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Education nationale : L’appel d’un collectif d’enseignants

28 septembre 2018 à 1 h 00 min

«Egalité des droits de promotion aux grades supérieurs». C’est ainsi que le collectif des enseignants des cycles primaire et moyen appelle Nouria Benghebrit à intervenir et régler la situation des enseignants formés après le 3 juin 2012 et promus en 2015.

Dans une lettre adressée au ministère de l’Education nationale et qui a été rendue publique cette semaine, dont une copie nous a été remise, le collectif est revenu sur la situation de ses membres en la comparant à la promotion précédente.

«Si l’égalité des chances est un principe inscrit dans la Constitution algérienne, ce que nous voyons sur le terrain est tout à fait contraire à ce principe, où certains enseignants des deux paliers, primaire et moyen, formés après le 3 juin 2012, attendent toujours le règlement de leur situation et de bénéficier des mêmes droits que leurs collègues formés avant le 3 juin 2012.»

Selon les explications du collectif, les enseignants formés avant juin 2012 ont bénéficié de la loi 31 bis quand ils ont acquis le statut d’enseignant permanent selon l’instruction de juillet 2014. Aussi, d’après l’instruction 003 publiée la même date, a permis à ces enseignants de participer à la qualification pour le grade enseigant-formateur.

Quant aux enseignants formés après le  juin 2012, ils n’ont bénéficié de la loi 31 bis que par l’instruction 003 qui leur a permis d’acquérir le grade d’enseignant permanent avec «promotion exceptionnelle».

De ce fait, et en raison de la non-discrimination et de la distinction entre les membres du personnel en termes de promotion de carrière dans les rangs, les enseignants formés après juin 2012 doivent bénéficier une autre fois de la loi 31 bis pour permettre aux enseignants promus selon l’instruction 003 au grade d’enseignant permanent de participer à l’évolution au grade d’enseignant-formateur en 2018, et ce, pour une égalité entre le personnel de l’éducation en terme de droit à la promotion aux grades supérieurs.

«Notre promotion au grade d’enseignant permanent en 2015 n’a pas été au choix. On sait que la promotion optionnelle se fait suite au dépôt d’un dossier et au classement en fonction du nombre total de points selon l’échelle de la qualification.

Mais cela n’a pas été notre cas. Nous avons été promus selon l’ancienneté et l’expérience obtenues sans dépôt de dossier. Notre promotion n’a pas été au choix mais exceptionnelle.

Ce qui est considéré comme une intégration dans sa méthode et ses mécanismes, sauf en son nom, est considérée comme une promotion», rappelle le collectif.

Appelant le ministère à rattraper leur situation en répondant aux revendications suivantes : la délivrance d’une licence exceptionnelle pour les enseignants formés après ceux qui tiennent le grade d’enseignant permanent, malgré leur expérience en évoquant la loi 31 bis qui leur permet d’accéder au grade d’enseignant-formateur.

La correction des décisions qui concernent les enseignants formés après le 3 juin 2012 et promus au grade d’enseignant permanent en 2015 et à la compensation de la décision de promotion à décision d’intégration.


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