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vendredi, 15 novembre, 2019
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Biskra, Tébessa, Oum El Bouaghi : «Pas de vote avec les gangs»

28 septembre 2019 à 10 h 00 min

Encore une fois, des centaines d’irréductibles du hirak de Biskra se sont rassemblés hier pour le 32e vendredi de suite pour réclamer la fondation d’une nouvelle Algérie débarrassée d’un système politique «sclérosé, pénalisant et inopérant», selon eux, et scander leur refus d’une élection présidentielle «précipitée et déjà entachée de soupçons de fraude» et leur rejet viscéral d’un Etat militaire et caporalisé, mais pour une société civile, démocratique et libre.

«Pas de vote avec les gangs !», «Remplissez les formulaires aux Emirats arabes !», «Vous, les protégez et nous les déboulerons !», «C’est notre pays, nous en faisons ce que nous voulons !», «Les généraux à la poubelle et l’Algérie sera souveraine !», «Vous qui faites la sieste, levez-vous, vous êtes aussi concernés !», ont clamé les manifestants de toutes les conditions qui ont fait une longue halte à la trémie, arpenté l’avenue Zaâtcha avant de rejoindre sans heurts la place de la Liberté au centre-ville de Biskra, a-t-on constaté..                

A Tébessa et comme à chaque vendredi, les marcheurs réagissent aux développements que connaît la scène politique nationale. Alors que certains ont brandi des pancartes réclamant la liberté des détenus d’opinion, dont Karim Tabbou, d’autres ont exprimé leur rejet de la candidature à la présidentielle de Ali Benflis et de Abdelmadjid Tebboune comme étant des anciens du régime de Boutflika.

«Nous sommes sortis le 22 février à la recherche des personnes intègres qui pourraient sortir le pays de cette impasse politique. A notre surprise aujourd’hui, ce sont deux anciens du régime de Boutflika qui resurgissent», s’est indigné, Salim, un instituteur.

A Oum El Bouaghi, Boubakeur Abdellaoui, professeur et consultant en énergie et inconditionnel du mouvement populaire, nous donne sa vision sur ce hirak. «Nous sommes tous responsables devant l’histoire pour sauver la démocratie et par là même la stabilité du pays.

L’Algérie a aujourd’hui besoin d’un Président jeune, capable de prendre les rênes du pays avec assurance et de le mener vers le progrès.» C’est ce à quoi aspirent les citoyens qui marchent et marcheront tous les vendredis pour que se réalise leur vœu, à savoir vivre dans un pays développé et serein. 


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