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mardi, 20 octobre, 2020
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Journée de mobilisation programmée par le PAD : Plusieurs conférences sur les libertés prévues

24 septembre 2020 à 11 h 40 min

Conférences sur « La liberté de la presse», «L’instrumentalisation des institutions de l’Etat», «Les libertés syndicales» et «Les acquis du 5 Octobre». Tel est le menu de la journée de mobilisation programmée pour le 10 octobre prochain, par les forces du Pacte pour l’alternative démocratique (PAD).

C’est ce que nous avons appris, hier, auprès du secrétaire national, député du RCD, Ouamar Saoudi. Selon lui, les membres du PAD, regroupant des partis de la mouvance démocratique et des organisations de la société civile, ont opté pour l’organisation de cette journée dans une salle à Alger pour faire l’état des lieux des libertés en Algérie. «Ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’anniversaire des événements d’Octobre 1988. Nous allons examiner la situation concernant les acquis de la lutte d’Octobre», explique-t-il.

Pour l’organisation de cette activité multipartisane, ajoute-t-il, les organisateurs ont opté pour des conférences thématiques, avec l’ouverture de débats sur les différentes problématiques abordées. «Nous allons aussi donner des perspectives», souligne-t-il. Les membres du PAD, ajoute notre interlocuteur, réfléchissent aussi à d’autres actions à mener en parallèle à cette conférence.

Ces activités seront-elles autorisées ? L’administration vient de donner un signe en interdisant, hier, la réunion du conseil national du RCD, prévue pour demain, à l’hôtel El Riadh d’Alger. Il semblerait que seuls les proches du pouvoir sont autorisés à activer en ce moment. Dans un communiqué rendu public lundi, le PAD avait fait état d’une dégradation de la situation dans le pays. «Jamais le pays n’a connu une attaque en règle contre les libertés démocratiques, arrachées de haute lutte intergénérationnelle au lendemain de la révolte populaire d’Octobre 1988», soutient cette coalition.

Et d’ajouter : «La criminalisation de l’action politique, la prohibition de toute opinion contraire à celle des tenants du pouvoir, le délit de presse, les interdictions qui frappent les activités de tous les partis de l’opposition, la fermeture de toutes les tribunes médiatiques aux voix contraires à celles du pouvoir en place… confirment, si besoin est, la volonté du pouvoir de préserver le système antidémocratique par les moyens policiers et sécuritaires propres aux pouvoirs/régimes totalitaires.»

Cette coalition avait exprimé aussi son rejet du projet de la révision de la Constitution, estimant que cette démarche «a pour but principal le sauvetage d’un système rejeté par les Algériens, qui n’ont cessé de réclamer son départ par millions plus d’une année durant». «Le pouvoir en place est sur le point de contrôler quasiment tous les médias qu’il veut transformer en vulgaires organes de propagande pour le ‘‘oui’’ au référendum plébiscite du 1er novembre prochain.

La nature antidémocratique du régime est non seulement préservée, mais elle a aggravé le pouvoir personnel comme jamais auparavant», ajoute le communiqué.

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