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Théologie de la conquête et de la terreur

03 septembre 2007 à 20 h 52 min

Le sionisme est une idéologie raciste, répressive et expansionniste visant à fonder un Etat pour le «peuple élu» sur la base d’un mythe à la fois religieux et politique. Le grand danger de cette doctrine est le fait qu’elle englobe à la fois un courant idéologique fasciste et une phraséologie théologique sacrée et convaincante pour beaucoup de chrétiens qui ont épousé les textes bibliques concernant la création et la protection du «foyer juif» (la nouvelle Sion) en Palestine, devenu par la force de la politique britannique et occidentale, l’«Etat israélien». C’est ainsi que les fondements religieux mythiques justifiant toutes les actions entreprises dans ce sens sont devenus de véritables agendas politiques du sionisme chrétien inspirant les campagnes électorales de beaucoup de présidents américains et les rouages de la décision des institutions françaises, voire européennes. Pourquoi le sionisme a-t-il trouvé une terre et un environnement favorable à son essor, son organisation et à l’enracinement de ses fondements aux USA, en Europe et en France tout particulièrement ? La réponse est élémentaire : satisfaire les redevances à la caisse sioniste car la doctrine de ce courant idéologique est devenue la matrice de campagne, autour de laquelle gravitent les grands projets pour le monde entier et qui est soumise à l’influence idéologique des lobbies financier, médiatique et politique juif et sioniste.
Fondé à la fin du XIXe siècle par l’écrivain et journaliste hongrois Théodore Herzl, le sionisme est doté d’un potentiel idéologique xénophobe qui exclut toute cohabitation avec les autres humains et devient, par voie de conséquence, un mouvement exclusivement politique utilitaire, ayant pour objectif vital d’établir un territoire pour réunir les juifs de tous les pays en se basant sur le mythe de la Terre promise au peuple élu en conquérant tout l’espace par le feu et le sang des Palestiniens et autres Arabes de la région. C’est une théologie qui a puisé ses origines dans les textes religieux intégristes. Cependant, le terme fut inventé par un autre juif d’origine autrichienne, Nathan Birnbaum, en 1880, dont la principale préoccupation est de regrouper les juifs du monde entier.
Au risque de s’exposer à l’accusation d’antisémitisme, d’être qualifié de négationniste, notre préalable à tout argument accusateur est de préciser que cette tendance d’analyse n’a absolument aucune prétention ni visée malveillante. Il importe de noter, toutefois, que l’objectif est de provoquer la profonde léthargie dans laquelle baigne la conscience universelle et remettre la volonté occidentale sur le «droit» de critiquer Israël et revendiquer l’impartialité des institutions internationales. L’impératif scientifique de cette étude est donc de mettre en œuvre une présentation et une lecture socio-historique et politique d’un mouvement très dangereux pour l’humanité toute entière, notamment après une alliance très développée, avec la première puissance mondiale et son hégémonie sur les administrations occidentales, tout particulièrement en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Grille d’analyse et méthode
d’approche


En parlant de sionisme comme système politique ou courant idéologique, il est impératif d’évoquer les différentes facettes de ce concept qui englobe des formes de colonisation profondes de la société conquise. Il est donc nécessaire d’attirer l’attention du lecteur qu’il n’existe pas un seul sionisme mais des sionismes. Donc, si l’on analyse le vocable «sionisme», cela nous induit inéluctablement vers un sionisme politique, un sionisme culturel, un sionisme économique, un sionisme religieux, un sionisme raciste… C’est l’atomisation du concept sur les différentes activités nécessaires à la vie juive pour atteindre une domination totale et globalisante de la société. Il ne s’agit pas ici d’une approche épistimologique, le but est de dire que pour qu’une soit une approche compréhensive de la politique sioniste en particulier, il est indispensable de ne pas dissocier ce concept de la démarche politico-religieuse du sionisme et de son histoire. Un autre préalable méthodologique doit être retenu. Il concerne les confusions conceptuelles de l’antisémitisme, un racisme que le sionisme a voulu hausser comme un «racisme à part», cherchant à autoriser le mensonge et la violence comme moyens inévitables de «se défendre» contre la résistance. S’opposer ou critiquer la politique colonialiste barbare (la conquête des terres, le massacre des civils, la démolition des terres, la déportation des autochtones…) et sioniste (la non-reconnaissance des minorités ethniques sur le territoire conquis) relèvent donc, selon ce procèdé, de contrôler les esprits par le truchement d’un mécanisme de self-control et d’interdit flagrant. Plusieurs pays occidentaux ont été soumis à adhérer à cette thèse self —défensive des dépassements dangereux des sionistes. Beaucoup d’hommes et d’associations ont été abjectement accusés d’antisémitisme par la perversion conceptuelle de ce vocable, qui a été au départ à connotation purement religieuse de la persécution des juifs, pour être ensuite politiquement instrumentalisé. C’est un véritable bouclier raciste qui défend la politique génocidaire des gouvernements successifs de l’Etat sioniste.
Notre approche, donc, est une approche qui se marque de cette notion négationniste de l’homme. En dénonçant cette tyrannie conceptuelle, elle rejette toute accusation qui sera portée au contenu de cette étude dans la mesure où elle réfute l’instrumentalisation idéologique et la manipulation religieuse de ce vocable et dénonce la procédure accusatrice des sionistes contre les intellectuels. Le militantisme idéologique sioniste a transformé la notion raciale de ce mot en un véritable système de défense de l’Etat criminel israélien et sioniste, tout en confisquant la volonté de penser et de s’exprimer y compris dans les pays les plus démocratiques du monde. De même que les idéologues sionistes ont volontairement admis, toléré et encouragé l’instrumentalisation de ce terme sur une base pseudoraciale contre tout ce qui est juif, en espérant pouvoir à long terme en tirer les dividendes de la tyrannie de ce concept pour hausser la race juive à une race supérieure qui ne sera jamais soumise à une quelconque critique. C’est la «nazification du judaïsme», «le but étant de criminaliser toute parole qui ne plaît pas aux racistes sionistes et de déshumaniser leur auteur» (1).
Lorsque les lobbies sionistes accusent une personne ou une institution d’être antisémite, elle a le mérite de ne pas adhérer à l’aspect réducteur de ce concept, car, en vérité, ce ne sont pas uniquement les 5 millions de juifs — si les chambres à gaz ont réellement existé et ce qui n’est pas le cas selon quelques références bien documentées — qui ont été tués, mais plus de 50 millions de morts. Il ne faut jamais laisser passer un grand mensonge qui ferait croire et pousser le monde à les percevoir comme les seules victimes du nazisme. Ouvrons une parenthèse pour signaler, au passage, le courage de cette catégorie d’hommes qui fait face à l’arrogance de la loi antisémite qui n’est autre qu’une tyrannie du «droit» sioniste imposé au monde occidental. Dans ce sens, signalons l’affaire de Robert Faurisson qui a eu de larges échos dans le monde pour ses écrits révisionnistes de l’histoire des chambres à gaz. Roger Garaudy, un autre exemple français, qui a été contraint de publier plus tard ses travaux à compte d’auteur sous pression des lobbies sionistes et ses réseaux d’appui au sein même des institutions législatives et juridiques du pays de la liberté. L’historien britannique, David Irving, a également été poursuivi pour la révision des chiffres médiatises par les sionistes lors de la Seconde Guerre mondiale. Il est interdit de séjour dans plusieurs pays où la paxa sioniste excelle dans la mobilisation de la police de la pensée (Canada, Autriche, Australie et Allemagne). Tandis qu’un écrivain autrichien, en l’occurrence Gerd Honsik, a été condamné à 18 mois d’emprisonnement à cause d’articles niant l’existence même de ces chambres à gaz dans les camps de détention nazis. Des lois ont été votées dans plus d’une dizaine de pays qui condamnent tout écrit révisionniste de l’holocauste, alors que des civilisations entières ont été décimées par le colonialisme et rien n’a été fait pour réparer les peuples victimes des «expéditions civilisatrices» en Afrique, en Amérique latine, en Australie.
Historiquement, le fait d’être accusé d’antisémitisme relevait d’un ordre religieux pur, mais les associations sionistes ont totalement instrumentalisé cette «utilité religieuse» en stratégie d’accusation systématique où il est devenu difficile de porter un avis critique vis-à-vis de la politique des crimes organisés et engagés par les administrations sionistes, ni de formuler une quelconque opinion sur la politiques des gouvernements criminels qui se sont succédé depuis la promulgation par les Nations unies de la déclaration de la honte universelle de la création de l’Etat d’Israël. Pour clore ce chapitre, cette étude reprend à son compte le passage suivant qui exprime à la fois la terreur linguistique et conceptuelle de ce mot :
«Voila l’une de ces notions (antisémitisme) devenue, au fil des temps, pour le moins pernicieuse. (…) Cette notion permet d’accuser n’importe qui pour n’importe quelle raison, dès que la personne attaquée se permet de critiquer la politique de l’Etat d’Israël ou les dogmes sortis de la Thora. Il n’est pas inapproprié de réaliser que le terme “antisémitisme” est une erreur étymologique, qui plus est une erreur volontaire pour accentuer encore le racisme porté par ce mot. (…) Il est grave, très grave même à mon sens, que les politiciens (je parle de la France) et plus encore que les dirigeants de la communauté juive avec la complicité de quelques personnalités bien trop médiatisées utilisent, sans cesse, un mot au sens raciste et étymologiquement faux. Il y a là une double tromperie.» (2)·

Théologie de la terreur


La terreur pratiquée par les sionistes non seulement sur les civils palestiniens mais aussi sur la pensée humaine est terrifiante au point où personne n’ose plus parler des crimes contre l’humanité commis par une horde sauvage venue de Russie, de Pologne, du Yémen, d’Ethiopie, des pays aussi divers que lointains les uns que les autres. Une similitude flagrante avec l’américanisme qui a regroupe les Européens par la terreur et l’incitation à une immigration sélective et raciale. Cette théologie justifie le crime en amont et en aval, elle est aussi intouchable sur le plan juridique, car bénéficiant d’une immunité religieuse. L’usage de la terreur est une composante intrinsèque de la barbarie sioniste. Tantôt utilisé comme moyen conquérant, tantôt pour des destructions, parfois pour les assassinats cibles, mais toujours pour déposséder les Palestiniens de leurs terres, car le sioniste doit conquérir l’espace nécessaire au regroupement de tous les juifs.
Le comble est que la terreur sioniste est toujours baptisée «autodéfense» par des médias acquis au mythe de la persécution des juifs par le monde occidental. Cette culpabilité a obligé les puissances à, inconditionnellement, adhérer à cette thèse qui a perverti la résistance en terrorisme et la terreur en self-défense.
En tout état de cause, cette terreur a commencé avec l’arrivée des premiers colons sionistes émargeant leur présence par le massacre de civils et la confiscation des biens pour terroriser la population et l’inciter à quitter les terres et les habitations parce que le sionisme raciste exige une épuration ethnique totale et radicale qui ne laissera pas d’empreintes antécédentes de la civilisation arabe. Par ailleurs, le sionisme politique doit impliquer systématiquement l’expansion territoriale par la déportation des Palestiniens dans des pays autres que le leur. Dans ce même ordre d’idées, Yosef Weitz, du Fonds national juif, à qui l’on reprend une de ses déclarations, est assez révélatrice du sens donné au sionisme expansionniste depuis les débuts du grand projet de cette doctrine. C’est en 1940 qu’il a écrit qu’«entre nous, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Il n’y a pas d’autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, les transférer tous, pas un village, pas une tribu ne doit être laissé». Il n’est pas nécessaire de reprendre la chronologie de l’histoire détaillée des massacres délibérés et planifiés par les criminels de guerre avant la sinistre «nekba» de 1948 et la confiscation du droit à la vie qui a jalonné le déroulement des événements depuis la première vague de peuplement et de colonisation de la Palestine. Faire le bilan exhaustif de l’«état de sévices» et les différentes violations sionistes des droits de l’homme pratiquées par les corps organisés et ses milices, relève de la témérité et exige un travail de longue haleine, car la doctrine sioniste est une doctrine meurtrière, barbare et sanguinaire contre l’Arabe et ses biens. Le sionisme est un entrepreneur totalitaire de la guerre contre l’humanité qui a pour devise l’invention d’ennemis mêmes virtuels contre qui il faut se battre pour gagner la sympathie et le soutien de l’Occident culpabilisé par de longues années de matraquage et de dictature des médias. Les débuts de cette guerre ont été construits par le mensonge, la victimologie de l’holocauste remis en cause par des philosophes et des historiens non conformistes à la thèse sioniste ; mais surtout par le mythe de la fondation d’un Etat pour le peuple élu en terre palestinienne et qui sera conquis par un non-droit international, le crime et la barbarie. Autrement dit, la deuxième facette de cette guerre consiste en la conquête et le massacre de milliers d’innocents qui défendent courageusement leurs terres et leurs biens contre un colonialisme semblable à celui de la race européenne en Afrique et aux Amériques après la découverte de ce continent au début du XVe siècle, et la naissance de l’américanisme ; doctrine prônant la supériorité des Blancs sur les Indiens et la nécessité d’entreprendre les actions nécessaires à leur «civilisation». La terreur blanche, qui s’est propagée par le truchement de la politique américaine depuis le premier débarquement sur les côtes du continent, continue de frapper partout dans le monde. Si elle ne dégaine pas, elle délègue ses pouvoirs à une autre doctrine plus dangereuse et plus pernicieuse que celle de l’américanisme : Dura ; le sionisme. Nous n’avons pas la prétention de recenser les actions subversives du sionisme à travers le monde. Le sionisme a apporté son expérience à la France coloniale en Algérie notamment par sa participation active aux côtés des tueurs de l’OAS. Nous citerons aussi les actions militaires contre l’Irak en 1981 qui ont abouti à la destruction du réacteur nucléaire et la centrale atomique en plus de l’assassinat du physicien Yaya El Meshad à Paris et ses tentatives de convaincre Washington pour attaquer l’Iran et la Syrie après avoir pu convaincre les Etats-Unis d’Amérique d’engager une croisade contre l’Afghanistan et l’Irak.
Les caractéristiques endogènes et exogènes de la doctrine sioniste sont irrationnelles en comparaison avec les principes de l’homme. Criminelles, sanguinaires et barbares, on ne pourra pas les étayer dans cette étude; mais pour les besoins de celle-ci, on retiendra particulièrement les points suivants sur les dimensions caractérielles du sionisme. Commençons tout de suite par dire que le sionisme est un mouvement idéologique fondateur et rassembleur de tous les juifs visant la création d’un foyer national pour les adeptes de cette religion du Nil à l’Euphrate, sans se soucier de l’avenir des peuples des pays qu’ils auront à coloniser et à massacrer, violant les principes les plus élémentaires de la vie. Dans son témoignage devant la Commission d’enquête de l’Onu en 1947, un membre de l’Agence juive pour la Palestine a déclaré que «la Terre promise s’étend du Nil à l’Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban». De son côté, David Ben Gourion confia à l’un des généraux sionistes, en l’occurrence le général Staff en mai 1948 : «Nous devons nous préparer à l’offensive. Notre but est de frapper le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous devrons établir un Etat chrétien ici, et ensuite nous frapperons la Légion arabe, éliminerons la Transjordanie ; la Syrie tombera à son tour. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï.» Projet accompli par les guerres successives provoquées par les escadrons et les milices de la mort et soutenus par tout l’Occident chrétien. Historiquement parlant, il y a beaucoup de similitudes entre les deux doctrines, en l’occurrence le sionisme et l’américanisme du point de vue de la formation et de l’institutionnalisation de l’Etat.
Les deux doctrines ont érigé leur Etat respectif sur les cadavres de milliers d’innocents avec la ferme volonté d’anéantir les races indigènes sans aucun état d’âme, puisque la création de l’Etat fédéral américain a nécessité la mise à mort de populations entières et l’effacement des civilisations véritables patrimoines pour l’humanité toute entière. Pour sa part, le sionisme est un colonialisme qui sélectionne le mal le plus efficace pour perdurer les atrocités au peuple palestinien en particulier et arabe en général.
Il a pour mission de frapper là où ses intérêts peuvent être en difficulté ou en mal de s’affirmer. Le prétexte de chercher la sécurité pour le peuple juif est dénué de tout fondement puisque les Arabes ont présenté plusieurs alternatives de paix mais sans résultat, car le sionisme n’aura plus l’occasion de se justifier pour ses actes barbares et criminels contre l’homme. D’un point de vue purement politique, l’alliance entre le sionisme et l’américanisme, on relèvera le fait que les deux courants sont mis en avant pour la domination mondiale de toute alternative politique, notamment celle relative à la résolution des conflits.

L’agenda géostratégique
du sionisme


La pensée stratégique sioniste (droite ou gauche) est imbibée de la même conviction religieuse, confectionnée au sein des mêmes laboratoires de pensée et inspirée de la même doctrine théologique. Il n’y a donc pas lieu de porter un quelconque soutien pour l’un ou l’autre dans l’espoir de pouvoir espérer un alignement sioniste sur les revendications des Arabes. Le problème fondamental c’est que la race juive s’est métamorphosée en race alliée avec un Dieu pour une Terre promise, car pour les sioniste, le retour, comme l’a écrit Eli Barnavi : «On a beau vouloir évacuer Dieu de l’histoire juive, le retour à Sion reste, quoi qu’on en ait, une idée religieuse» (3). Cette pensée est donc fondamentalement religieuse, à l’instar de la «destinée manifeste» qui est à l’origine de la fondation des Etats-Unis d’Amérique, ce qui dénote qu’une telle origine d’existence a pour corollaire la justification de toute action contre l’autre par des arguments et surtout la mise en œuvre d’actions stratégiques pour aboutir aux impératifs dictés par la théologie de la terreur. Dans un tel contexte, on peut résumer sans avoir la prétention d’énumérer cette doctrine, les actions suivantes :
• Assurer la sécurité des frontières israéliennes par la conquête et la notion de la guerre permanente avec les voisins ;
• acquérir l’appui et le soutien logistique et diplomatique des puissances occidentales afin de légaliser par la force et le «droit» le territoire de la Terre promise ;
• pacifier les Etats qui démontrent les signes de l’épuisement des affrontements ;
• ne jamais entreprendre des négociations lorsque l’Etat sioniste est en position de faiblesse et surtout ne jamais faire deux concessions à la fois ;
• créer le mythe d’un Etat inébranlable et fort sur le plan moral, politique, militaire… ;
• isoler les Palestiniens lors des négociations de la paix et entreprendre des contacts au cas par cas avec les voisins. Ne jamais entreprendre des négociations de groupe, tout en les projetant dans le temps ;
• adopter la notion de guerre préventive contre les voisins sous prétexte du doute de l’anéantissement virtuel de la race juive ;
• animer les conflits interarabes sur la base confessionnelle et ethniques pour disperser la possibilité des positions communes contre le sionisme et éviter une concentration des forces arabes contre l’entité sioniste ;
• assurer la présence du discours sioniste dans les médias internationaux et arabes en garantissant une redondance des messages stratégiques pour aliéner les esprits et y inculquer les mythes fondateurs de l’Etat sioniste.

1) Daniel Milan : La France confisquée !… Mais qui gouverne la France ? Disponible sur le site http://beirut.indymedia.org/ar 12006/12/6133.shtmlConsulte le 18 décembre 2006.

2) Dornac (Jean) : La tyrannie d’un mot : «antisemitisme». Disponible sur le site http://lesogres.org/article.phD3id article=1173 Consulte 24/Novembre 2006.

3) Cité par Gaillard Andre: Le sionisme en Palestine/Israël, fruit amer du judaisme. Disponible sur le site: http://www.andre.gaillard.orq . Consulte le 18 Novembre 2006.


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