Collectivités locales : Le désarroi des maires | El Watan
toggle menu
dimanche, 24 octobre, 2021
  • thumbnail of elwatan10072021



Collectivités locales : Le désarroi des maires

26 septembre 2021 à 11 h 32 min

Applaudie par certains, l’annonce aura surpris plus d’un, d’autant que l’actuel code communal a subi un amendement vingt jours auparavant dans le volet relatif au mode d’élection du P/APC.

A ttendue depuis plusieurs années, la révision des codes de wilaya et de la commune sera entamée dès le mois d’octobre prochain. C’est ce qu’a déclaré le Premier ministre le 16 septembre dernier lors de la présentation du plan d’action du gouvernement devant le Parlement.

Applaudie par certains, l’annonce aura surpris plus d’un, d’autant que l’actuel code communal a subi un amendement vingt jours auparavant dans le volet relatif au mode d’élection du P/APC. Maintenant, d’aucuns se demandent quelles seraient les intentions et les objectifs réels du pouvoir à travers l’abrogation des codes actuels ?

Le gouvernement va-t-il élargir les prérogatives des élus locaux, ou plutôt les réduire pour mieux les contrôler ? En fait, que faut-il revoir pour permettre aux Collectivités territoriales de jouer leur rôle et contribuer au développement économique du pays ? Cela, d’autant plus que 958 (62%) des 1541 communes du pays vivent des subventions de l’Etat.

Il faut dire que l’amendement des lois en question a été évoqué à maintes reprises par le passé. Néanmoins, l’expérience a démontré que la révision des textes de lois n’équivaut pas forcément à leur amélioration. Beaucoup d’élus parlent d’une régression, soulignant que les lois en vigueur ne sont pas aussi meilleures que celles de 1967 et 1990.

Dans l’ancien code, c’est l’APC qui fixait les prix d’adjudication, maintenant c’est la direction des Domaines, argue Aomar Berrour, ancien vice-P/APC à Boudouaou. D’importants biens communaux sont à l’abandon à cause de ce problème.

C’est le cas dans les localités des Issers, Boudouaou, Thénia, Dellys, Bordj Menaïel, etc., où des marchés couverts, des locaux, des crèches et des abattoirs tardent à être cédés aux privés afin de renflouer les caisses de la collectivité.

Lire la suite de l’article dans l’édition papier


Advertisements


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!