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France-Algérie : la jeunesse algérienne à l’honneur au Kremlin-Bicêtre

26 novembre 2013 à 10 h 00 min

Cette ville, aux abords sud de Paris et à forte implantation d’immigration algérienne, a accueilli, dans sa médiathèque, trois jours de débats, de projections et d’expos consacrés à la thématique «Nouvelle jeunesse algérienne, qui est-elle ?». Les deux moments forts de ces rencontres, organisées par la mairie qui tente de «créer des liens directs avec les régions en Algérie et les créatifs algériens», ont été les deux tables rondes, l’une consacrée à «L’e-jeunesse, un autre visage de l’Algérie», enregistrée et bientôt diffusée sur le site de l’émission «L’atelier des médias» de RFI avec la participation d’un représentant d’El Watan Week-end, ainsi que Yasmine Bouchène, «geek» professionnelle et fondatrice des magazines en ligne Vinyculture et Jam-Mag, aux côtés de Abdou Bendoudi, membre fondateur du Mouvement des jeunes indépendants pour le changement (MJIC) et blogueur.

Les questions de la censure sur internet, de la présence algérienne sur facebook et Twitter et les retards enregistrés dans le développement de la sphère éco-technique sur le Net ont été abordées, avec en filigrane l’enjeu politique (ou non) du web dans le statu quo actuel en Algérie et la perspective opaque de la présidentielle.

Une question a été soulevée dans la salle par un membre de l’association Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA, créée en France), concernant le risque de voir les réseaux sociaux absorber tout activisme réel sur la scène sociale et politique en Algérie. Est-ce que se contenter de cliquer «j’aime» sur facebook ou échanger des infos sur Twitter n’implique pas une paresse intellectuelle qui déplace les combats politiques du réel vers le virtuel ? Ou les réseaux sociaux peuvent-ils être des moyens de mobilisation en prise sur le réel ? Peuvent-ils aussi remplacer le manque d’espaces publics ou de mixité ? Question d’importance qui n’a pas été entièrement tranchée lors de ce débat, mais qui mérite d’être approfondie.

L’autre moment fort a été la rencontre autour de la nouvelle génération de bédéistes algériens avec comme invités Dalila Nadjem, directrice des éditions Dalimen et présidente du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA), Naouel Laoured, dessinatrice qui vient de sortir Bach to Black ainsi que L’Andalous, qui «sévit» dans El Watan Week-end et qui a sorti déjà deux albums. La rencontre a beaucoup évoqué le renouvellement générationnel des dessinateurs, l’explosion du phénomène manga et la reconnaissance de plus en plus internationale de nos créatifs made in DZ. Par ailleurs, dans le hall principal de la médiathèque du Kremlin-Bicêtre, les habitants de cette commune ont pu admirer une exposition des jeunes dessinateurs. Côté cinéma, plusieurs longs et courts métrages ont été projetés.


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