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Le blocage persiste à l’ENIEM de Oued Aïssi (Tizi Ouzou) : Des centaines de travailleurs investissent la RN12

25 janvier 2021 à 11 h 22 min

Ils ont marché huit kilomètres à pied sous un ciel menaçant pour crier leur détresse quant à la situation économique et administrative prévalant dans ce complexe industriel de 1600 employés.

Débrayages, rassemblements quotidiens et manifestations de rue, les travailleurs de l’Entreprise nationale des industries de l’électroménager (Eniem) ne décolèrent pas. Hier, ils ont, encore une fois, investi la RN12 pour marcher de l’usine, sise à Oued Aissi, jusqu’au siège de la wilaya de Tizi Ouzou.

Huit kilomètres à pied sous un ciel menaçant pour crier leur détresse quant à la situation économique et administrative prévalant dans ce complexe industriel de 1600 employés. «Mouazer dégage, l’entreprise appartient aux travailleurs», proclame une banderole déployée en tête de la procession qui s’étirait au milieu de la circulation automobile.

Les protestataires revendiquent l’arrêt du congé technique et le départ du directeur général et des cadres dirigeants de l’entreprise pour «mauvaise gestion» et leur «incapacité» à engager le plan de relance de l’activité promis depuis quelques années déjà, ont-ils fait savoir.

Les travailleurs de l’Eniem, qui ont initié plusieurs actions de protestation devant le siège social de l’entreprise sis au boulevard Stiti, à Tizi Ouzou, et devant le complexe industriel de Oued Aissi, refusent de reprendre le travail tant que leurs revendications principales ne sont pas satisfaites.

Leur mouvement a commencé depuis l’arrêt technique de l’activité de l’Eniem d’une durée d’un mois, fin décembre 2020, décidé par la direction pour cause de contraintes financières et rupture des stocks des matières premières.

De source interne à l’entreprise, c’est toujours le statu quo en dépit des promesses de déblocage de la matière première nécessaire à la remise en marche des unités de production.

Les travailleurs, qui n’ont pas reçu leur salaire depuis le mois de septembre, ne comptent pas baisser les bras jusqu’à la prise en charge effective de leurs doléances, à savoir l’annulation de la décision de leur mise en chômage technique et le départ du directeur général de l’entreprise et ses collaborateurs. 


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