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Ouverture partielle des vols internationaux : Air Algérie en mode survie

14 décembre 2021 à 12 h 00 min

Le ministre des Transports n’a cessé de rappeler dans ses discours en filigrane la nécessité pour la société de redoubler d’efforts pour améliorer les performances et les services fournis à ses clients.

La plupart des avions de la compagnie nationale Air Algérie restent cloués au sol. Les autorités, faut-il le rappeler, ont opté dans le cadre de la reprise des vols internationaux sur une «ouverture partielle des frontières». Les répercussions sur la compagnie sont énormes, particulièrement en termes de rentabilité financière et de chiffre d’affaires ainsi que de part de marché.

Une situation qui n’arrange pas du tout les affaires d’Air Algérie, d’autant plus que la nouvelle feuille de route du gouvernement lui impose de «rationaliser les dépenses et d’appliquer les instructions concernant la restructuration de son activité, en particulier son réseau international».

Le ministre des Transports n’a cessé de rappeler, dans ses discours en filigrane, la nécessité pour la société de redoubler d’efforts pour améliorer les performances et les services fournis à ses clients en optant pour la modernisation et la digitalisation.

Le parking n’est pas l’état naturel d’un avion, qui est fait pour voler. Les avions sont vulnérables et s’usent plus rapidement, quand ils sont cloués au sol. «Un avion qui vole coûte paradoxalement moins cher qu’un avion cloué au sol», selon les spécialistes de l’aérien. En réalité, la flotte, composée de 56 appareils, est exploitée dans sa totalité, mais le volume horaire reste trop bas.

Un avion est fait pour voler au minimum 8 heures par jour, actuellement, les avions d’Air Algérie ne volent que 2 heures en moyenne par semaine, selon les experts du secteur aérien. Il y a 49 vols par semaine sur le réseau international, alors qu’Air Algérie faisait 250 vols par jour en 2019. Le taux d’exploitation est de 12% par rapport au programme de 2019.

Un avion qui ne vole pas a une répercussion sur la maintenance. C’est très coûteux. La maintenance est l’un des plus importants postes budgétaires derrière le carburant, les salaires ainsi que les redevances d’aéroport et de navigation.

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