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lundi, 11 novembre, 2019
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Importante marche pour la libération des détenus hier à Bouira

16 octobre 2019 à 10 h 04 min

La mobilisation pour la libération des détenus ne faiblit pas et les actions de protestation, de dénonciation et de solidarité se poursuivent. En effet, l’appel du collectif citoyen de la commune de Haïzer, à la population pour prendre part à la marche organisée hier au chef-lieu de wilaya de Bouira, a été entendu. Ainsi, des dizaines de personnes ont pris part à la manifestation pour exiger non seulement la libération des détenus «injustement» envoyés en prison, mais surtout dénoncer le passage en force des autorités centrales concernant le projet de loi sur les hydrocarbures, examiné en début de semaine par le Conseil des ministres.

Brandissant des portraits des détenus, la procession humaine a démarré de la place publique de la ville en passant devant le siège de la wilaya et la cour de justice. «FLN, RND à la poubelle !», criait la foule. En plus des citoyens qui ont marché pour la libération des personnes incarcérées, des étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira se sont solidarisés avec les familles des détenus en prenant part à la marche. «La loi des hydrocarbures au service de la bande», «Nous ne nous arrêterons pas avant de restituer la souveraineté au peuple», «L’Algérie n’est pas à vendre !» «Ulac l’vote ulac» (Pas de vote), «Libérez les détenus», lit-on sur les pancartes brandies par la foule qui n’a cessé de scander tout au long de la marche des slogans pour le départ du système et le rejet de l’élection présidentielle. Et sur deux banderoles géantes portant les noms des six détenus de la région, avec au milieu celui du moudjahid Lakhdar Bouregaâ, on pouvait lire aussi : «Liberté pour l’Algérie». «Djazaïr chouhada, baahoua khawana», «Ils l’ont (Algérie, ndlr) vendue les traîtres».

Arrivés devant la cour de Bouira, les manifestants ont appelé les magistrats à rallier le mouvement populaire. «Y en a marre de la justice du téléphone, justice aux ordres !» ont-ils scandé avant de se diriger vers le siège abritant l’autorité de wilaya de surveillance des élections, qui a été installée avant-hier en mobilisant un important dispositif de services de sécurité. 


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