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       <title>El Watan - A la une</title>
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       <lastBuildDate>Tue, 29 May 2012 04:34:11 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
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           <title>Les écoles paramédicales privées dans "l'impasse"</title>
           <author>Hamida Mechaï</author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 14:15:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 14:45:46 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La coordination des établissements privés de la formation paramédicale a annoncé, lundi au cours d'une conférence de presse, avoir alerter la tutelle sur la nécessité d’adopter des mesures adaptées à ce secteur. 
	La coordination met en cause le décret 11-121 promulgué en mars 2011 qui stipule que ces écoles doivent au même titre que les écoles publiques se convertir au système LMD. « La promulgation de ce décret a bousculé même les structures publiques » dira-t-on lors de la conférence.

	 

	Pis encore entre 4000 à 5000 étudiants issus  des écoles supérieures paramédicales  du secteur  privé se trouvent actuellement dans une situation professionnelle précaire après la fin des études. Le diplôme des inscrits dans ces écoles supérieures n’est pas reconnu par la tutelle, le ministère de la santé et des réformes hospitalières, en l’occurrence.

	 

	Le diplôme des ces  aides soignants, infirmiers…n’est pas validé et les diplômés ne sont pas acceptés dans les hôpitaux publics. Le travail dans le secteur médical privé  est synonyme de « surexploitation » et de « sous payement »  témoignera un diplômé d’une école privée également membre de la coordination.

	 

	Pour le moment la coordination est en pleine négociation avec la Direction de la  Fonction Publique afin que le diplôme délivré par ces écoles soit reconnu, pour permettre aux détenteurs de ces diplomes de postuler à des postes de travail dans les hôpitaux.

	 

	« On se retrouve bloqués » dira Chabane Ghaouti représentant de la coordination des établissements privés de la formation paramédicale. « La tutelle devrait réfléchir aux conséquences de l’application d’un texte d’une façon radicale sans la mise en place d’un dispositif transitoire ». 

	 

	Par ailleurs, on a tenu à dire lors de la conférence que les établissements hospitaliers privés souffrent d’un déficit flagrant en matière de  personnel paramédical. « La prise en charge des malades se fait dans des conditions défavorables malgré les efforts fournis. Un infirmier pour 15 à 20 patients » argumente-on lors de la conférence de presse.

	 

	« C’est assez fréquent qu’une  femme de salle fasse le travail  d’une aide soignante ou autres. On assiste à ce genre de choses dans les hôpitaux » affirmera le conférencier qui ajoute que cette situation favorise la propagation « des maladies nosocomiales dans nos hôpitaux ». </description>
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           <title>Qatar: 19 morts, dont 13 enfants, dans l'incendie d'un centre commercial à Doha</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 18:20:39 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 20:47:57 +0100</lastBuildDate>
           <description>  Dix-neuf personnes ont péri lors d'un incendie qui a ravagé lundi le plus grand centre commercial de Doha, la capitale du Qatar majoritairement peuplée d'expatriés, dont treize enfants encerclés par les flammes dans une crèche, selon les autorités du Qatar.L'incendie a fait "19 morts, dont 13 enfants --sept filles et six garçons--, quatre puéricultrices et deux membres de la Défense civile", a indiqué le ministère de l'Intérieur sur Twitter, citant le ministère de la Santé.Parmi les enfants, quatre étaient de nationalité espagnole, a indiqué une porte-parole du ministère espagnol des Affaires étrangères à Madrid, ajoutant que les responsables de l'ambassade tentaient d'obtenir plus de détails. Un enfant français de 3 ans figure également parmi les personnes tuées, a annoncé la ministre chargée des Français de l'étranger, Yamina Benguigui."C'est avec une immense tristesse que je confirme qu'un enfant français âgé de 3 ans figure au nombre des victimes de ce drame", a-t-elle déclaré dans un communiqué.Le sinistre s'est déclaré dans une crèche située dans le centre commercial Villagio Mall, a indiqué le ministre d'Etat pour l'Intérieur, Abdallah ben Nasser Al Thani, aux journalistes."Le premier rapport d'incendie au Villaggio a été reçu par le centre des opérations à 11H02 (08H02 GMT)", a-t-il affirmé, selon l'agence officielle QNA, soulignant que la police et la défense civile étaient arrivées sur les lieux en quelques minutes.Rapidement, ils ont localisé "20 enfants dans une crèche du complexe et tous les efforts se sont concentrés sur leur évacuation", a-t-il poursuivi, précisant que les pompiers avaient dû pénétrer par le toit pour évacuer les enfants encerclés par les flammes, les escaliers menant à la crèche située au premier étage du centre commercial s'étant effondrés.Le ministre de la Santé Khaled al-Qahtani a annoncé que 17 personnes avaient été blessées dans l'incendie, en majorité des pompiers.Des témoins avaient indiqué que des colonnes de fumée noire s'élevaient du centre commercial, alors que les ambulances se succédaient.Le ministre de l'Intérieur a affirmé que la justice qatarie allait mener une enquête sur l'origine du sinistre.Le prince héritier Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani a ordonné la formation d'une commission spéciale pour enquêter sur l'incendie meurtrier, a rapporté la chaîne satellitaire Al Jazeera basée au Qatar.D'une surface de 125.000 m2, le Villagio Mall, ouvert en 2006, compte des boutiques, des restaurants et des cinémas, et est traversé de canaux sur lesquels il est possible de faire des promenades en gondole.Grâce à ses importantes réserves en pétrole et en gaz naturel, et avec une population de moins de deux millions d'habitants, en majorité des étrangers, le Qatar est l'un des pays les plus riches du monde. Il se place deuxième derrière le Liechtenstein en terme de revenu par habitant.</description>
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           <link>http://www.elwatan.com/une/qatar-19-morts-dont-13-enfants-dans-l-incendie-d-un-centre-commercial-a-doha-28-05-2012-172554_108.php</link>
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           <title>Syrie: Kofi Annan, en visite à Damas, se dit "horrifié" par le massacre de Houla</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Fri, 25 May 2012 19:34:01 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:48:02 +0100</lastBuildDate>
           <description>  Le médiateur international Kofi Annan, arrivé lundi en Syrie, s'est dit "horrifié" par le massacre de Houla (centre) qui a mis encore un peu plus en péril son plan de paix et conduit le Conseil de sécurité à condamner Damas."Je suis personnellement choqué et horrifié par les événements tragiques d'il y a deux jours", a déclaré M. Annan à son arrivée à Damas, en référence au massacre perpétré dans cette ville où 108 personnes, dont une cinquantaine d'enfants, ont péri vendredi, selon l'ONU."C'était un acte répugnant, aux conséquences profondes", a-t-il ajouté.Selon son porte-parole, M. Annan doit rencontrer le président Bachar al-Assad, le général Robert Mood, chef des observateurs en Syrie, ainsi que des représentants de l'opposition et de la société civile. Le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem a reçu Kofi Annan et le général Mood en fin d'après-midi, a constaté un photographe de l'AFP.Selon l'agence officielle Sana, le ministre syrien a expliqué à M. Annan "la vérité sur ce qui se passe en Syrie et les attaques contre l'ordre qui visent à semer le chaos" en dépit "des réformes que la Syrie adopte dans tous les domaines".Cette visite en Syrie, la deuxième de M. Annan depuis sa désignation comme émissaire il y a trois mois, intervient alors que le cessez-le-feu instauré le 12 avril dans le cadre de son plan est plus que jamais ignoré.Dimanche, 87 personnes ont été tuées, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), l'un des bilans les plus lourds depuis la trêve.Lundi, 36 personnes ont encore péri, dont 15 soldats et deux rebelles dans de violents combats près de Damas. En soirée, l'OSDH a fait état de tirs et d'explosions entendus dans le village de Taldo, proche de Houla."L'ONU nous tue"Des manifestations massives se sont déroulées pour le troisième jour consécutif pour dénoncer le massacre de Houla.A Habite, dans la province d'Idleb (nord-ouest), une banderole proclamait "L'ONU nous tue", témoignant de la colère grandissante des militants contre la communauté internationale accusée d'inaction.Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné les autorités pour l'attaque à Houla, dénonçant dans une déclaration adoptée à l'unanimité "des bombardements par les chars et l'artillerie gouvernementale contre un quartier résidentiel".Le Conseil a exigé que Damas cesse immédiatement d'utiliser des armes lourdes et qu'il retire ses forces des villes, conformément au plan Annan. Les 15 pays membres ont réaffirmé leur soutien aux efforts de l'émissaire et l'ont chargé de transmettre "dans les termes les plus clairs" leurs exigences au gouvernement syrien.La Russie, alliée de Damas, s'est jointe à ses 14 partenaires, avant d'estimer que les "deux parties", régime et rebelles, étaient impliquées dans le massacre, arguant de la présence de blessures à bout portant en plus des tirs d'artillerie.Moscou, sous une pression croissante pour lâcher Damas, a pris ses distances, tout en accusant certains pays d'alimenter les violences en visant avant tout un changement de régime à Damas."Nous ne soutenons pas le gouvernement syrien. Nous soutenons le plan de Kofi Annan", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, soulignant qu'il était plus important de "mettre fin à la violence" que de "se préoccuper de qui est au pouvoir en Syrie".Le président français François Hollande et le Premier ministre britannique David Cameron ont convenu d'"accroître la pression" sur M. Assad et confirmé la prochaine tenue à Paris de la troisième conférence des "Amis du peuple syrien"."Moyens efficaces d'autodéfense"Le Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, a réclamé aux pays qui le soutiennent de lui fournir des "moyens efficaces d'autodéfense" pour faire face à la répression. Il a déploré que le Conseil de sécurité ait publié "une déclaration non contraignante au moment où des enfants étaient massacrés au vu et au su du monde entier", dénonçant "un acte de complaisance honteux".Damas a de son côté nié "totalement toute responsabilité gouvernementale dans ce massacre terroriste".Téhéran et Pékin, qui soutiennent Damas, ont condamné ce carnage, tout en estimant qu'il fallait identifier les responsables, tentant ainsi d'exonérer les autorités.Une commission conjointe armée-justice, chargée par Damas d'enquêter sur ces violences, doit publier ses conclusions mercredi.Human Rights Watch a réclamé une enquête de l'ONU, estimant que "tant que les combattants peuvent opérer en toute impunité, les horreurs en Syrie vont continuer".L'Arabie saoudite a "vivement dénoncé" le massacre, soulignant "l'importance pour la communauté internationale d'assumer ses responsabilités et d'arrêter l'effusion de sang".Après le massacre de Houla, le plan Annan en six points, prévoyant, outre une trêve, un dialogue politique, est sur la sellette.Le chef démissionnaire du CNS Burhan Ghalioun a appelé dimanche la population à prendre les armes si l'ONU n'intervenait pas par la force.La veille, l'Armée syrienne libre (ASL), composée essentiellement de déserteurs, avait averti qu'elle ne serait plus liée par le plan Annan si l'ONU n'agissait pas rapidement.En 14 mois, les violences ont fait plus de 13.000 morts, dont plus de 1.800 depuis le début de la trêve, selon l'OSDH.</description>
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           <link>http://www.elwatan.com/une/syrie-kofi-annan-en-visite-a-damas-se-dit-horrifie-par-le-massacre-de-houla-25-05-2012-172540_108.php</link>
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           <title>Bouira: Trois victimes de l’explosion de gaz à Tlemcen enterrées dans la douleur</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 14:54:19 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 14:54:19 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La dernière victime de l’explosion de gaz survenue vendredi soir à la résidence universitaire Bakhti Abdelmadjid de Tlemcen, a été inhumée ce lundi 28 mai, au village Tizi El Kis, dans la commune de Taghzout à 10 km au nord-ouest du chef lieu de wilaya de Bouira. 
	La victime, l’étudiant Amouche Massinissa, 20 ans, de l’école préparatoire de sciences économique, commerciales et de gestion, hospitalisé au service de réanimation du CHU de Tlemcen, était dans un coma depuis pratiquement 48 heures avant de rendre l’âme dans l’après-midi du dimanche dernier, a-t-on précisé.

	La dépouille de la victime, couverte de l'emblème national, a été déposée devant la mosquée du village. Elle a été inhumée en présence du premier responsable de la wilaya, Ali Bouguerra, des autorités locales, du député Tayane Karima du FFS, et d’une foule nombreuse au cimetière du village. Des centaines de personnes venues des villages de la municipalité et de plusieurs localités de la région ont accompagnés la victime à sa dernière demeure, dans une atmosphère de tristesse et de deuil profond. Slimane, 47ans, le père de Massinissa, toujours sous le choc, a déclaré à el Watan.com que «nos enfants sont innocents. Au noms des familles de victimes, j’exige des responsables de l’Etat de punir ceux qui n’ont pas pris au sérieux la revendication des résidants de cette cité universitaire à propos de la fuite de gaz signalée maintes fois», dira, attristé notre interlocuteur. 

	Notons par ailleurs, que deux autres étudiants natifs de Bouira, ont  trouvé la mort dans l’explosion du gaz au niveau de la même cité. Il s’agit de Abbas Mouloud, âgé de 20ans, natif du village Azaknoun dans la commune de Bechloul et de kadi Nazim de la localité de Choukrane de la commune de Chorfa, tous étudiants de la même filière. Ils ont été inhumés dans l’après midi du dimanche dernier aux cimetières de leurs villages respectifs.

	 

	 

	 

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	 </description>
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           <title>Mostaganem : Un trentenaire se suicide à Sidi Fellag</title>
           <author>Yacine Alim </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Mostaganem</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 19:29:51 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 19:29:51 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Un homme âgé de 34 ans vient de mettre fin à ses jours par pendaison. Les faits remontent à samedi dernier lorsque le jeune homme s’est isolé dans sa chambre et s’est pendu, sans que l’on sache les raisons qui l’ont poussé vers cet ultime retranchement.  
	Selon des sources proches du lieu de l’incident, l’homme ne présentait aucune prédisposition au suicide. Une enquête est en cours au niveau de la gendarmerie de Sayada, territorialement compétente, afin de tenter d’élucider cet acte, voire tout simplement écarter la piste criminelle.

	 

	Il se trouve que très souvent, le passage à l’acte suicidaire est accompagné de motivations pas toujours évidentes, comme un échec scolaire, un dépit amoureux, la folie ou une extrême anxiété.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostaganem/mostaganem-un-trentenaire-se-suicide-a-sidi-fellag-28-05-2012-172556_141.php</link>
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           <title>Sonatrach prévoit d'investir plus de 68 milliards de dollars d'ici 2016</title>
           <author>APS </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/economie/sonatrach-prevoit-d-investir-plus-de-68-milliards-de-dollars-d-ici-2016-28-05-2012-172537_111.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 13:16:31 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 13:16:31 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le groupe pétrolier national Sonatrach prévoit des  investissements de 68,2 milliards de dollars pour la période 2012-2016, annonce  lundi le P-dg du groupe, M. Abdelhamid Zerguine, selon lequel les réserves prouvées  de l'Algérie sont évaluées à environ 4 milliards de TEP. 
	Les principales missions de Sonatrach à l'orée 2016, dans l'amont pétrolier  sont ''le renouvellement des réserves pétrolières et gazières'', a souligné  M. Zerguine.         

	''L'élargissement du portefeuille des activités de l'exploration est  passé de 30 périmètres de recherche en 2011 à 57 périmètres de recherche et  15 périmètres de prospection en 2012'', a-t-il ajouté dans un entretien à El  Moudjahid.         

	''A l'horizon 2014, il est même prévu 79 périmètres de recherche, et  le programme prévisionnel d'exploration pour la période 2012-2016 comprendra  une moyenne de 10.000 km2/an pour la sismique 2D et 18.000 km2/an pour la sismique  3D'', a-t-il détaillé, précisant que ''la majeure partie de ce programme prévisionnel,  soit 86%, sera prise en charge par Sonatrach en effort propre''.         

	Selon M. Zerguine, ce programme devrait porter la production primaire  d'hydrocarbures à 234 Millions de TEP (tonne équivalent pétrole) en 2016, soit  une hausse de 11%.         

	Dans l'aval, ''plus de 27,5 millions de m3 de gaz naturel liquéfié (GNL)  sont produits alors que 7,2 millions de tonnes de GPL étaient séparées dans  le Nord'', a t-il indiqué, précisant que le volume total des hydrocarbures commercialisés  s'élève à 148 millions de TEP dont 11 millions de TEP exportés. Le volume du  pétrole traité par les raffineries du Nord a atteint, selon M. Zerguine, 21millions  de tonnes.         

	Les exportations du groupe ont atteint près de 72 milliards de dollars  en 2011, contre 57 milliards de dollars en 2010, en hausse de 26%. Environ 3.697  milliards de dinars ont été versés au Trésor public au titre de la fiscalité  pétrolière, en hausse de 27% par rapport à 2010, rappelle-t-on.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/economie/sonatrach-prevoit-d-investir-plus-de-68-milliards-de-dollars-d-ici-2016-28-05-2012-172537_111.php</link>
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           <title>Décès accidentel d’un étudiant : la communauté estudiantine de Khemis Miliana en colère</title>
           <author>Aziza L. </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actu Centre</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 12:11:12 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 12:11:12 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La chute mortelle d’un étudiant en sciences juridiques et administratives à l’université de Khemis Miliana a soulevé un tollé général au sein de la communauté estudiantine a-t-on constaté sur place ce lundi. 
	L’accident ayant entraîné le décès du jeune Ahmed Mechalikh, 21 ans, dimanche en fin d’après midi a suscité une vive émotion parmi les résidents de la cité U, sis à Boutane, encore sous le choc du drame ayant frappé dans la nuit de vendredi dernier leurs camarades dans la wilaya de Tlemcen.

	Le défunt en voulant pénétrer à travers la fenêtre, à l’intérieur d’une chambre de l’un de ses camarades pour récupérer des affaires lui appartenant aurait glissé et chuté du 4eme étage, selon le témoignage de l’un de ses amis rencontré à la sortie de la résidence U.

	Aux yeux de ce dernier, «cet accident dramatique est la goutte qui a fait déborder le vase». Il regrettera le fait que «la résidence ne dispose pas d’une ambulance ce qui empêche une prise en charge médicale efficiente en cas d’urgence ». En outre, il y a lieu de rappeler que cette même résidence a connu récemment des incidents malheureux dont une grave agression sur un étudiant d’origine africaine.

	Hier, des centaines d’étudiants de la résidence ont effectué une marche nocturne de 25 km en direction du siège de la wilaya où une délégation a été reçue par le wali. A signaler enfin que les examens ont été interrompus ce lundi pour une journée, en signe de deuil et d’indignation.

	 

	 

	                                                       </description>
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           <title>Eliminatoires de la Coupe du monde : Mali – Algerie maintenu à Bamako</title>
           <author>Chafik Boukabes </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/sports/eliminatoires-de-la-coupe-du-monde-mali-algerie-maintenu-a-bamako-28-05-2012-172529_110.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Sports</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:45:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:48:30 +0100</lastBuildDate>
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	Le rencontre Mali-Algérie, sera jouera bien  le 9 juin prochain dans la capitale malienne, Bamako. C’est ce qu’a annoncé le vice  président de la fédération malienne de football  à savoir le Dr  Seydou Sow. 
	Cette confrontation  qui  compte pour la seconde journée du 2e tour des éliminatoires de la coupe du monde 2014 qu’ organisera le Brésil, intervient après celle que disputera l’EN contre le  Rwanda le 2 juin à Blida.

	 

	Depuis plusieurs semaines, au vu de la situation d'instabilité qui prévaut au Mali, il a été question de la délocalisation du lieu du déroulement de la rencontre.</description>
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           <title>Maroc : les islamistes au pouvoir débordés par la crise sociale</title>
           <author>Zine Cherfaoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le gouvernement marocain que dirige, depuis le mois de janvier dernier, Abdelilah Bekirane, le secrétaire général du Parti islamiste de la justice et du développement (PJD), n’aura bénéficié que d’un bref état de grâce. Arrivé au pouvoir après une victoire sans bavure aux élections législatives de novembre 2011, le PJD fait aujourd’hui face à une crise sociale aiguë à laquelle il peine à trouver des solutions. 
	La crise est accentuée par la sécheresse et une baisse de plus de 30% des recettes du tourisme. Pour corser le tout, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) rendu public le 14 mai à Rabat, près de 30% des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont au chômage.
	Autant dire qu’il s’agit là d’un véritable casse-tête pour la formation islamiste qui avait pourtant promis, il y a quelques mois encore, d’améliorer le quotidien des Marocains et de faire régner la justice sociale. Mais en l’absence de rentrées suffisantes de devises et en raison du ralentissement du secteur agricole qui se trouve être un important moteur de croissance au Maroc, le parti islamiste aura visiblement bien du mal à tenir parole. Pis encore, il risque même de se voir piégé.

	Près de cinq mois après son arrivée au pouvoir (le gouvernement Benkirane a été installé le 3 janvier 2012), le PJD découvre en effet à ses dépens les difficultés liées à la gouvernance et, surtout, la complexité des problèmes auxquels est confrontée la société marocaine.
	Pour dénoncer justement son incapacité à atténuer les contrecoups de la cherté de la vie et à apporter des réponses à la crise, des milliers de personnes (50 000 selon les organisateurs) ont manifesté, hier, à Casablanca, la plus grande ville de Maroc, à l’appel de la Confédération démocratique du travail (CDT) et de la Fédération démocratique du travail (FDT). Les trois autres centrales syndicales que compte le monde du travail – l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM) et de l’Union marocaine du travail (UMT) – n’ont pas participé à cette journée de protestation du fait que certains de leurs membres ont été cooptés par le nouveau gouvernement Benkirane.

	Benkirane piégé par la crise

	Cette manifestation, qui a surpris par son ampleur, est la plus importante contre le gouvernement. En réussissant leur démonstration de force, la CDT et la FDT prennent en quelque sorte le relais du Mouvement du 20 février qui s’est quelque peu essoufflé et prouvent qu’elles sont des partenaires incontournables dans tout dialogue social. Un dialogue que le gouvernement Benkirane tarde justement à ouvrir, alors que le pouvoir d’achat ne cesse de baisser. La décision de ces deux centrales de recourir à la rue s’explique en partie par le refus du gouvernement de répondre à leur appel au dialogue à propos de la hausse des salaires et de l’amélioration des conditions sociales des salariés.

	C’est ainsi que du rond-point de Dakar à celui de Mers Sultan, au cœur de la capitale économique marocaine, des milliers de manifestants ont sillonné les grandes artères de la ville en scandant des slogans hostiles au gouvernement. «Benkirane et Fouad Ali El Himma (un très proche conseiller du roi Mohammed VI, ndlr) deux faces d’une même monnaie», ont notamment crié les contestataires. Dans le cas où Benkirane et ses ministres continuent à faire la sourde oreille, ces deux centrales, que l’on présente comme étant proches de l’Union socialiste des forces populaires (USFP, opposition parlementaire) montrent ainsi qu’elles ont les moyens de pourrir la vie aux islamistes, et cela bien que leur parti détient la majorité au Parlement.

	Il est certain aussi que l’opposition marocaine tentera profiter de cette situation de bouillonnement social pour tenter de reconquérir leur électorat et de mettre des bâtons dans les roues du PJD afin de discréditer durablement ses chefs, qui sont venus au pouvoir dans des habits de sauveurs du Maroc.Et au vu du niveau de mécontentement de la rue, il est à prévoir que Abdelilah Benkirane gouvernera sous pression durant les prochains mois. Eu égard à la difficulté de la crise, son gouvernement risque même de se voir débordé. Le tout est de savoir, justement, combien de temps il résistera avant que le roi Mohammed VI ne décide de redistribuer les cartes.</description>
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           <title>Rompre avec la violence, construre la citoyenneté</title>
           <author>Fayçal Métaoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Dans la culture politique d’une certaine génération d’Algériens, un Etat signifie un pouvoir exécutif fort. Or, un Etat ce n’est pas cela. 
	Un Etat est une articulation juridico-politique des différents pouvoirs existant dans la société. Pouvoir législatif, syndicat, presse, partis…Tout cela exprime les contradictions au sein de la société», a déclaré le sociologue Lahouari Addi, samedi après-midi à l’hôtel Es Safir, à Alger, lors d’une rencontre-débat sur le thème «Algérie, réflexions sur une nation en construction», organisée par les éditions Barzakh et El Watan Week-end. Une rencontre coanimée par l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahmane Hadj-Nacer. Le débat a été modéré par le journaliste Noureddine Azouz.  

	«Le régime algérien a voulu construire un Etat pour un peuple imaginé et non pour la société réelle. La génération précédente a évacué le conflit. Un conflit politique existant entre Algériens. On est tous frères, khawa. Le peuple est imaginaire. Pour moi, le populisme tue la société», a-t-il ajouté. Il a relevé que les Algériens, qui ont résisté au colonialisme français, aspiraient à créer un Etat-nation. «Sociologiquement et historiquement, étions-nous prêts à créer un Etat-nation et une société ? Il ne faut pas chosifier ces concepts. Il faut toujours historiciser les notions que nous utilisons. La société est une construction historique», a-t-il noté. Selon lui, l’Algérie est en train de construire simultanément un Etat et une société.

	«La société est embryonnaire. L’Etat, ce n’est pas un pouvoir central, l’Etat c’est la citoyenneté. L’Algérie a créé d’abord une armée, ensuite un Etat. Et c’est l’armée qui a créé cet Etat alors que, dans l’ordre logique des choses, il aurait fallu créer l’Etat, ensuite l’armée. La radicalité du système colonial voulait que l’Algérie soit indépendante par la violence, il fallait alors créer une armée», a-t-il analysé. Abderrahmane Hadj-Nacer a estimé, pour sa part, que depuis l’indépendance du pays, l’algérien n’a pas forcément évolué comme le voulaient les gestionnaires de l’administration. « Des gestionnaires qui ont été surpris par l’émergence d’un être qui cherche son autonomie et qui veut devenir citoyen. Dans les années 1980, les algériens ne se définissaient pas par rapport à une communauté ou un groupe mais directement par rapport à l’Etat.

	L’image qu’on avait de la région arabe est l’existence de tribus dirigées par un système autoritaire républicain ou monarchique », a souligné le sociologue. Cette émergence de la citoyenneté a, d’après lui, justifié une certaine forme de violence. La raison ?  «Nous ne sommes pas prêts à gérer la citoyenneté, les individus. Nous sommes habitués à la gestion de groupes. La gestion des individus est une autre ingénierie politique et sociale. Pour arrêter des émeutes et des mouvements sociaux, l’administration a eu recours aux tribus et à des organes de représentation qui ne sont pas modernes. On a réinventé la qbila, el arch, la djemâa… des structures que l’Algérien a oubliées. On ne veut pas que la citoyenneté s’organise de façon moderne », a-t-il noté.  

	Pour Abderrahmane Hadj-Nacer, le combat, aujourd’hui, est celui de la citoyenneté pas de la démocratie formelle. Il est important, d’après lui, de mener jusqu’au bout le mouvement de l’être algérien, jusqu’à la citoyenneté aboutie. «Là où l’existence individuelle de l’Algérien est reconnue par les institutions de sorte à ce qu’il puisse jouer son rôle. L’enjeu, aujourd’hui, est également la rupture avec la violence, d’aller vers l’individualisation de l’Algérien pour construire ensemble une société. Une société qui ne soit pas l’addition de groupes, mais celle d’individus. On ne peut plus continuer comme durant les cinquante dernières années. Il faut gérer de manière plus moderne, avec la participation de la population. Nous ne sommes pas à l’abri de la violence», a-t-il averti. Il a appelé à «sauver» l’armée. «C’est la seule institution encore debout. Je ne suis pas militariste, je le dis parce que je sens que c’est une nécessité. Sauver l’armée signifie l’aider à comprendre que le pouvoir se partage. Il n’y pas de pouvoir absolu», a observé M. Hadj-Nacer.

	
	«On ne peut rien construire sans justice»

	
	Pour Lahouari Addi, la société ne peut fonctionner que s’il y a un Etat de droit : «Ce n’est pas l’Algérien qui est mauvais, c’est l’être humain qui l’est. Nous voulons constituer une société avec des gens bons. C’est cela le populisme. Le régime algérien adore le peuple et déteste la société. Houari Boumediène détestait la société parce que c’était le lieu des conflits, des revendications salariales, des libertés syndicales, du pouvoir d’achat alors que le peuple, c’est l’unité, la pureté. Le peuple est un concept imaginaire.»
	Et de citer la théorie du pessimisme anthropologique, une théorie qui considère que les gens sont «mauvais» et que la  bonté ne peut venir que du respect du droit, de l’équité, de la liberté et de la justice. L’autre théorie, celle de l’optimisme anthropologique, défendue par les philosophes de l’autoritarisme, considère que les gens sont «bons» et que les mauvais sont des marginaux à combattre.

	L’universitaire a évoqué la nécessité de reconquérir l’espace public et de laisser les pouvoirs sociaux s’exprimer dans leur autonomie : «Notre armée, issue de notre histoire, croyant bien faire, a fait taire tous les pouvoirs. Dans la culture politique algérienne, la colonne vertébrale de l’Etat, c’est l’armée. Or, l’ossature d’un Etat est la justice et le fisc. Dès qu’un haut fonctionnaire est impliqué, chez nous, dans une affaire de corruption, la justice est neutralisée. Donc la justice n’est pas autonome. La fiscalité est un instrument aux mains du régime pour réduire au silence les oppositions. Si demain, un entrepreneur décidait de faire de la politique, on lui infligerait un redressement fiscal de plusieurs milliards. Les impôts ne sont donc pas au service de l’Etat mais au service du régime», a observé Lahouari Addi. M. Hadj-Nacer a indiqué que, par le passé, le financement des institutions de l’Etat se faisait par les rentrées ordinaires (fiscalité ordinaire). «On ne finançait pas le fonctionnement de l’Etat, de l’administration, par le pétrole.

	Aujourd’hui, nous sommes en déficit. Nous ne pouvons plus payer les fonctionnaires. Et demain, on ne pourra pas payer l’instituteur ou le médecin parce que l’argent, l’impôt, n’entre pas (…). Nous avons un système qui marche sur la tête», a-t-il relevé, avant d’ajouter : «Le premier droit est le droit à l’Etat de droit. On ne peut rien construire sans justice, sans lutter contre la hogra. L’Algérien dit ‘attouna gram qima’. Cela veut dire qu’il réclame son droit. L’impôt est le contrat existant entre un individu et un Etat. C’est ce contrat qui permet à l’individu de demander des comptes à l’Etat. Or, ce contrat a disparu petit à petit depuis l’indépendance.» Selon lui, le régime achète depuis deux ans la paix sociale : «Toutes ces voitures, ces entreprises, l’Ansej sont une réutilisation de la rentre pétrolière. Toutes ces activités devraient générer l’impôt. Or, l’impôt n’entre pas (…). La corruption a détruit la structure des recettes de l’Etat algérien. La base actuelle d’un Etat qui s’effiloche se trouve dans l’informel. On ne peut pas construire un Etat de droit si l’on ne peut pas demander des comptes à des individus et des groupes qui agissent en dehors de la loi.»

	
	«La gestion de la violence par la violence»

	
	La société a, selon Lahouari Addi, besoin de corps intermédiaires. Le pouvoir exécutif en a également besoin. «Cette courroie de transmission ne doit pas être la police politique. Cela ne peut pas être le DRS. Soyons sérieux. Même pas l’armée. Ce n’est pas son travail», a-t-il précisé, soulignant que les corps intermédiaires sont les partis et syndicats autonomes, les universitaires, les associations, la justice, la presse… «Le pouvoir exécutif centralisé a étouffé tous les corps intermédiaires. La société est à l’abandon. Ce pouvoir est dans un monde imaginaire (…). Pourquoi avons-nous échoué malgré l’existence d’une farouche volonté de se moderniser ? Depuis son indépendance, l’Algérie a toujours eu le taux  le plus élevé de l’investissement par rapport au PIB dans le monde. Malgré ses sacrifices, nous n’avons pas d’économie, parce que nous n’avons pas une organisation sociopolitique de la société qui correspond aux réalisations sociologiques et anthropologiques», a-t-il expliqué. L’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie a relevé de son côté qu’on ne permet pas l’émergence d’acteurs économiques en Algérie. «Vous auriez remarqué qu’à chaque fois qu’émerge une institution ou un groupe bancaire privé puissant, il y a systématiquement des forces qui l’empêchent de s’exprimer en tant qu’agent économique ou de se développer. On a mis en place un système qui permet aux gens de se servir directement, mais jamais d’être producteurs de richesses», a-t-il souligné.

	Il a estimé que toute la question est de savoir comment faire d’un citoyen algérien «qui émerge» un producteur de richesses dans la mesure que tout a été brisé. «Dans les années 1990, on a détruit toutes les structures d’ingénierie technique, politiques et sociologiques qui permettaient à cet Etat en construction d’avancer petit à petit. Aujourd’hui, cet Etat n’avance pas. Il est obligé de gérer la violence par la violence en permanence», a-t-il noté. Le régime, selon Lahouari Addi, n’a plus de perspective historique. «C’est un régime qui traîne par rapport aux mouvements sociaux. Les personnels du régime défendent leurs intérêts. Le pouvoir rend fou. L’homme a un désir insatiable de pouvoir. Un pouvoir qui ne cesse qu’à la mort», a-t-il affirmé, citant le Léviathan, œuvre majeure du philosophe politique anglais Thomas Hobbes, partisan connu de «la monarchie absolue». Selon lui, l’Etat de droit se construit de la confrontation entre la société et le pouvoir.

	Plus la société repousse le pouvoir, plus le droit prend place dans la vie de la cité. Pour M. Hadj-Nacer, la rente n’est pas forcément un blocage à la création de richesses. Il a cité l’exemple de l’Arabie Saoudite dont la rente pétrolière est supérieure à l’Algérie et où l’investissement est plus important. «L’économie saoudienne est plus diversifiée que la nôtre. Comment en sont-ils là sans héritage industriel ? Ils produisent plus que nous. Donc, le problème n’est pas lié à la rente. Le problème de l’Algérie est la cohérence globale. Peu importe les choix économiques qu’ils ont faits. Nous avons toujours confondu entre développement et croissance (…) Si l’on veut avancer, il faut rendre licite la richesse et l’accumulation. Et avant de parler de choix économique, il faut qu’on détermine l’origine du pouvoir, comment il se légitime, se représente-t-il, son émanation, sa source… S’agit-il d’un pouvoir militaire ? D’un pouvoir d’argent ? Par essence, la politique est l’équilibre du pouvoir», a-t-il souligné.
	
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           <title>Quel gouvernement,  quelle politique économique ?</title>
           <author>Safia Berkouk </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Si le doute sur un changement du gouvernement dans la foulée des dernières élections législatives est partiellement levé, ne serait-ce que pour remplacer les ministres élus à l’Assemblée populaire nationale, des interrogations se posent toutefois pour savoir quel en sera l’impact sur les orientations économiques du pays. 
	Le passage de Ahmed Ouyahia à la tête du gouvernement depuis quatre ans a été marqué par un certain patriotisme économique et une très forte dépense publique comme seul moteur de croissance. Le renforcement du rôle de l’Etat dans l’économie ne date pas toutefois de 2008. Le professeur Abdelmadjid Bouzidi notait ainsi lors d’un symposium intitulé «50 ans de politique économique», organisé par le Forum des chefs d’entreprises (FCE), en mars dernier, ce retour en force de l’Etat sur la période «2001-2011» à travers notamment «les trois programmes présidentiels et la relance de la consommation par l’augmentation des salaires». Les résultats ont été, selon l’économiste, «une croissance de 5%», mais qui est «éphémère, extensive et coûteuse», «un traitement social» de la question du chômage qui s’est traduit par «des emplois précaires» et «une absence de la politique de l’offre».      

	La loi de finances complémentaire de 2009 a consacré le retour au patriotisme économique, mais il s’agissait «plus d’une posture de circonstance, une gestion au jour le jour de l’économie nationale que d’une doctrine économique mûrement réfléchie», estime un banquier international conseiller auprès du secteur privé. C’est en effet, «en pleine crise financière internationale avec un baril à 32 dollars en janvier 2009 qu’ont été prises dans la précipitation les mesures contraignantes en matière de commerce international, d’investissement étranger et la décision de racheter Djezzy».

	Quid des orientations économiques du prochain gouvernement ? Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Abdelaziz Belkhadem, dont le parti est sorti «vainqueur» des élections, prône «un changement dans la continuité» et à développer lors de la campagne électorale un discours orienté vers «le soutien au secteur public» et le développement d’une «économie publique solide avec une ouverture vers le privé».  Difficile d’imaginer un changement d’orientation économique dans le cadre d’un nouveau gouvernement étant donné l’existence d’un programme présidentiel en cours et que la prochaine équipe s’attellera à mener au bout d’ici 2014.

	Habib Yousfi, président de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), estime à ce propos que le prochain gouvernement «va devoir s’axer sur un programme bien précis, mais le gros programme de la présidence de la République suppose que les secteurs des travaux publics et des ressources en eau doivent continuer avec les mêmes responsables des départements ministériels. C’est d’une importance capitale». Pour le reste, il s’agira de voir si parmi «les promesses des différents partis qui ont eu l’occasion d’exposer leurs programmes économiques, il y a réellement une stratégie susceptible de prendre en charge la promotion de la petite et moyenne entreprise dans le cadre du développement économique global», indique M. Yousfi.  Mais pour l’expert que nous avons interrogé, «ce n’est pas une question de parti mais de prise de conscience de la situation économique insoutenable pour le pays». Le fait est, ajoute-t-il, que «notre prix d’équilibre budgétaire est de 100 dollars depuis que le gouvernement a décidé d’acheter la paix sociale avec une redistribution massive, creusant ainsi le déficit budgétaire sans contrepartie. Or, aujourd’hui, le baril est à 106 dollars et il n’est pas interdit de penser, sauf choc exogène, qu’il redescende vers les 80 dollars».

	
	Des chantiers prioritaires

	
	Nouvelles orientations ou pas, le prochain pouvoir exécutif devra s’intéresser à certains chantiers majeurs. Aux yeux de M. Yousfi, il s’agit «de se pencher à la mise en place d’une stratégie économique tous azimuts avec les potentialités existantes que ce soit dans le secteur privé ou public». Une vieille revendication, devenue chronique, tant il semble que le pays est incapable de réfléchir à un tel projet en dehors des programmes présidentiels. Pour le président de la CGEA, «l’entreprise algérienne doit être prise en charge par un département ministériel qui va l’assister et l’intégrer dans une stratégie globale de développement économique, afin d’aller vers une croissance graduelle qui permette d’espérer la construction d’une économie plus au moins autonome par rapport aux importations des biens de consommation en particulier».

	Au cours des dernières années, l’Etat a dépensé massivement, notamment pour rattraper le retard accusé en matière d’infrastructures. «C’était nécessaire, même si leur nature et leurs coûts sont discutables», estime l’expert interrogé. Désormais, pense-t-il, «il faut que les secteurs privés fassent levier de ses infrastructures pour prendre le relais en substituant une production nationale - médicaments, agriculture, biens de consommation, etc. - à l’importation». Et pour cela, «il faut mobiliser les ressources inutilisées des banques et reformer le carcan administratif». Jusque-là, le modèle d’une croissance tirée par la dépense publique a été privilégié par les responsables en charge de l’économie nationale, désormais, «nous devons relancer notre économie par la production», estime notre interlocuteur.  Pour ce dernier, «quel que soit le parti au pouvoir, on doit tout faire pour relancer l’investissement productif national et international quelle que en soit l’exigence, même la réforme du 51/49 pour les secteurs autres que stratégiques».

	
	Technocrates ou politiques !

	
	Pour mener à bien ces objectifs, l’expert plaide pour «un gouvernement technocratique et compétent qui puisse définir une stratégie économique, financière et industrielle». Pour Habib Yousfi, le plus important est que les responsables, qui auront la charge du prochain gouvernement, soient «liés par une stratégie de développement économique». Pour le reste, leur choix «relève du président de la République». En tout état de cause, conclut-il, «le prochain gouvernement sera de transition dans la mesure où l’institution législative sera appelée à amender la Constitution et c’est au lendemain de cet amendement que les véritables stratégies économiques seront peut-être mises.</description>
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           <title>Crise ouverte au FFS</title>
           <author>Djamel Alilat </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le conseil  fédéral du FFS de Béjaïa demande la tenue «dans les meilleurs délais» d’un conseil national extraordinaire. 
	Plus qu’une simple fronde, c’est un véritable vent de dissidence qui souffle actuellement sur le FFS dans la wilaya de Béjaïa. Cet esprit de contestation, latent depuis que le FFS a pris la décision, assez peu soutenue par sa base militante, de participer aux élections législatives, s’est concrétisé par la tenue d’un conseil fédéral extraordinaire samedi 26 mai, dans la ville balnéaire de Tichy. Au cours de ce conclave qui aurait regroupé l’essentiel des élus et des cadres du parti, le conseil fédéral du FFS de Béjaïa n’a pas fait dans la dentelle ou la langue de bois. Il ne s’est nullement embarrassé pour exiger «la réhabilitation immédiate et sans condition» du premier secrétaire fédéral de Béjaïa, Farid Khellaf, dont il juge la décision de suspension «nulle et non avenue».

	Le conseil demande également la tenue «dans les meilleurs délais» d’un conseil national extraordinaire, «seule instance habilitée à se prononcer sur les stratégies du parti». Les mots ne souffrent aucune ambiguïté : ce sont donc les «stratégies» mêmes du parti qui sont remises en cause.Le communiqué signé du conseil fédéral évoque aussi l’urgence d’un rassemblement «des énergies militantes et citoyennes» afin de faire une évaluation critique objective, et ce, est-il souligné, dans le but de rétablir le FFS dans «sa ligne stratégique originelle». «Il est temps de mettre un terme aux reniements successifs et aux pratiques incompatibles avec l’éthique démocratique que prône notre formation politique.»

	Donc, outre le bras de fer engagé avec la direction du parti pour la réhabilitation du premier secrétaire fédéral, il s’agit là d’une remise en question, en bonne et due forme, de la ligne adoptée jusque-là par le parti, perçue comme un «égarement». Le communiqué du conseil fédéral le souligne amplement en disant qu’une analyse «même superficielle des discours de campagne révèle un éloignement clair des fondamentaux du parti». On y trouve également une réponse sibylline aux menaces de sanctions brandies par le président du FFS : «Il est bien facile de mettre la débâcle sur le compte de quelque comportement déviant et justifier du même coup une chasse aux sorcières qui, du reste, a déjà commencé.»

	Cette crise ouverte entre la base et la direction du parti ne date pas d’aujourd’hui ; elle se serait cristallisée au lendemain de la décision du parti d’aller aux législatives. Au niveau de la wilaya de Béjaïa, 33 des 37 conseils communaux avaient gelé leurs activités de campagne. Certains cadres avaient ouvertement critiqué l’option choisie par le parti et s’étaient livrés, plus ou moins ouvertement, à une contre-campagne.

	Au-delà des réactions épidermiques et des crises plus ou moins sérieuses qui ont secoué le vieux parti et sa base militante, c’est bien la première fois qu’une ligne de fracture aussi béante se dessine entre ses deux entités.
	Selon toute vraisemblance, le bras de fer ne fait que commencer. Il va sans dire que nous avons essayé de joindre plusieurs responsables du FFS pour connaître leur opinion sur la question ; tous ont poliment refusé de répondre à nos questions.
	
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           <title>Confirmation des peines du tribunal d’Alger</title>
           <author>Salima Tlemçani </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	La cour d’Alger a confirmé, hier, les peines prononcées par le tribunal d’Alger, à savoir deux ans de prison avec sursis pour le DG d’OTA, le paiement par OTA des deux amendes d’un montant global de 1,3 milliard de dollars et la relaxe pour Citibank. 
	Le procès en appel opposant la société OTA à la  Banque d’Algérie s’est ouvert hier à la cour d’Alger en l’absence du principal prévenu, l’Egyptien Tamer Mokhtar Ahmed Mehdi.
	Une absence qui était à l’origine du report, à deux reprises, de l’audience. Hier, après avoir attendu une heure dans l’espoir de voir le directeur général d’OTA entrer dans la salle, le magistrat ouvre le débat et appelle à la barre les deux prévenus,  Lamine Hadad (directeur juridique d’OTA) et  Ali Tayebi (représentant de  Citibank), qui sont poursuivis en tant que représentants des personnes morales pour des infractions à la législation du contrôle des changes et du mouvement de capitaux de et vers l’étranger.

	
	La requête des magistrats

	
	Le magistrat demande à Hadad d’expliquer pourquoi plusieurs attestations de service d’OTA sont antidatées ou ne portent pas de date.
	Le prévenu répond : «Il n’y a rien d’illégal. Les factures concernent des contrats signés entre 2007 et 2009.» Il est interrompu par le magistrat : «Expliquez-moi juste pourquoi les dates du service et des factures ne sont pas les mêmes.» Le prévenu : «Il s’agit juste de quelques erreurs matérielles qui n’ont aucune incidence sur la légalité de l’opération de transfert. L’entreprise a commencé à être effective en 2003 et elle était déjà partie très loin. En 2004, un autre opérateur de rang international est entré sur le marché et OTA se devait de faire appel à des professionnels du management, de la publicité et du réseau de gestion de son logiciel de gestion des factures. La concurrence était rude. Toutes les factures concernent ces services qui ont été réalisés, pour certains, par des entités de la société mère en Egypte qui avaient de l’expérience en la matière. De plus, il n’y a aucune loi qui oblige l’opérateur à dater son service après la facture.» Le prévenu s’étale sur les détails de la procédure d’importation qui, selon lui, se fait sur la base d’un dossier documentaire complet.

	Le juge demande : «Y a-t-il que la société mère, OTH, pour réaliser ces contrats ?» «Pas uniquement. D’autres sociétés ont été retenues. C’était surtout de l’assistance technique. Nous ne pouvions pas faire appel à d’autres», déclare le prévenu. Le magistrat l’interroge sur une société bénéficiaire d’un montant de 2000 euros. Hadad répond : «C’est un tour opérateur qui a pris en charge des collègues en mission à l’étranger. Trouvez-vous normal qu’une société qui réalise un chiffre d’affaires de 500 millions de dollars puisse tricher pour transférer une somme de 2000 euros ?» Il fait l’éloge de la société en insistant sur le fait que «95% de son personnel sont des universitaires algériens».
	Il tente de démontrer la bonne foi en affirmant qu’en 2008, OTA avait transféré 14 millions de dollars de la même manière que les sommes qui ont précédé, sans que la Banque d’Algérie ne la verbalise.

	
	La banque d’Algérie, partie civile

	
	Le juge appelle alors le représentant de Citibank. «Notre rôle se limite à vérifier si tous les documents nécessaires à la transaction sont contenus dans le dossier. Nous ne pouvons pas vérifier leur authenticité. Nous faisons uniquement ce que nous appelons la balance de l’authenticité, c’est-à-dire la check-list des documents», déclare Ali Tayebi.
	Pour sa part, le représentant de la partie civile, à savoir la Banque d’Algérie, Si Fodil Hanafi, est malmené tantôt par les avocats d’OTA, tantôt par ceux de Citibank. «L’opération de transfert est illégale. Le service fait ne vient jamais avant la facture», souligne-t-il. Il relève que «les banques primaires ont l’obligation de contrôler les documents liés au  commerce international. La réglementation n’est pas propre à l’Algérie. Nous avons constaté des déclarations mensongères et non pas des erreurs, comme cela a été déclaré».
	Cette réponse suscite la réaction virulente de maître Sellini, avocat d’OTA : «Il n’a pas le droit de porter des jugements.» Le magistrat met le holà et Si Fodil poursuit : «Il y a eu 2000 euros, mais également des millions de dollars. Pour nous, ce sont des factures douteuses. Il y a eu violation de la réglementation du contrôle des changes.»
	Il révèle que c’est avec les nouvelles lois et le contrôle a posteriori que la vérification a été faite par les contrôleurs, lesquels ont établi quatre procès-verbaux d’infraction, dont un complémentaire qui concerne le premier trimestre 2012.

	
	Premier verdict du tribunal de Sidi M’hamed

	
	Son avocat va être plus prolixe. Dans sa plaidoirie, il récuse toutes les affirmations d’OTA et déclare : «Les quatre procès-verbaux concernent le transfert de 191 millions de dollars qu’OTA a effectué en violation de la réglementation. La loi est très claire. La date de la facture doit être antérieure à celle du certificat du service fait. Pour nous, les 31 opérations de transfert effectuées ont fait l’objet d’un premier PV de 31 dossiers ; d’un deuxième PV englobant 38 dossiers pour la somme de 79 millions de dollars, d’un troisième PV de 4 dossiers totalisant 80 millions de dollars, d’un quatrième pour 3 dossiers (…). Une somme de 2 millions d’euros a été transférée à une société de publicité sans que celle-ci ne soit citée dans le contrat entre OTA et OTH. Ce sont des infractions spéciales et Citibank se devait de contrôler la conformité des documents. Elle a eu un agrément pour exercer le commerce extérieur et donc pour vérifier la légalité des documents.» L’avocat conclut en demandant la confirmation du premier verdict prononcé par le tribunal de Sidi M’hamed contre OTA et une amende de 120 millions de dinars contre City Bank. Le procureur va dans le même sens que la partie civile et requiert l’aggravation des peines contre OTA et une amende de 4 fois la valeur du montant transféré contre Citibank.
	Tous les avocats plaident la relaxe.  A commencer par maître Kamel Maachou qui défend Citibank ; il démontre que celle-ci n’a aucun moyen de vérifier l’authenticité des documents, raison pour laquelle, dit-il, elle a bénéficié de la relaxe en première instance.
	Maîtres Sellini, Boutnafi, Bentounmi et Seddouki vont tous défendre OTA. Pour eux, il n’y a aucune infraction à la législation.

	
	Les avocats plaident la relaxe

	
	Les raisons de cette affaire, maître Sellini préfère les chercher ailleurs : «OTA, qui est premier opérateur sur le marché, transfère 54 millions de dollars par an, et Nedjma transfère 70 millions de dollars durant le premier trimestre 2012. Il serait dommage de ne pas préserver les intérêts de l’Algérie en condamnant OTA. Nous détenons 51% de ses actions, alors trouvons le juste milieu. Ne soyons pas durs. Il a eu une proposition pour obtenir 15 milliards de dollars s’il y a arbitrage international, où l’Algérie va tout perdre.» Il précise que cette affaire «n’est en réalité qu’une lutte pour le contrôle d’un marché à laquelle sont venus se greffer le football et les déclarations haineuses de Sawiris contre l’Algérie». Mise en délibéré, l’affaire n’a connu son verdict que très tard dans la soirée.
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           <title>Quel mode de rémunération pour une Assemblée pléthorique  ?</title>
           <author>Nordine Grim </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Un peu plus de 320 000 DA (prise en charge et indemnités comprises), c’est ce que coûte mensuellement à la collectivité nationale chaque député. Ce coût exorbitant résultant d’un deal avec l’Exécutif gouvernemental qui se paye ainsi leur docilité et l’assurance d’un soutien indéfectible pour tous les projets de loi qu’il viendrait à proposer. 
	Le débat contradictoire que ces représentants du peuple sont juridiquement habilités à imposer aux gouvernants est ainsi évité. A quelques rares exceptions près, les projets de loi sont approuvés sans aucun amendement. Le président de la République a par ailleurs pris l’habitude de légiférer par ordonnances entre deux sessions du Parlement, comme le lui permet la Constitution. Comme on le constate, la charge de travail des députés est bien légère. Elle tourne souvent même à l’oisiveté lorsqu’ils s’offrent le droit de déserter l’hémicycle, comme c’est malheureusement le cas, pour bon nombre de députés dont les fauteuils restent souvent vides à longueur d’année. Certains membres des Parlements précédents se sont même payé le luxe de n’avoir jamais mis les pieds à l’Assemblée nationale durant toute la période de validité de leur mandat.

	Dans pareilles conditions, comment ne pas juger négativement les revenus exorbitants qui leur sont gracieusement servis comme une rente de situation qui, de surcroît,  ne requiert même pas l’effort de la présence physique sur le lieu de travail. La gratification dont bénéficient les députés paraît encore plus immorale, qu’ils sont également absents des territoires (circonscriptions) où ils se sont fait élire parfois sans être originaire de la région. Les problèmes et doléances des citoyens qui leur ont accordé leurs voix ne les préoccupent souvent pas.

	Le Parlement est ainsi devenu une coûteuse façade démocratique chèrement payée par les contribuables et l’argent du pétrole. Ce mode de rémunération immoral à bien des égards est, on le comprend, très mal perçu par les citoyens qui, pour ne pas le cautionner, sont de plus en plus nombreux à déserter les urnes à l’occasion des élections législatives.
	Le gouvernement est aujourd’hui bien conscient de ce problème qui discrédite ce type de représentation populaire et ternit l’image de l’Exécutif qui le tolère, au point où le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales évoque, aujourd’hui, la nécessité de revoir ce mode de rémunération, en insistant notamment sur l’obligation de présence des élus concernés aux différentes sessions de l’Assemblée nationale. L’idée de rémunérer les députés au gré des jetons de présence, comme cela se pratique dans les conseils d’administration d’entreprises est du reste avancée par certains constitutionnalistes qui ont eu à s’exprimer sur la question, comme pour cautionner sa légalité.

	
	20 milliards de dinars par an sans contrepartie !

	
	Il est, également, question de soumettre ces élus à l’obligation d’activité parlementaire consistant, essentiellement, à émettre obligatoirement des avis écrits et des propositions d’amendements relatifs aux études et projets de loi qui leur sont adressés par diverses sources gouvernementales. Ce sont évidemment des changements qui ne seront pas faciles à opérer, tant l’écrasante majorité des députés a, comme on le sait, brigué ces postes pour les avantages pécuniaires qu’ils sont censés offrir.
	La difficulté de changement est d’autant plus grande, lorsqu’on sait que la décision de fixation des niveaux de rémunération des élus, chefs de groupe, vice-présidents et présidents relève de l’Assemblée populaire nationale qui en décide souverainement à l’occasion de l’élaboration de son règlement intérieur.

	L’Exécutif et, notamment, le président de la République peuvent évidemment réagir en ne donnant pas leur caution morale à ces nouveaux élus en cas d’exagération flagrante en matière d’octroi de salaires et autres avantages. Cela pourrait tempérer, quelque peu, les ardeurs des députés les plus boulimiques et ramener le Parlement à la raison. Mais au-delà du problème moral que pose ce mode de rémunération, c’est, surtout, le coût global exorbitant de l’Assemblée populaire nationale que devra supporter la collectivité qui gêne le plus. Il faut en effet savoir que le nombre de députés a été augmenté d’une centaine de membres à l’occasion de la dernière loi électorale. Ils sont, aujourd’hui, près de 460 députés censés encaisser, chaque année, un peu plus de 3.800.000 DA chacun en se basant sur le mode de rémunération pratiqué par le Parlement sortant.

	A ce prix, les élus de l’Assemblée nationale coûteront au Trésor public pas moins de 20 milliards de dinars par an. Les augmentations de salaire et indemnités que ne manqueront certainement pas de solliciter les nouveaux députés dès leur installation risquent de porter le coût salarial de l’Assemblée nationale à un niveau encore plus insupportable pour la collectivité.
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           <title>De l’oued Jorgi au mur de fer de Melilla</title>
           <author>Mammeri Abdelkrim </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	«Depuis ce jour, je me vois noir avec un cœur blanc. Depuis ce jour, j’ai enfourché mon destin vers l’inconnu», dit-il en avant  propos. Itinéraires interdits, récit bouleversant de Chahreddine Berriah, journaliste à El Watan, sur la question des migrants clandestins, est sorti le 23 mai en France, aux éditions Le chasseur abstrait (collection Lettres Terres).
	  
	A l’origine, le récit devait s’intituler Sans ordre de mission et était attendu en 2008. Il s’ouvre sur un événement tragique : l’assassinat de Aïssa le borgne, alors qu’il tentait de franchir l’ultime rempart le séparant de la terre promise. «Une balle retentit de nulle part et mit douloureusement à terre Aïssa le borgne (…) Du haut du mur de fer qui s’élevait continuellement vers le ciel grisâtre, Maria exécutait discrètement le signe de croix (…) Un pet sonore ébranla les fesses squelettiques de Aïssa qui, dans un ultime râle, rendit l’âme. Le borgne ne pouvait rendre meilleur hommage à une civilisation qui venait de l’accueillir dans une sépulture sans épitaphe.»

	Mêlant fiction et réalité, fol espoir d’une vie meilleure et folie des hommes, cet opus (110 pages) retrace l’expérience vécue par notre collègue au contact des communautés subsahariennes massées le long de l’oued Jorgi, célèbre camp d’apatrides situé à 4 km de Maghnia, sa ville natale, à la frontières algéro-marocaine. Pour quelques-uns, la route va s’arrêter à oued Jorgi, un no man’s land disposant de son propre souk érigé au milieu de taudis crasseux séparés par l’avenue Montrou. Ils s’y installent, font des affaires – parfois louches –, intègrent les réseaux de passeurs pour quelque temps. Si l’occasion se présente, ils peuvent aussi tenter de passer en Europe. Pour tous, l’objectif est d’atteindre le vieux continent, en premier l’Espagne par le Maroc : ils prennent la route de Nador, vont jusqu’à Benissar et, de là, traversent à la nage (300 à 400 m) pour atteindre l’enclave espagnole de Melilla.

	Dans Itinéraires interdits, qu’il a mis une année à écrire, d’une manière irrégulière, C.Berriah nous  raconte comment son destin a changé de trajectoire suite à un reportage réalisé au Mali sur les migrants clandestins. Alourdi de ses bagages – en fait des a priori, des stéréotypes et autres conjectures – il emprunte, dès le départ, des chemins détournés pour arriver à destination. «Je me souviens encore de ce jour», dit-il. C’est l’amour, l’humour et la mort qu’il va trouver. C’est aussi son identité d’Africain. C’est pour lui, le chétif au teint basané, le début d’une histoire invraisemblable, intimiste, que nous font découvrir Camara le bossu, Malien musulman, Eva, l’Ethiopienne Falachas et Abdoullay le Camerounais. Tous ont fui leurs gouvernants respectifs, la misère, les guerres ethniques et les injustices d’un continent faussement solidaire. Une plèbe ne jurant que par le départ… vers le nord, aussi loin que possible. Tout au long de la lecture, au fil des pages, l’humour caustique de l’auteur se fond dans les entrailles nauséabondes du camp Jorgi où violence, haine et discrimination intracommunautaire écrasent des êtres déjà fortement désemparés.

	La mort cruelle de Camara, tué par des Nigériens pour avoir rouspété devant le spectacle d’une femme nue, marque une fracture entre communautés et précipite le départ de ceux qui ont la malchance d’appartenir à la minorité. Commence alors un voyage vers l’inconnu avec comme compagnons de route Maria la Béninoise et Aïssa le borgne. Puis la traversée tumultueuse des territoires de l’Est marocain à destination de Melilla. Ce voyage, pour «partir»,

	C. Berriah va le vivre de l’intérieur. «Depuis ce jour, je me vois noir avec un cœur blanc. Depuis ce jour, j’ai enfourché mon destin vers l’inconnu», dit-il en avant-propos. Il invite, à travers ce récit poignant, le lecteur à prendre conscience de l’extrême détresse qu’éprouvent des milliers de déracinés en quête de liberté et de justice. Une détresse encore d’actualité. En somme, un récit haut en couleurs, court, qui se lit goulûment… L’ouvrage sera disponible prochainement en Algérie. Une fois entre ses mains, l’auteur prévoit d’organiser une «offre dédicace» à… l’oued Jorgi.
	
	Itinéraires interdits, édition
	Le chasseur abstrait (collection
	Lettres Terres). Mars 2012 (110 pages). Prix : 14 euros
	
	 </description>
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           <title>Tabagisme passif : premières victimes les enfants</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	L’Institut de recherche Menzies en Tasmanie (sud) a récupéré des données d’une étude australienne et finlandaise qui avait examiné, il y a 20 ans, des enfants devenus aujourd’hui des trentenaires.     
	L’étude de ces données montre que ceux exposés à un tabagisme passif pendant leur enfance ont moins d’élasticité dans leurs artères, indicateur d’une mauvaise santé cardio-vasculaire.  Il a déjà été démontré que le tabagisme passif est nocif, mais il s’agit de la première étude dans le monde examinant ses effets à long terme sur l’état  des vaisseaux sanguins, a noté l’auteur de la recherche, Seana Gall. «Nous avons regardé l’élasticité des vaisseaux en mesurant la capacité de l’artère du bras à se détendre et se contracter», a-t-elle expliqué. «Nous avons trouvé que les personnes exposées au tabagisme de leurs parents lorsqu’elles étaient enfants avaient moins d’élasticité artérielle, un indicateur d’une  faible santé cardio-vasculaire.»  «Ces effets ont été observés jusqu’à 27 ans après (l’enfance), ce qui  suggère un effet irréversible et à long terme du tabagisme passif pendant l’enfance  sur l’état des artères», a précisé la chercheuse.  

	Pour ces résultats, l’étude a pris en compte le tabagisme, ou l’absence  de tabagisme, de ces personnes devenues adultes.
	Pour rappel, la fumée du tabac respirée directement par le fumeur (courant primaire), si elle contient approximativement la même concentration de nicotine, a une composition très différente de celle qui s’échappe latéralement de la cigarette (courant secondaire),  car la combustion très incomplète, à plus basse température, contient 3 fois plus de CO (réduisant l’oxygène disponible), 7 fois plus de benzène, 70 fois plus de nitrosamines et 100 fois plus d’ammoniac (irritants) que la fumée primaire 1 ou de celle rejetée par le fumeur (courant tertiaire).</description>
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        <item>
           <title>Chaïb Setti Sofiane, PDG de CR Metal : «Les structures métalliques ont fait leur preuve lors du séisme de 2003»</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Chaïb Setti Sofiane est le PDG de CR Metal. Cet informaticien d’à peine 41 ans veut moderniser davantage son entreprise et augmenter ainsi son chiffre d’affaires. Il espère aussi la généralisation de la construction de logements à ossature métallique et que CR Metal figurera parmi les détenteurs de ce marché d’avenir. Il nous présente, dans cet entretien, les différents créneaux investis par son entreprise et les avantages qu’offre une habitation en métal par rapport à celle en béton. 
	- Présentez-nous CR Metal ?

	L’entreprise CR Metal est une SPA qui figure parmi six filiales qui relèvent du groupe ENCC (Entreprise nationale de charpente et de chaudronnerie). Ce groupe est chapeauté par la Société de gestion et de participation (SGP) Construmet. CR Metal, dont le siège est à Blida, possède un capital social de 680 100 000,00 DA avec un effectif 380 travailleurs. Notre chiffre d’affaires tourne, en moyenne, autour de 700 millions de dinars annuellement. Forte de soixante années d’expérience, nous avons hérité le savoir-faire des établissements J. Carmeli, créés en 1953 sur le même site où nous activons actuellement. Nationalisée après l’indépendance, elle a connu plusieurs restructurations et extensions, afin de mieux la moderniser et pour qu’elle puisse répondre à la demande de ses nombreux clients. Avant l’indépendance, elle ne faisait que la chaudronnerie. Après, elle a diversifié ses prestations pour toucher plusieurs créneaux liés à notre domaine.  On figure parmi les premières entreprises à être certifiées. En 2002, on a reçu la certification Iso 9001, version 2000 délivrée par un organisme français reconnu. En juillet 2007, nous avons obtenu la certification OHSAS 18001-1999, délivrée par le même organisme et dédiée à la santé et sécurité du travail. On a récemment bénéficié d’un important crédit d’investissement pour renouveler les machines vétustes. Une chose est sûre, on est en nette croissance d’année en année.
	 

	- Quels sont vos créneaux de prédilection ?

	Actuellement, on intervient dans quatre créneaux principaux et qui sont la charpente métallique, en réalisant des hangars, bâtiments industriels et habitations, la chaudronnerie où nous produisons de grandes citernes destinées au stockage d’eau et de carburants. Nous réalisons aussi les équipements industriels divers comme les briqueteries, cimenteries, semouleries…
	Nous investissons également dans le coffrage métallique (bâtiment et travaux publics). En tout, on réalise pour 400 tonnes d’acier mensuellement. Nos principaux clients sont Sonatrach, Naftal, Sonelgaz et ses filiales, le MDN, Mitsubishi, SNC Lavalin, CSCEC, Siemens…On va soumissionner pour réaliser un centre de stockage de Naftal. On a décroché, en partenariat avec des Allemands un marché pour monter un centre de tri d’ordures à Soumaâ (Blida), estimé à 14 milliards de centimes. La société sud-coréenne Samsung nous a sélectionnés pour des opérations d’extension, en charpente métallique, de la raffinerie de Skikda, au profit de Sonatrach.  A travers ce partenariat, on peut donc décrocher des marchés, avec ce géant, dans des pays étrangers, notamment africains puisque Samsung est omniprésent. Leur responsable nous a d’ailleurs même félicités pour la qualité de nos prestations. Toutefois, on veut faire des extensions, mais on n’a pas le foncier nécessaire à cela. Notre siège de près de six hectares demeure insuffisant par rapport à nos plans de charge et nos ambitions. Il est aussi implanté dans un endroit entouré de riverains, ce qui nous empêche de travailler le soir, donc 3x8. Nous lançons d’ailleurs un appel aux différents walis du pays pour nous octroyer des terrains non exploités, relevant des zones industrielles délaissées, afin d’agrandir notre investissement.  
	 

	- Les habitations à ossature métallique constituent la tendance actuelle en matière de construction à l’étranger. Etes-vous intéressé par ce créneau ?

	Absolument, surtout quand on sait que l’Algérie est un grand chantier et qu’un ambitieux programme de construction de logements est au programme. Il faut dire qu’une habitation à ossature métallique offre plusieurs avantages par rapport à celle en béton. Elle peut être construite en un temps record tout en respectant les normes les plus draconiennes en matière d’urbanisme. Les Américains l’ont d’ailleurs bien compris depuis un siècle déjà. Les grattes-ciel sont à ossature métallique et demeurent toujours là. Notre entreprise peut monter un bâtiment de cinq étages en un mois seulement. Chose impossible lorsque la même habitation est en béton. Cette rapidité dans l’exécution des travaux n’est pas sans conséquence dangereuse sur la qualité du bâti ; bien au contraire. Lors du séisme de Boumerdes en 2003, sur un site à Zemmouri, épicentre du séisme, toutes les bâtisses avaient cédé à cause de la forte magnitude. Seul un hangar en charpente métallique a pu résister. Il a d’ailleurs abrité les équipes de secours et le Croissant-Rouge algérien. Voilà des exemples, parmi tant d’autres, qui doivent inciter les pouvoirs publics à favoriser la construction de logements à ossature métallique. CR Metal, se voulant une entreprise citoyenne, en a construit des échantillons à Zéralda et on aimerait bien que cela soit généralisé dans le pays afin de minimiser, un tant soit peu, la crise du logement.
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           <title>Lamri Zeraïa. Professeur des universités : «Le surpâturage est dénoncé par les forestiers mais il perdure»</title>
           <author>Mohamed Naili </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	- Le patrimoine forestier dont dispose l’Algérie est-il en mesure de contribuer au développement de l’économie rurale et quels sont les principaux produits ayant plus de potentialités ?

	Le rôle du secteur forestier dans le développement de l’économie rurale s’explique par sa présence et ses missions qui animent et alimentent en progrès technique les activités humaines des populations rurales et divers projets de développement dans des zones généralement éloignées, de montagne ou désertiques. Le premier produit est l’arbre forestier qui a un rôle économique en fournissant du bois d’œuvre de qualité, un rôle écologique en protégeant le sol, en produisant de l’oxygène, piégeant le carbone et un rôle paysager en permettant un agréable accueil aux amis de la nature. Parmi les principaux arbres autochtones ayant plus de chance à se renouveler, sans accidents sanitaires, à moindres investissements et jouant un rôle économique, on peut citer le cèdre et le chêne-liège. Il y a des essences allochtones introduites ayant un important rendement ligneux qu’il faut utiliser judicieusement sur des surfaces limitées et maîtrisables en cas d’accidents phytosanitaires. Ce ne sont que des exemples, on peut citer aussi le châtaignier, car le principe consiste à opter pour une essence en tenant compte de son adaptation au milieu, de sa possibilité de se régénérer et surtout de répondre à un besoin socioéconomique. Le caroubier est intéressant pour la phytopharmacie et avec le févier d’Amérique pour un appoint d’alimentation du bétail, sachant que le premier est littoral et craint les gelées, tandis le second supporte le froid hivernal. J’estime que le service forestier aidé de l’institut national de la recherche forestière est en mesure de répondre à ces demandes.
	 

	- Y a-t-il une politique adéquate et conséquente pour le développement du secteur des forêts en Algérie ?

	Il y a une politique qui est déjà mise en place par le secteur forestier lui-même. Toutefois, le secteur devrait être renforcé en moyens humains et financiers afin de permettre la mise en place des aménagements sylvicoles des peuplements forestiers en favorisant leur régénération naturelle, leur extension et leur préservation des incendies, des parcours et prélèvements illicites. Si nous nous situons en gestion durable, il ne faut pas oublier que le patrimoine forestier s’est relativement dégradé par des incendies et des surpâturages et que des efforts particuliers sont indispensables pour sa restauration. Le renouveau rural est important et prioritaire, mais nous n’oublions pas les laborieuses populations urbaines qui ont légitimement besoin de forêts suburbaines et des paysages reposant le long des grands axes routiers. Cette politique mérite d’être poursuivie et étendue à travers le territoire national y compris les villes sahariennes en évitant d’utiliser des essences génétiquement polluantes. On utilisera les acacias autochtones pour la région saharienne par exemple. Pour un développement rural durable et pluridisciplinaire, il est utile que le gestionnaire s’entoure, en permanence et de manière organisée d’une structure de conseil et de concertation regroupant, en bonne gouvernance, les concernés et intéressés: scientifiques, producteurs, formateurs, etc.
	 

	- La politique du renouveau agricole et rural menée depuis 2008 répond-elle d’une façon concrète aux attentes du secteur en termes de protection et de mise en valeur des potentialités ?

	Le renouveau agricole qui fixe les populations rurales permet de limiter les pressions sur la forêt. En si peu de temps on ne peut qu’encourager les efforts déployés tout en rappelant que le côté sylviculture doit être activé conjointement avec les activités agroforestières et rurales. Ces différentes activités humaines gagneraient à être soumises à un inventaire des besoins et des contraintes prévoyant une concertation entre le forestier et les utilisateurs de la forêt pour l’application durable du plan d’aménagement de la forêt qui nécessite un cadre de transparence pour le respect de la loi par tous et des compensations réglementées en cas de conflit légitime au profit du riverain. La forêt devrait être le refuge spirituel offrant des points d’eau, du travail, des pistes, des enclos et des parcelles fourragères pour les troupeaux. Nous rappelons que le surpâturage est dénoncé par les forestiers depuis plus d’un siècle au Maghreb et en Méditerranée occidentale, mais il perdure.
	 

	- Quels sont les principaux défis auxquels est confronté le patrimoine forestier en Algérie ?

	En premier lieu, il y a nécessité de mettre en place une gouvernance favorisant la sauvegarde de la forêt nationale, méditerranéenne et saharienne. Il faut aussi mettre en place un observatoire de la forêt algérienne regroupant les gestionnaires, chercheurs, formateurs, agents économiques et représentants de la société civile. Le surpâturage désorganisé, mené souvent sans propriétaire identifié est particulièrement dégradant et épuisant pour la forêt. Pour en finir avec cette lacune, il faut garantir une offre fourragère immédiate et permanente à la hauteur des besoins exprimés alors que le troupeau national (le cheptel, ndlr) doit être soumis à un règlement pastoral instaurant la discipline. Les troupeaux de bovins en forêt dans l’Atlas tellien ou les Aurès, par exemple, sont sous-alimentés, parce que la forêt ne peut répondre à leur besoin fourrager. De ce fait, les bêtes parcourent, en s’épuisant, de grandes surfaces qu’elles dégradent. Elles sont souvent attaquées par des maladies, des parasites et souffrent d’un manque de contrôle et soin vétérinaires. L’élevage bovin convient en zones subhumide et humide localisées au nord du pays, mais les zones les plus arrosées, recevant entre 800 et 900 mm de pluie, sont situées en haute montagne avec des pentes de l2 à plus de 25%. Il est temps de réorienter le troupeau national vers des prairies et des parcours aménagés. Nous recommandons aussi de diviser le territoire national en zones écologiques qui sont déjà connues. Les Etats-Unis sont le rare pays ayant opté pour cette répartition en zones spécialisées auxquelles sont rattachées les universités et institutions de recherche spécialisées.
	Pour ce faire, nous en avons les moyens. Il est temps de commencer. Il y a aussi d’autres défis, comme la préservation de la biodiversité faune-flore ou la prévention de la pollution génétique des forêts sahariennes endémiques par des espèces introduites.
	 

	- Depuis quelques années, le gouvernement tente de réhabiliter le barrage vert pour atténuer l’avancée du désert, pensez-vous que l’opération puisse être concrétisée ? Peut-il y avoir d’autres alternatives pour endiguer la désertification ?

	Chercheur forestier,  j’avais inscrit une fiche de crédit dans le premier plan quadriennal 1970-1974, pour solliciter une étude visant à recouvrir l’atlas saharien de son manteau forestier original en vue d’alimenter par les eaux de pluie les nappes phréatiques au nord du Sahara avec l’idée de développer l’agriculture saharienne qui commençait à être appliquée à la base de Hassi Messaoud. Le barrage vert qui avait commencé à cette époque sous la direction du ministère de la Défense contribue, en partie, à la lutte contre la désertification se manifestant essentiellement dans la frange aride et semi-aride soumise au surpâturage accentué depuis les années 1970 par la sécheresse. Depuis, de brillants chercheurs algériens ont établi l’historique, l’itinéraire et le bilan technique de ce projet qui, à mon avis, a abouti graduellement à un résultat positif malgré des erreurs de terrain. Il reste l’unique expérience dans la région méditerranéenne et aujourd’hui il mérite d’être repris avec les cadres, les universités et les chercheurs que nous n’avions pas en 1970. C’est un ouvrage qui sera d’une grande utilité sachant qu’il faut ouvrir d’autres fronts écologiques pour lutter efficacement contre l’avancée du désert. Là aussi, la gestion des pâturages de camélidés et autres troupeaux nomades est à programmer à la fois dans la gouvernance, la discipline et l’intérêt de la nation.
	 

	- Dans le Sahara, les besoins en eau sont couverts exclusivement pas les ressources souterraines, mais selon des travaux de recherche, la surexploitation de ces nappes véhicule des dangers en favorisant les remontées de sel et la baisse de fertilité des sols. Cependant, ces nappes sont fossiles. Partagez-vous cette thèse ?

	La nappe fossile saharienne se situe à 1220 m de profondeur à Hassi Messaoud. Elle est plus ou moins profonde ailleurs. Son eau est excellente, mais arrive chaude en surface. On utilise des systèmes de refroidissement aériens pour réduire sa température autour de 20°c, acceptable par la végétation comme le palmier dattier par exemple. Les autres nappes phréatiques et non fossiles sont faiblement alimentées par des oueds souterrains provenant pour la plupart de l’Atlas saharien que nous souhaitons reboiser par le barrage vert. L’utilisation d’eau saumâtre en agriculture nécessite un système de drainage nécessitant obligatoirement un entretien régulier. Il y a des plantes adaptées à différents taux de chlorures de sodium. Il est recommandé de n’apporter à ces plantes que le volume d’eau et en période nécessaire selon l’état phénologique de la plante.
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           <title>«L’homme qui a fait consensus»</title>
           <author>Said Rabia </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Pour le commun des Algériens, la désignation du nouveau président de l’APN a suscité beaucoup d’étonnement. 
	Homme complètement effacé, militant très discipliné, fils de bonne famille», disent ceux qui le connaissent. Mohamed Larbi Ould Khelifa est arrivé à la présidence de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur la pointe des pieds. 74 ans, c’est généralement l’âge où l’on est en retraite depuis longtemps. Personne ne s’attendait que le nouveau président de l’APN, né en 1938 à Béjaïa – dont la carrière d’ailleurs est derrière lui – revienne pour occuper une fonction aussi importante et surtout prenante. M. Ould Khelifa a été presque tiré de sa torpeur du Conseil supérieur de la langue arabe vers une vie plus mouvementée et plus visible.

	Ses proches ou ceux qui l’ont côtoyé au Front de libération nationale (FLN) parlent d’un homme «modeste, n’ayant eu de démêlés avec personne». Une sorte de personnage consensuel qui arrange tout le monde. Le nouveau président de l’APN s’est forgé cette réputation en transcendant les courants qui animent l’ex-parti unique. Ce n’est pas, soutient-on, un proche du secrétaire général du FLN ni du président Abdelaziz Bouteflika, pas forcément un sympathisant des membres du mouvement de redressement et de l’authenticité présidé depuis peu par Abdelkrim Abada (ancien membre du bureau politique du parti) ni des centralistes ayant comme projet la destitution de Abdelaziz Belkhadem. Ould Khelifa est peut-être la synthèse de toutes ces fractions.

	Selon un cadre du FLN, le nouveau troisième personnage de l’Etat a gardé tout ce monde à équidistance. Le choix de ce docteur d’Etat, présenté comme un éminent universitaire maîtrisant trois langues (l’arabe, le français et l’anglais), indiquent nos sources, est motivé par le fait de donner peut-être «une autre image de la présidence de l’APN à l’étranger». Certains soutiennent que la décision de le propulser à un tel poste répond au souci «d’équilibre régional du fait qu’il est Kabyle». D’autres avancent que c’est pour ses compétences et ses qualités de docteur d’Etat.

	Une chose est sûre : le choix a été porté sur Ould Khelifa le jour où il a été positionné candidat tête de liste FLN à Alger. Ceux qui donnaient Rachid Harraoubia, ancien ministre de l’Enseignement supérieur, comme seul héritier du poste de Abdelaziz Ziari, ancien président de l’APN, du fait de sa proximité avec le frère du président Abdelaziz Bouteflika (Saïd) ont fait fausse route. Rachid Haraoubia, «qui a réussi» à se faire élire à la députation sur la liste de Souk Ahras, n’était peut-être qu’un lièvre. Lui, selon nos sources, avait par contre réellement cru – ou on lui a fait croire – que son heure était arrivée. Certaines indiscrétions révèlent qu’il avait même préparé le discours qu’il devait prononcer à l’installation de la nouvelle Assemblée.

	Mais  l’allégresse et le consensus qui ont présidé à l’élection, avant-hier, de Mohamed Larbi Ould Khelifa à la présidence de l’APN montrent que ce n’est pas un compromis de dernière minute et que tout avait été réglé à l’avance comme du papier à musique. Par qui et comment ? Rachid Harraoubia a été un éventail. Le fait est désormais là : Ould Khelifa est le 7e président de l’APN ; il succède à Abdelaziz Ziari, du même parti FLN. L’ancien président du Conseil supérieur de la langue arabe prend le relais.
	
	 </description>
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           <title>Camille Sari, docteur en économie : «Un seul critère, la compétence»</title>
           <author>Safia Berkouk </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	- On a l’impression qu’en dehors des programmes présidentiels, il n’y a pas de stratégie économique bien claire et définie. Quel est votre sentiment ?

	C’est dû à notre économie de rente, c’est ce qu’on appelle le syndrome hollandais ou la malédiction des hydrocarbures. Il y a une manne pétrolière et gazière qui fait que le sous-sol est généreux et donc les dirigeants n’ont pas la motivation pour créer des richesses par le travail et la production et même ceux qui veulent créer, et il y en a dans le privé et même dans le public, et qui ont en la volonté, mais malheureusement, on ne les encourage pas, et même parfois, on se demande si on ne fait pas en sorte de les freiner. Il y a certaines forces qui ont tout intérêt à l’importation parce qu’elle est plus rentable, surtout quand vous avez des facilités (douanières, formalités…) ce qui est le cas.

	Malheureusement, ça avantage quelques-uns, mais ça va à l’encontre de l’intérêt des couches populaires, surtout des jeunes dont c’est l’avenir qui est en jeu. Actuellement, il y a une manne pétrolière, des réserves de change qui peuvent faire vivre le pays pendant 4 ou 5 ans, mais par la suite, les ressources se tariront, c’est pour cela qu’il est indispensable de préparer l’avenir, qui est dans la production. L’Algérie a eu de grandes sociétés (sidérurgie, textile…), mais il y a eu un contexte économique qui ne les pas avantagé et qui n’a pas créé une dynamique pour encourager la diversification de l’économie. On peut parler aussi du système bancaire, qui est toujours resté archaïque, mais là aussi on se demande si ce n’est pas fait exprès. Sur le plan technique, il y a des Algériens qui sont tout à fait aptes à accompagner la modernisation du secteur financier, bancaire et même de la production. Mais si on n’encourage pas ces compétences et qu’on ne leur donne pas la chance d’accéder à des postes importants, ils ne pourront pas exprimer leur talent, ni prendre le pouvoir économique. On n’a peut-être pas intérêt à moderniser ce système financier et bancaire, après tout. On dit qu’il faut préparer l’après-pétrole, mais c’est maintenant que ça se passe.

	Les pays de l’Est ont mis 20 ans à assurer la transition vers une économie de marché. Actuellement, il y a beaucoup de mesures dans le cadre de l’Ansej et autres, mais je pense qu’il faut vraiment donner du travail aux jeunes parce que n’importe qui ne peut pas être chef d’entreprise.

	Or, les jeunes ont besoin d’emplois pérennes. Par ailleurs, on n’encourage pas les cadres algériens qui sont à l’étranger qui ont bien réussi. Il ne s’agit pas de faire revenir tout le monde, mais au moins pour ceux qui le veulent, les accompagner afin qu’ils puissent exprimer leur talent. Plus généralement, le plan quinquennal de 280 milliards de dollars risque de créer de gros frais de fonctionnement futurs.

	Quand vous créez des équipements publics, c’est bien, mais vous allez générer aussi des frais de fonctionnement, de maintenance qui sont beaucoup plus chers. Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire, mais il faut toujours développer des secteurs productifs en même temps qu’on développe des équipements productifs. Un Etat ne peut pas faire que des infrastructures, il faut également de la production. Ce n’est pas normal qu’un pays qui a 180 milliards de dollars de réserve de change n’arrive pas à produire pour satisfaire ses besoins.

	
	- Pour prendre en charge ces lacunes, pensez-vous qu’il faille mieux mettre en place des ministres technocrates ou plutôt des politiciens à la tête des futurs départements économiques?

	Je pense que le critère doit être la compétence. Un ministre c’est un vrai chef d’entreprise, c’est un leader, c’est lui qui impulse. Il faut qu’il ait beaucoup d’imagination et d’idées. Après l’indépendance, on avait une économie administrée, gérée par le secteur public dominant où l’Etat intervenait beaucoup. Aujourd’hui, il faut une vraie transition, mais pour ça, il faut qu’il y ait de vrais managers. Ce n’est pas forcément quelqu’un qui viendrait du secteur privé, mais quelqu’un qui doit placer l’intérêt supérieur du pays avant toute chose. Cette notion d’intérêt public, on ne la voit pas. Il faudrait arriver à avoir ce profil. Technocrates pourquoi pas, mais des gens qui ont un esprit de servir l’intérêt général et non pas se servir. L’Algérie pourrait être un vrai pays émergent, mais pour ça, il faut encourager le professionnalisme et la compétence. Ce qui peut arriver c’est d’avoir des gens qu’on récompense pour services rendus, parce que tel ou tel est servile, obéissant, partisan… . Il faut un travail de remise en cause.
	 

	- Chaque fois qu’il y a un nouveau gouvernement, on parle de chantiers et de priorités. Quels seraient ceux du prochain exécutif ?

	La priorité c’est celle de la réforme bancaire et du marché financier, car la Bourse en Algérie est très faible, aller dans le sens des vraies privatisations, favoriser des partenariats avec des sociétés étrangères avec un apport technologique. Et puis réformer le code des investissements qui désavantage l’investissement étranger. Par contre, il faut être sélectif sur les projets qui ne sont pas dans l’intérêt de l’Algérie.

	Ça s’examine. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Ce n’est pas parce qu’il y en a certains qui profitent qu’il faut punir tout le monde. Enfin, développer les PME, ce qu’on appelle les incubateurs et plus généralement les initiatives privées. Je pense que ce qu’il faudrait c’est aider au développement de grandes PME, pas celles qui vont spéculer dans l’immobilier ou certaines activités, mais des PME qui produisent. Il en faudrait 500 000 au niveau national. S’il y a des aides financières, il faut qu’elles aillent dans le sens de l’encouragement de la production. En revanche, il faut pénaliser les importations parce qu’elles détruisent les emplois locaux. Le dernier chantier, c’est le Maghreb qu’il faut encourager.   </description>
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           <title>Affaire OTA: le procureur requiert un durcissement des peines prononcées à l'encontre des accusés</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 17:31:07 +0100</pubDate>
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	Le procureur de la république près le tribunal correctionnel  de la cour d'Alger a requis dimanche un durcissement des peines prononcées  à l'encontre des accusés dans l'affaire de l'opérateur de téléphonie mobile  Orascom Télécom Algérie (OTA-Djezzy) et le relèvement quatre fois plus de l'amende  infigée à "Citybank".  
	Apres avoir entendu les différentes parties impliquées dans l'affaire  OTA, la partie civile a demandé l'annulation de la décision d'acquittement de  la "Citybank" prononcée par le tribunal de première instance de Sidi M'hamed  en mars 2012, sachant que l'opérateur était domicilié dans cette banque.         

	Le tribunal correctionnel près la cour d'Alger avait entamé l'examen  du procès en appel ce dimanche matin, en l'absence de l'accusé Tamer Mokhtar  Mahdi, ancien directeur général d'OTA, après son report le 6 mai dernier, pour  la même raison.         

	Djezzy est accusé d'avoir commis de 2007 à 2009 des infractions d'une  valeur de 189 millions de dollars lors du transfert de capitaux vers l'étranger.         

	Le Tribunal de première instance de Sidi M'Hamed avait condamné en mars  dernier OTA, personne morale à une amende de 93 milliards de DA et Tamer Mokhtar  Mahdi, DG d'OTA Orascom à deux (2) ans de prison ferme et à une amende de 6  milliards de DA. Citybank où l'opérateur Orascom Télécom était domicilié a  été acquittée.         

	La Banque d'Algérie avait découvert que des infractions avaient été  commises par Djezzy lors du transfert de capitaux vers l'étranger au niveau  de Citybank.</description>
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           <title>Clôture du Festival Mawazine 2012 :  Mariah Carey retient la nuit</title>
           <author>K. Smail </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/culture/cloture-du-festival-mawazine-2012-mariah-carey-retient-la-nuit-27-05-2012-172493_113.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 22:11:30 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 22:11:30 +0100</lastBuildDate>
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	C’est l’une des plus voix au monde. Une diva du R’N’B. Celle qui  a été révélée par le hit Without You dans les années 1990. La chanteuse américaine, Mariah Carey a eu l’insigne honneur de clôturer, en beauté, hier soir, à Rabat ( Maroc), le 11eFestival Mawazine, musiques du monde s’étant tenu du 18 au 26 mai 2012. 
	 

	Rabat( Maroc)

	Hier, il y avait dans la ville de Rabat, une je ne sais quoi de fébrile dans l’air. Et pour cause ! La vedette internationale  de R’N’B donnait un concert événement au grand bonheur d’un public hétéroclite-des jeunes, des fans de la première heure et même des enfants accompagnés par leurs parents. Bref, un show festif familial. D’ailleurs, Mariah Carey, était plutôt décontractée et pas du tout dépaysée. C’est qu’elle personnalise son concert discute avec le public avant et après chaque titre. Son « truc » ? Elle commente, interroge, interpelle, taquine le public ou encore commente sa discographie…en chantant a capella. Une reine de « l’impro ».

	Elle remercie ses aficionados en poussant une petite : Thank youuuuuuuuh( merciiiiiiii !). Et tout de suite l’auditoire l’a adoptée. C’est qu’elle a réussi à gagner le cœur des « festivaliers ». Aussi, Mariah Carey, la voix altière, moelleuse et soul, au charme aguicheur, déclinera un tour de chant résumant sa discographie et autres hits. Elle ouvre sa playlist avec Fantasy, un remix, et puis embrayera sur  It Like That, Shake It Off, Underneath The Stars, Touch My Body, Mariah Theme, Heartbreaker, My All, Honey et How You Got Me. Mariah Carey fera fort avec Hero-demandé avec insistance par le public-, I’ll Be There, une reprise des Jacksons Five et Butterfly.

	 

	Il donnera des frissons avec le tube qui la fit connaître, Without You une autre cover (reprise) de Harry Nillson, l’auteur original et original ( en 1972). Mariah Carey est connue pour la réussite de ses reprises tels que I Want to Know What Love Isde Foreigner, Against All Odds  de Phil Collins, The Beautiful Onesde  Prince, Bringin on the Heartbreakde  Def Leppardou encore Do You Know Where You're Going Tode Diana Ross. Justement, Maria Carey lors de ce concert, elle lui rendra hommage ainsi qu’à Donna Summer et Michael Jackson à travers le titre Rock With You interprété par un de ses choristes.  

	Respect, pour les voix arabes

	 

	« Je suis très excitée de me produire au Maroc. C’est la première fois que j’y viens. Je chanterais les anciens titres et ceux nouveaux. J’ai prénommé mon fils Moroccan. L’intérieur du salon de ma maison à New York, est une décoration de maroquinerie conçue par un ami et grand décorateur…J’ai écouté des chansons arabes, des standards. C’est merveilleux. Que de belles voix. Vraiment, respect ! Oui, un projet avec un artiste arabe, qui sait ?  Je vous le ferai savoir… » confiera-t-elle.

	A propos de sa carrière, Mariah Carey indique qu’elle est une selfmade woman( elle s’est faite construite elle-même : «  Je sais que cela n’est pas facile de percer en tant que femme. C’est énormément de travail  dur. Je suis  heureuse d’être un auteur et compositeur. Glamour. Fière de rencontrer de rencontrer mes fans. Etablir une connexion  et communier avec eux à travers le monde à travers le monde. Et puis collaborer avec des gens que vous aimez vraiment. Par exemple, la réalisatrice( marocaine) Sana Hamri avec qui j’ai  longtemps travaillé. Je suis fière de son succès.  J’écris moi-même mes chansons. J’adore chanter, me produire sur scène et rester en contact avec les gens. Je fais ce que j’aime et sens. Je ne fais pas de « transe ». Je fais cela pour mes fans, mon cœur, ma musique et mon monde. J’aime mes fans.. J’en ai à travers 54 pays à travers le monde. C’est très dur de sélectionner un… ». Bref,Mariah Carey, est une sister soul, dont acte !</description>
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           <link>http://www.elwatan.com/culture/cloture-du-festival-mawazine-2012-mariah-carey-retient-la-nuit-27-05-2012-172493_113.php</link>
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           <title>SKIKDA : Le P/APC d’El Harrouche condamné à la prison ferme</title>
           <author>Khider Ouahab </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 22:04:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 22:04:43 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le tribunal correctionnel de Azzaba a rendu, dimanche après midi son verdict dans l’affaire dite du maire d’El Harrouche, dans la wilaya de Skikda. 
	Quatre années de prison ferme dont une avec sursis ont ainsi été prononcées contre le P/APC qui comparaissait avec  son deuxième adjoint et 13 autres personnes, dont des entrepreneurs, pour des chefs d’accusation en relation avec « la dilapidation, la passation de marchés publics contraire à la réglementation en vigueur et abus de pouvoir »

	L’adjoint du P/APC, poursuivi pour avoir ordonné « des facilitations frauduleuses d’exonération d’impôts » a quant à lui été condamné à 30 mois de prison dont 12 avec sursis.

	Quatre entrepreneurs ont été condamnés à deux années de prison dont une avec sursis et sept autres ont écopé de trente mois de prison  dont une année de prison avec sursis alors que deux  accusés ont été acquittés.

	Ce jugement représente l’aboutissement d’une enquête diligentée par les services de sécurité au sujet de quelques marchés passés par le chef de l’exécutif communal, à l’exemple du marché d’achat des fanions et des emblèmes nationaux, de l’opération ‘Couffin du Ramadhan’ ainsi que des projet d’AEP et de construction de locaux commerciaux dont les avenants ont été jugés excessifs, selon les chefs d’accusation.

	Les mis en cause ont tenté à travers leurs avocats respectifs à réfuter toutes les charges retenues à leur encontre et de maintenir que la procédure légale « a été scrupuleusement respectée ».

	                                                                                                          </description>
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        <item>
           <title>Cannes 2012 : La Pluie  et  la Palme</title>
           <author>Azzedine Mabrouki </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 21:59:27 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 21:59:27 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	On termine le trip cannois essoufflé, épuisé et encore une fois assez déçu par un palmarès où on plaçait haut le beau film de Abbas Kiarostami Like Someone in Love, splendide voyage au coeur de Tokyo, un travail esthétiquement en avance sur tous les autres.  
	 

	A la trés haute perfection et au raffinement de la mise en scène de Abbas Kiarostami, le jury a préféré le film autrichien Amour de Michael Haneke grâce surtout au jeu intense, émouvant de Jean Louis Trintignant et Emanuelle Riva, grands acteurs français. A part leur prestation, le cinéma français est parti bredouille. Les babils, les rumeurs entendus tout le long du festival faisant croire que les films français d'Audiard et Carax allaient remporter tous les prix se sont noyés dans un immense chagrin...

	Entre deux projections, on essayait de fuir la Croisette en plongeant dans le sous-sol du marché du film. La Croisette était secouée par de fortes averses et un vent singulièrement violent pour un mois de mai. Le soir du palmarès, des trombes d'eau inondaient le tapis rouge.

	Dés qu'on mettait le nez dehors finalement, on sacrifiait à l'achat d'un parapluie chinois à un des vendeurs mourides plantés devant le "bunker". Achat aussitôt amèrement regretté parce qu'une grosse bourrasque quelques instants plus tard réduisait le parapluie à néant...

	Si le programme officiel gardait une certaine hauteur, grâce aussi aux films de Un Certain Regard comme La Pirogue, trés injustement oublié du palmarès de cette section, et  les films de Xavier Dolan et Joachim Lafosse, on a eu aussi quelques plaisirs à voir ailleurs Xica da Silva de Carlos Diegues et La musique selon Tom Jobim de Nelson Pereira dos Santos. A la fin du festival a surgi  une réalisation majeure venue d'Ukraine : Dans la brume de Sergei Loznitsa. Une œuvre forte qui revisite les films de guerre, sans héros, avec des gens broyés dans le contexte de la seconde guerre mondiale.

	Faute de primer Abbas Kiarostami, le jury aurait pu au moins faire un scoop avec ce film, comme ce fut le cas du trés inattendu et pourtant génial Papa est parti en voyage d'affaires, d'Emir Kusturica, palme d'or 1985.

	L'an prochain peut-être on sera d'accord avec le palmarès...

	 

	                                                   </description>
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           <title>Meeting de Rabat : Taoufik Makhloufi réussit les minima pour les Jeux olympiques de Londres</title>
           <author>Chafik Boukabes </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 21:35:44 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 21:35:44 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le  spécialiste algérien du 1500m Taoufik Makhloufi  a réalisé  dimanche soir au meeting de Rabat (Challenge IAAF)  les  minima  pour les Jeux olympiques de Londres en terminant 2e  dans le temps de 3’34’’.53. A l’occasion de sa première sortie internationale de la saison, Makhloufi sociétaire du Groupement sportif des pétroliers (GSP) a assuré dans la foulée sa qualification pour les prochains championnats d’Afrique prévus au Bénin du 27 juin du 1 juillet. Tandis que Imad Touil  a finit 10e  (3’35’’82) en loupant de  peu les minima  de participation pour les JO 2012 qui sont fixés  par l’IAAF  (3’35’’50).  A la faveur de cette excellente performance Touil ancien champion du monde junior du 1500 m sera  le deuxième représentant algérien du 1500m au cours de la CAN d’athlétisme. Toujours sur 1500m  Abderahmane  Anou  s’est classé 11e (3’37’’62). La course est  revenue au marocain Abdalaati Iguider (champion du monde du 1500m en salle). Hormis ces rares satisfactions  les autres athlètes algériens  ont été décevants à l’image  de Najim Manseur qui a abandonné  dans la série B du 800 m. Son coéquipier Omar Kenani  s’est classé 3e (3’39’’28). Dans l’épreuve du 400m haies  (dames) Houria Moussa s’est contenté de la dernière place (60’’60).</description>
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        <item>
           <title>Drame de la cité U de Tlemcen : Les blessés seraient transférés à l'étranger</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 15:05:33 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 15:05:33 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Daho Ould Kablia " Les blessés pourraient être transférés dans des hôpitaux à l'étranger" a indiqué, ce matin à Tlemcen, le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales. 
	Accompagné du directeur général de la sûreté nationale et celui de la protection civile, M. Daho Ould Kablia a, d'abord, confirmé la thèse de l'explosion causée par une fuite de gaz et donné le chiffre des blessés admis au service de réanimation et qui sont de quatre dont un, dans un état inquiétant.

	Il a annoncé que les "blessés, si cela est nécessaire, seraient transférés dans des hôpitaux à l'étranger" avant d'ajouter "La commission d'enquête parviendra à cerner tous les contours de cet accident tragique et réussira à déterminer les responsabilités de chacun"

	Par ailleurs, un groupe d'étudiants, toujours en colère et qui refusent que des boucs émissaires paient pour les véritables responsables du drame, ont remis une lettre fermée adressée au Président de la république. "Je remettrai cette lettre au chef de l'Etat" a dit le ministre.</description>
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        </item>
        <item>
           <title>FFS de Tizi Ouzou : Des cadres dénoncent « l’attitude de l’actuelle direction»</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 14:40:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 14:41:01 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des cadres du Front des forces socialistes (FFS), issus du conseil fédéral de Tizi Ouzou, ont dénoncé, dimanche 27 mai, dans un communiqué, «l’attitude de l’actuelle direction nationale  du parti ». 
	À l’issue d’une réunion organisée  samedi 26 mai,  dans la daïra de Ouacifs, les participants, une trentaine, ont appelé, à la tenue d’un conseil fédéral et national extraordinaires. Ils de mandent aussi, à l’organisation d’une conférence nationale des cadres du parti pour discuter de la situation interne et externe du plus vieux parti de l’opposions.

	Dénonçant « la gestion opaque des affaires du parti », les frondeurs ont estimé, dans le même document, que «la situation générale est des plus paradoxale. Alors  qu’au sommet  se déroule le cérémonial d’installation des députés issus du scrutin du 10 ami, à la base les militants essaient de comprendre les enjeux d’une situation imprégnée de tractations et de négociations ténébreuses».

	La base militante est inquiète, selon ces cadres, car «il est à craindre que cette attitude de la direction du parti soit le prélude à une compromission du parti avec le pouvoir».

	Par ailleurs, ces membres du conseil fédéral de Tizi Ouzou, ont exprimé leur soutien à Farid Khalef, secrétaire fédéral de Bejaïa qui a été écarté par la direction de son parti et remplacé par le député Khaled Tazaghart, fraîchement élu député.

	Contacté par nos soins, le secrétaire fédéral de Tizi Ouzou, Farid Bouaziz a assuré ne pas avoir été au courant de cette réunion.</description>
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        </item>
        <item>
           <title>Mali: les islamistes avancent leurs pions dans le nord du pays</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 16:49:57 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 19:11:16 +0100</lastBuildDate>
           <description> La fusion de groupes armés dans le nord du Mali renforce la position des islamistes, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) en particulier, mais pour la médiation ouest-africaine cette nouvelle donne pourrait faciliter une "solution négociée".La fusion annoncée du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), la rébellion touareg, et du groupe islamiste Ansar Dine n'a apparemment pas changé grand-chose dimanche dans le Nord, qui a échappé au pouvoir central malien à la suite du putsch du 22 mars à Bamako: dans les grandes villes de Gao et Tombouctou, les drapeaux de chaque mouvement flottaient toujours dans certains secteurs, symboles du contrôle territorial de chaque entité.Cependant si, selon une source proche des négociations, les "détails" de la fusion restent à définir, la conclusion, samedi à Gao, d'un "protocole d'accord" entre le MNLA et Ansar Dine (Défenseur de l'islam, en arabe), marque un tournant.La rébellion touareg, sécessionniste et laïque, et Ansar Dine, prônant l'instauration de la charia (loi islamique) dans tout le Mali, ont officiellement surmonté leurs divergences et décidé leur "auto-dissolution" et la création d'un "Conseil transitoire de l'Etat islamique de l'Azawad", l'immense région septentrionale.Le gouvernement malien de transition, qui ces dernières semaines était surtout pris par ses difficultés à s'imposer à Bamako face à l'ex-junte, a réaffirmé sa position de principe, rejetant "catégoriquement toute idée de création d'un Etat de l'Azawad, encore plus d'un Etat islamique".Mais cette nouvelle donne consacre, de l'avis général, la position dominante des islamistes.Le MNLA "perdait du terrain et ça, tout le monde le voyait. Il lui fallait une initiative pour rebondir", analyse le politologue malien Issa Touré, interrogé par l'AFP.Les rebelles touareg sont "en pleine déconfiture. Donc ils signent avec Ansar Dine pour survivre", confirme une source sécuritaire dans la région."C'est Ansar Dine qui absorbe le MNLA, et non le contraire", insiste-t-elle, soulignant que "beaucoup d'officiers du MNLA ont rejoint ces derniers temps les rangs" du mouvement islamiste.- Aqmi "plus armé" que Mali et Burkina -"C'est une alliance contre-nature" qui "ne favorisera qu'Aqmi", s'indigne Malaïnine Ould Badi, un responsable de la communauté arabe du Nord malien. "A cette allure, demain, c'est Aqmi qui va nommer le préfet ou le gouverneur de Gao", proteste Mohamed Maïga, un représentant des autochtones songhaï de cette ville.Les principaux responsables d'Aqmi et d'Ansar Dine ont commencé jeudi à Tombouctou des discussions sur leurs relations futures.La rupture avec l'encombrant et précieux allié Aqmi ne semble pas à l'ordre du jour. "Ansar Dine nous a dit qu'il n'est pas question de déclencher une guerre à Aqmi. (...) C'est ça le problème", reconnaît Ibrahim Assaley, maire de la localité de Talataye (nord) et membre du MNLA.De toute façon, assure la source sécuritaire régionale, les jihadistes d'Aqmi sont pour l'heure les plus forts: "Aqmi est aujourd'hui plus armé que les armées du Mali et du Burkina réunies".Le groupe, doté notamment d'armes lourdes rapportées de Libye, s'est d'ailleurs emparé cette semaine à Gao d'un important dépôt d'armes de l'armée malienne, selon des sources sécuritaires.Toutefois, l'Algérie voisine plaide pour le "dialogue" avec les rebelles, et la médiation ouest-africaine veut croire que la fusion de groupes armés permet d'avancer vers des discussions."La médiation salue toute dynamique allant vers la cohésion entre les différents mouvements armés, l'essentiel étant que ce groupe (choisisse) l'option d'une solution négociée au conflit", a indiqué le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé.Médiateur au nom de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), le président burkinabè Blaise Compaoré a déjà noué des contacts avec notamment le MNLA et Ansar Dine. En excluant officiellement Aqmi.</description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/27/photo-1338134381195-2-0_1016303.jpg" length="38310" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Romaric Ollo Hien">La fusion de groupes armés dans le nord du Mali renforce la position des islamistes, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) en particulier, mais pour la médiation ouest-africaine cette nouvelle donne pourrait faciliter une "solution négociée".</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/mali-les-islamistes-avancent-leurs-pions-dans-le-nord-du-pays-27-05-2012-172392_108.php</link>
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        <item>
           <title>Bouira : Les habitants d’ouled Bellil bloquent des routes</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-les-habitants-d-ouled-bellil-bloquent-des-routes-27-05-2012-172394_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 17:21:59 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 17:21:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des dizaines de citoyens de la localité Ouled Bellil, implantée à 03km au sud du chef lieu de la wilaya de Bouira, sont sortis ce dimanche 27 mai,  dans la rue pour manifester leur colère devant le «mépris des autorités locales». 
	Les manifestants, visiblement chauffés à blanc, accusent ces dernières de ne pas avoir tenu leurs promesses quant à la prise en charge de leurs revendications soulevés dans le passé. Ils affirment que le village accuse un manque flagrant de commodités.

	Pour ce faire entendre, les villageois ont bloqué durant plusieurs heures, le CW127, la RN05 et le tronçon autoroutier au niveau du carrefour de Oued Hous. Des centaines d’automobilistes ont été coincés.

	Les manifestants ont utilisé des troncs d'arbres, de la ferraille utilisés comme barricades, de pneus enflammés et autres objets hétéroclites et ont fermé le passage aux automobilistes qui empruntent habituellement ces tronçons, ce qui a provoqué la paralysie du trafic routier au grand dam des voyageurs à destination de la capitale ou de l’est du pays.

	Ils ont  empêché  ainsi toute circulation routière. La fermeture de ces routes, notamment le tronçon autoroutier a engendré un énorme embouteillage. Au menu des revendications des citoyens de Oued Bellil, le revêtement des routes, l’éclairage publics et autres commodités.

	Il a fallu l’intervention des forces antiémeutes de la gendarmerie nationale dépêchées en renfort pour que les routes soient ouvertes à la circulation. </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-les-habitants-d-ouled-bellil-bloquent-des-routes-27-05-2012-172394_145.php</link>
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