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FFS : «Tous les secteurs d’activité fonctionnent au ralenti»

25 avril 2021 à 11 h 01 min

Une session ordinaire du conseil national du FFS a eu lieu hier à Alger. Elle se tient dans un contexte assez délicat caractérisé, selon les termes utilisés dans le communiqué de presse, «par un statu quo politique et une crise économique et sociale majeure qui touche gravement toutes les catégories de la population, notamment les plus démunis».

Selon ce parti, «le pays est quasiment en faillite ! Les institutions comme tous les secteurs d’activité fonctionnent au ralenti quand ils ne sont pas à l’arrêt». Il y a plusieurs niveaux d’analyse relatifs à cette situation aux conséquences incalculables mais, selon le parti, «les grèves et les mouvements sociaux qui se développement sur tout le territoire national, dans le secteur de l’éducation, de la santé, et des services publics reflètent cette déliquescence à tous les niveaux. Le manque de liquidités au niveau de la poste, les coupures d’eau récurrentes, les pénuries de produits de base, traduisent une mauvaise gestion des autorités concernées».

Ainsi, est-il constaté, la gravité de la situation se mesure à l’incapacité des décideurs «à juguler l’inflation, à stabiliser la monnaie nationale et à sauvegarder l’emploi et le pouvoir d’achat des citoyens».

Face à cette situation inquiétante, les autorités lancent «des effets d’annonce de projets sans lendemain, des diversions en politique étrangère, alors que la voix de l’Algérie a perdu de son influence dans la région, et que son classement dans le domaine des libertés est des plus bas dans le monde».

Sur le plan politique, il est mentionné que «les manifestations sont de plus en plus imposantes et impliquent toutes les franges de la société à l’échelle nationale. Les dernières marches organisées pour célébrer le double anniversaire du Printemps berbère et du Printemps noir ont démontré la cohérence de ces deux dates hautement symboliques, avec la noblesse des aspirations de ce nouveau sursaut populaire».

Le parti relève que le pouvoir continue «à dérouler sa feuille de route politique qui prévoit, comme prochaine étape, l’organisation des élections législatives anticipées, le 12 juin prochain». Le FFS sait que le peuple algérien dans sa majorité «n’ira pas voter lors de ce scrutin». Il a alerté «les décideurs sur les risques majeurs qui résulteraient du maintien de ces élections, alors que les conditions ne sont pas réunies», tout en renouvelant son appel pour «l’ouverture d’un dialogue national inclusif et responsable pour sortir le pays de la crise».


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