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Le FFS rappelle les événements du 5 octobre 1988

«La crise actuelle met en péril l’existence de l’Algérie»

05 octobre 2019 à 10 h 00 min

Le FFS considère que, cette année, les Algériens célébreront ces douloureux événements «dans la dignité et dans la solennité».

Le FFS, qui demeure engagé dans le hirak, évoque le 31e anniversaire des événements du 5 Octobre 1988, qui sera commémoré aujourd’hui. Cet événement revêt, estime ce parti dans une déclaration rendue publique hier, «une importance et un caractère particuliers pour le peuple algérien et pour son histoire».

Le plus vieux parti de l’opposition considère que cette année, les Algériens célébreront ces douloureux événements «dans la dignité et dans la solennité».

«Une date qui est significative dans le parcours incessant et courageux du peuple algérien pour la liberté, l’émancipation et la démocratie», précise ce parti, membre de l’Alternative démocratique qui milite pour un processus constituant afin de sortir le pays de la crise actuelle. Une crise multiforme, poursuit ce parti, qui «met en péril l’existence du peuple et la souveraineté du pays».

«31 ans après cette insurrection populaire qui a bouleversé les arcanes du régime unique de l’époque et qui a imposé, au forceps, l’avènement du multipartisme et de l’ouverture médiatique, le peuple algérien et le pays se retrouvent otages d’une crise multiforme qui met en péril leurs existences et leurs souverainetés», souligne le FFS qui rappelle «les sacrifices, les efforts consentis par des générations entières de militants patriotes de l’automne 1963, du Printemps berbère de 1980, du 5 Octobre 1988 et du Printemps noir de 2001».

Des sacrifices, selon cette formation, consentis aussi par ceux qui continuent de battre le pavé depuis plus de 7 mois maintenant, dans un contexte de crise aiguë. Pour le FFS, «la situation politique, économique, sociale et culturelle vacille entre la fébrilité et la gravité».

Ce parti évoque le nécessaire travail de mémoire dans le combat pour une Algérie démocratique. «Aujourd’hui, nous évoquerons avec beaucoup de douleur et de respect les centaines de victimes qui ont payé très cher leurs engagements profonds et sincères pour asseoir un Etat de droit et de liberté», soutient cette formation qui évoque aussi «avec tristesse et colère, les femmes, les hommes et leurs familles qui ont subi fatalement et brutalement la répression d’un pouvoir autoritaire et violent».

«Le rappel de ces épisodes révolutionnaires, qui sont pour la plupart tragiques et pénibles, est primordial pour dissuader ceux qui seraient tentés ou inspirés par la cruauté et la brutalité de ceux qui, durant des décennies, ont affronté le peuple algérien par le fer et la poudre», poursuit le FFS dans sa déclaration, dans laquelle il a rendu un «hommage soutenu à celles et ceux qui se sont sacrifiés durant des années pour une Algérie libre, démocratique et souveraine».

Pour le parti de feu Hocine Aït Ahmed, «toutes les révolutions populaires qui ont marqué la longue marche du peuple algérien pour son autodétermination se complètent et étaient toutes importantes et nécessaires pour l’éclosion de l’actuel sursaut populaire qui a émerveillé le monde entier». Ce parti plaide toujours pour «le dialogue global et inclusif» qu’il considère comme «un moyen civilisé, transparent et démocratique pour trouver une issue salutaire à la crise politique actuelle».


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