité algérien de défense des libertés (CADL) pour le lundi 21 décembre 2020», annoncent-ils dans un communiqué rendu public à l’issue de leur réunion tenue, lundi dernier.

Ce comité est composé de représentants des partis RCD, PT, PST, UCP, MDS, de la LADDH, des collectifs Caman et CACD ainsi que d’indépendants.

L’idée de donner naissance à ce comité a été adoptée par le PAD à l’occasion de sa conférence sur les libertés, tenue le 10 octobre dernier.

Dans sa résolution adoptée à l’occasion de cette réunion tenue au siège du MDS, après avoir été interdite par l’administration de la wilaya d’Alger, le PAD avait, rappelons-le, appelé à la mise en place d’une telle structure pour défendre les acquis démocratiques piétinés par le régime en place.

Appel aux citoyens

«Devant cette situation extrêmement périlleuse, les participant(e)s (à la journée de mobilisation organisée samedi dernier) lancent un appel à toutes les forces organisées et aux citoyennes et citoyens dans le pays et dans les communautés algériennes à l’étranger pour constituer ensemble et unitairement un outil de défense de nos libertés», avait précisé cette coalition dans son document.

La même résolution avait dressé un tableau très sombre de la situation des libertés, malmenées par le pouvoir. Le PAD avait alors exigé «la libération immédiate et inconditionnelle des détenus pour délit d’opinion, l’arrêt des poursuites judiciaires et des intimidations ainsi que les arrestations arbitraires», «la réhabilitation pleine des personnes injustement poursuivies, condamnées et emprisonnées» et «le respect de toutes les libertés citoyennes et le multipartisme».

Depuis l’été 2019, des partis, des organisations et des citoyens n’adhèrent pas à la feuille de route du système. Les partis politiques agréés, en particulier ceux de la mouvance démocratique, sont systématiquement empêchés de tenir des réunions publiques, comme ils sont bannis des médias audiovisuels publics et privés.

Les organisations de la société civile subissent aussi le même traitement. La liberté de la presse et d’expression subit également les coups de boutoir du pouvoir qui bloque des sites d’information, prive des journaux de la publicité ANEP et mène une chasse à l’expression sur les réseaux sociaux… 


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