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Marché mondial du gaz : Un rebond de 7% de la demande en 2010

16 novembre 2011 à 1 h 00 min

Elle représenterait actuellement, selon certaines études, près de 30% du bilan énergétique mondial, alors que la production de gaz devrait connaître une hausse de 50% d’ici 2035, selon l’AIE.  Dans les rangs des pays producteurs, la Russie reste le premier producteur mondial de gaz, contrôlant 30% des réserves mondiales, alors que le Qatar s’affirme comme le premier exportateur de gaz naturel liquéfié (GNL) avec une capacité de production de 77 millions de tonnes par an. Parmi les grands acteurs du gaz, la majorité a connu une hausse significative de la production, avec quelque 18% pour les pays de l’OPEP, ces dernières années induisant une croissance moyenne de 10% dans le monde. 

Par ailleurs, même si les chiffres sont parfois contradictoires selon les sources et les intérêts des uns et des autres, il est largement admis que les plus importantes réserves de gaz naturel prouvées se trouvent dans les pays de l’ex-Union soviétique et au Moyen-Orient, alors que les Pays-Bas et la Norvège disposent des plus grandes réserves en Europe occidentale. Des études sur les gaz non conventionnels contredisent parfois les données existantes, installant les Etats-Unis parmi les pays qui risquent d’inverser l’ordre des choses grâce à leur forte de croissance et à une production de gaz de schiste de près de 15% de la production nationale totale des Etats-Unis. Ces nouvelles sources d’énergie font cependant polémique au vu de leur danger pour l’environnement, contrairement au gaz naturel considéré comme une source d’énergie propre et sûre. Hormis les Etats-Unis, l’Australie, la Chine, l’Inde, la Russie et l’Indonésie qui ont des potentiels de développement de gaz non conventionnels, mais peu de données sont disponibles sur ces capacités qui ne sont pas exploitables avant une dizaine d’années.

Regroupés depuis 2008 au sein du Forum des pays exportateurs de gaz ( FPEG), ces pays s’organisent et entendent peser dorénavant d’un poids équivalent à celui de l’OPEP sur le marché énergétique pour faire appliquer notamment «des prix plus équitables». Les prix du gaz sont actuellement fixés soit dans le cadre de contrats à long terme, qui peuvent être indexés sur le prix du pétrole, soit sur le marché au comptant ou marché spot.  Outre Oman, admis dernièrement, le FPEG regroupe l’Algérie, la Bolivie, l’Egypte, la Guinée équatoriale, l’Iran, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Russie, Trinité-et-Tobago et le Venezuela. Le Qatar et la Chine font leur entrée parmi les dix plus gros producteurs mondiaux. Trois pays – la Russie, l’Iran et le Qatar – se partagent actuellement 53,2% des réserves de gaz conventionnel prouvées dans le monde.
 


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