1728 signalements d’atteinte aux droits de l’enfant depuis janvier | El Watan
toggle menu
dimanche, 29 novembre, 2020
  • thumbnail of elw_17102020





Selon l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance

1728 signalements d’atteinte aux droits de l’enfant depuis janvier

20 octobre 2020 à 10 h 48 min

Pas moins de 1728 signalements de cas d’atteinte aux droits de l’enfant ont été enregistrés depuis janvier 2020 auprès de l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance (ONPPE), dont 977 garçons et 751 filles. Le nombre d’appels enregistrés par le même organisme, via le numéro vert 11/11, s’est élevé durant la même période à plus de 740 000.

Ce sont les chiffres donnés, hier à Alger, par Meriem Cherfi, déléguée nationale auprès du Premier ministre, chargée de la Protection et de la Promotion de l’enfance, également présidente de l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance.

Elle affirme son soutien au projet de la Constitution présenté par le président Tebboune, car, selon elle, il consacre le droit des enfants et la place de la société civile dans la défense de ses derniers à travers les articles 10, 12, 53, 205, 210 et 213.

Devant les représentants d’une cinquantaine d’associations de défense des droits de l’enfance, l’ancienne juge des mineurs a insisté hier sur le rôle important de la société civile aux côtés des institutions de l’Etat pour la prévention des crimes et leur protection contre les fléaux de la société.

«Le harcèlement physique et sexuel, l’exploitation, la torture et le kidnapping, la violence et l’assassinat sont quelques-uns des dangers auxquels sont confrontés les enfants en Algérie», explique-t-elle, en précisant que la législation algérienne garantit un riche arsenal juridique accordant «une large protection» à la frange des enfants en Algérie.

Meriem Cherfi a mis en exergue l’importance de se concentrer sur une stratégie préventive chargée du domaine de l’enfance, comportant des programmes de sensibilisation de la part de l’ensemble des acteurs concernés, afin de protéger cette frange des différents fléaux sociaux et de toute forme de menaces.

Nazih Benramdane, conseiller auprès du président de la République chargé du Mouvement associatif et de la Communauté nationale à l’étranger, a souligné, pour sa part, l’existence d’une véritable volonté politique, en coordination avec le tissu associatif à travers la préparation d’un cadre législatif, de programmes et de recommandations pour renforcer la protection de l’enfance.

Lui aussi met en avant le projet de la Constitution qui œuvre, d’après ses dires, à cet effet. Taleb Hakim, le directeur de la protection de l’enfance au sein de l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance, a expliqué que ce nouvel organisme, mis en place en 2018, dispose des prérogatives nécessaires pour agir efficacement et spontanément en cas d’atteinte avérée aux droits de l’enfant.

Il dispose également de moyens afin de mener des enquêtes sur le terrain et prendre les mesures nécessaires, telles que le placement en famille d’accueil ou dans des centres spécialisés.

Ce même organisme œuvre également à faire un travail psychologique en faveur des enfants maltraités et prévoit de mener des campagnes de sensibilisation sur les droits de l’enfant en y associant les acteurs de la scène culturelle et sportive. 

Advertisements


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!