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       <title>El Watan - A la une</title>
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       <lastBuildDate>Tue, 14 Feb 2012 05:49:10 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>Intempéries: des routes coupées dans plusieurs wilayas du pays en raison de la neige</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 17:44:01 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 17:44:01 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des routes nationales et chemins de wilayas demeuraient, lundi, coupés à la circulation dans plusieurs wilayas du pays suite aux intempéries  enregistrées ces dernières 24 heures jusqu'à midi, selon un point de situation  établi par les services de la Gendarmerie nationale.  
	Ainsi, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, la RN 15 reliant, d'un côté, Tizi-Ouzou  à Bouira au col de Tirourda, commune d'Iferhounéne dans la circonscription communale  de Larbaâ Nath-Iraten et, d'un autre côté, Ain El Hamam à Larbaâ Nath Irathen  dans la circonscription communale de Ain El Hammam, étaient fermées à la circulation  en raison de l'amoncellement de neige. La RN 30 reliant la RN 30A à Bouira au lieu dit Tizi N'kaoulal, commune  d'Iboudraréne était, de son côté, fermée à la circulation.

	La RN 72 reliant Tigzirt à Tizi Ouzou à hauteur du village El Kaleaa,  commune de Tigzirt, était, à son tour, fermée à la circulation.  Le même constat pouvait être fait à la RN 72 reliant Tizi Ouzou à Béjaia  laquelle était fermée au lieu dit Takma commune de Yakouréne. La RN 73 reliant Fréha à Azzefoune dans la circonscription communale  de Aghrib ainsi que la RN 25 reliant Tizi Ouzou à Bouira au lieu dit Tizi-Larbaa,  commune de Draa El Mizane étaient fermées à la circulation. L'amoncellement de la neige a, par ailleurs, été à l'origine de la fermeture  des CW 04, 08, 09, 11, 159, 252 et 253 se trouvant à travers le territoire  de la wilaya de Tizi-Ouzou, a-t-on signalé.

	Dans la wilaya de Boumerdès, le CW 107 reliant Naciria à Timezrit,  le CW 151 reliant Timezrit aux Issers et le CW 152 reliant Timezrit à Tizi-Ouzou,  étaient, pour leur part, fermés en raison de l'amoncellement de la neige.

	Dans la wilaya de Bouira, de nombreuses routes nationales et chemins  de wilaya étaient fermés à la faveur de l'amoncellement de la neige qui s'y  était produit, indique la gendarmerie Nationale. C'est le cas de la RN 15 reliant Bouira à Tizi-Ouzou (au col de Tirouda  commune d'Aghabalou), la RN 33 reliant Bouira à Tizi-Ouzou (à hauteur de  Tikedjda commune d'El Asnam), la RN 33 bis reliant Haizer à Tikedjda au village  Ain Alouane, commune de Haizervet de la RN 30 reliant Bouira à Tizi-Ouzou (au  lieu dit Tizi-Noukolal commune de Saharidj. La RN 62 reliant Bouira à Médéa, la RN 08 reliant Sour El Ghozlane à  Dirah, le CW  20 reliant Sour El Ghozlane à Bordj-Okhriss et le CW 23 reliant  la RN 05 à Kadiria étaient, de leur côtés fermés à la circulation pour la même  raison.

	Dans la wilaya de Blida, les chutes de neige ont été derrière la fermeture  à la circulation de la RN 37 reliant Blida à Chréa, au PK 17.  La RN 08 D reliant Larabaa à Tablat était, pour sa part fermée à la  circulation, signale-t-on.

	Dans la wilaya de Tipaza, l'amoncellement de la neige a été à l'origine  de la fermeture de la RN 42A reliant Merad à Hamam Righa (wilaya de Aïn Defla). 

	Dans la wilaya de Chlef, l'amoncellement de la neige a causé la  fermeture de la RN 19A reliant Aïn Merane à Sobha, du CW 102 reliant Aïn Merane  à Taougrit, du CW 74 reliant Taougrit à Moussedek et du CW 34 reliant Béni Haoua à zeboudja dans la circonscription communale de Zeboudja.

	Dans la wilaya de Médéa, la RN reliant Tablat à Blida, la RN 18 reliant  Médéa à Aïn Defla ainsi que les RN 64 et 64 A (reliant Amiria à la RN 08) étaient  fermées à la circulation à cause de l'amoncellement de la neige. Pour la même raison, la RN 62 reliant Ouled-Deide à la RN 18, le CW  138 reliant Tizi Mehdi et Si Mehdjoub, le CW 08 reliant la ville de Médéa à Tamesguida, le CW 62 reliant Tamesguida à la RN 01 et le CW 64A reliant El Omana  à la RN 01 étaient fermés à la circulation.  Etaient également fermés le CW 238 reliant Tizi-Mahdi à Médéa (à hauteur  d'Oued Lahrach), le CW 18 reliant la RN 18 au village Sidi Youm, commune de  Ouamri, le CW 92 reliant la RN 08 à Bouira, le CW 89, reliant la RN 01 à la  RN 64 et le CW 27 reliant la RN 08 à Bouira.

	La wilaya de Aïn Defla n'a, pour sa part, pas été épargnée par le phénomène  de la fermeture des routes à la faveur des abondantes chutes de neige qui y  ont été enregistrées. C'est ainsi que la RN 66 reliant Miliana à Tipaza (sur une distance  de 6 km), la RN 65 reliant Zeddine à El Hassinia (sur une distance de 03 km),  et le CW 03 reliant Béni Allal à Miliana étaient fermés en raison de l'amoncellement  e la neige. Le CW 161 reliant El Maine à El Attaf (sur une distance de 22 km), le  CW 35 reliant Zeddine à El Attaf (sur une distance de 14 km), le CW 15 reliant  Bathia à Belaas (sur une distance de 05 km), le CW 25 reliant Bathia à El Hassania  (sur une distance de 11 km) et  la RN 14 reliant Aïn Defla à Tissemsilt (à hauteur de la commune de Boukaid) étaient également fermés à la circulation.

	Dans la wilaya de Tissemsilt, la RN 60 reliant Médéa à Tisemsilt (à hauteur de la commune de Bordj Emir Abdelkader), le CW 52 reliant Lazharia à  Larbaâ, le CW 05 reliant Théniet El Had à Sidi Boutouchent, le CW 09 reliant  Bordj Emir Abdelkader à Youssoufia étaient fermés en raison de l'amoncellement  de la neige.

	Dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj, la RN 76 reliant Bordj Zemmoura  à Gunzet (Sétif) était fermée au lieu dit El Madfaa.  Dans la wilaya de Sétif, la RN 76 reliant Guenzet à Bordj-Zemmoura (Bordj  Bou Arréridj) au PK 31 dans la commune de Guenzet. Dans la wilaya de Bejaïa, le CW 15A reliant Tizi-N'berber à Bouandas  (Sétif) était fermée sur une distance de 20 km, indique la gendarmerie nationale.        Le CW 16 A reliant Tizi Lekhmis au chef lieu de commune de Tizi-N' Berber était, quant à lui, fermé sur une distance de 25 km.  Dans la wilaya de Jijel, le CW 135 A reliant Bordj-T'har à Boucif-Ouled-Askeur  ainsi que le CW 137 reliant Selma Ben Ziada à Iraguen Souissi étaient également  fermés à la circulation.</description>
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           <title>Damas ignore la Ligue arabe, l'ONU évoque des crimes contre l'humanité</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 18:10:34 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 23:55:41 +0100</lastBuildDate>
           <description> Le régime syrien a de nouveau bombardé lundi la ville rebelle de Homs, ignorant l'appel de la Ligue arabe  à une force de paix commune avec l'ONU, une idée qui divise les Européens et à laquelle la Russie, alliée de Damas, pose des conditions.De son côté, l'ONU a affirmé que les forces syriennes avaient "vraisemblablement" commis des crimes contre l'humanité en réprimant depuis onze mois la contestation populaire hostile au régime, au prix de plus de 6.000 morts, selon des militants.Déjà profondément divisée sur la crise syrienne, la communauté internationale semble l'être encore plus sur la proposition d'une force de paix avancée par la Ligue arabe: Paris a mis en garde contre toute action "à caractère militaire" et Moscou a exigé un cessez-le-feu en préalable.Sourd aux appels à cesser la répression, le régime a poursuivi lundi le pilonnage de Homs (centre), désormais touchée par une crise humanitaire, les militants dénonçant une pénurie de pain.Le Croissant Rouge syrien a affirmé distribuer de l'aide médicale et alimentaire à des milliers de gens dans la "capitale de la révolution", où, selon un décompte de l'ONU, plus de 300 personnes ont péri depuis le 4 février dans une "attaque sans discernement contre des zones civiles".La Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Navi Pillay a déclaré lundi devant l'Assemblée générale de l'ONU que "la nature et l'étendue des exactions perpétrées par les forces syriennes indiquent que des crimes contre l'humanité ont vraisemblablement été commis" depuis mars 2011.Sur le terrain, les violences se poursuivaient avec des affrontements entre soldats et déserteurs qui ont fait 11 morts dans les rangs de l'armée régulière.Mais les tirs des forces de l'ordre, qui ont encore tué lundi 18 civils à travers le pays, dont deux adolescents, ne découragent pas les manifestants."La révolution continue tant qu'il y a un nourrisson vivant parmi nous", pouvait-on lire sur une pancarte lors d'une manifestation dans la province de Deraa (sud), berceau de la contestation, d'après une vidéo diffusée par les militants."Bachar, on a encore des comptes à régler, ton dernier jour est arrivé", scandaient de leur côté des dizaines de personnes dans la province d'Idleb (nord-ouest).Face à cette crise, la Ligue arabe, qui avait déjà tenté de faire passer à l'ONU une résolution condamnant la répression --bloquée par Pékin et Moscou-- a décidé de demander au Conseil de sécurité la formation d'une force conjointe et de fournir un soutien politique et matériel à l'opposition.Burhan Ghalioun, chef du Conseil national syrien (CNS), principale coalition de l'opposition, a déclaré sur Al-Jazira voir dans ces décisions "les premiers pas" vers la chute du régime.Lundi, Damas a toutefois répondu qu'elles n'empêcheraient pas le gouvernement "d'assumer ses responsabilités" dans "le rétablissement de la sécurité et de la stabilité", a rapporté l'agence officielle Sana, laissant entendre que l'offensive allait se poursuivre dans les villes "rebelles".L'idée d'une mission de paix ne fait toutefois pas l'unanimité: soutenue par l'Union européenne, Londres veut en "discuter de manière urgente" avec la Ligue et ses partenaires internationaux, mais la France a lancé une mise en garde."Toute intervention à caractère militaire extérieure ne ferait qu'aggraver la situation, d'autant qu'il n'y aura pas de décision du Conseil de sécurité, qui est la seule instance à même d'autoriser une intervention militaire", a affirmé le chef de la diplomatie française Alain Juppé.Moscou a dit étudier la proposition, tout en jugeant qu'un cessez-le-feu était nécessaire au préalable. Pékin s'est gardé de se prononcer sur cette mission.Le secrétaire général de Ligue arabe Nabil al-Arabi doit rencontrer mardi en Allemagne la chancelière Angela Merkel "pour échanger les points de vue (...) notamment sur la Palestine et la Syrie", selon un communiqué de son bureau.Mais d'après les analystes, la proposition arabe est promise à l'échec. "Je crains qu'il ne soit très difficile de trouver des Etats membres prêts à envoyer des troupes pour une opération de ce type", a affirmé à l'AFP Salman Shaikh, directeur du centre Brookings de Doha.Le père Paolo Dall'Oglio, fondateur d'une communauté monastique syriaque-catholique en Syrie, a de son côté estimé que le Vatican pouvait jouer "un rôle décisif"."Le conflit est déjà confessionnalisé", a regretté à Radio Vatican le jésuite italien, expliquant que les chrétiens se trouvaient "au milieu".Arabes et Occidentaux doivent par ailleurs lancer cette semaine une nouvelle tentative pour faire condamner Damas, cette fois à l'Assemblée générale de l'ONU --un organe consultatif où le veto n'existe pas.Moscou et Pékin devraient une fois encore s'opposer à ce projet, préparé par l'Arabie saoudite et le Qatar, très similaire au texte bloqué par leur double veto le 4 février.Par ailleurs, la Commission générale de la révolution syrienne, l'une des composantes de l'opposition, a "catégoriquement rejeté" le soutien du chef d'Al-Qaïda à leur révolte, qu'ils ont qualifié "d'ingérence".</description>
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           <title>La neige isole plusieurs localités à Ain Defla</title>
           <author>Aziza L. </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actu Centre</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 15:17:37 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 15:17:37 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	En raison d'importantes chutes de neige qui tombent depuis avant hier samedi, plusieurs localités situées en altitude demeurent isolées, a indiqué une source de la wilaya de Ain Defla. Il s'agit des localités de Sidi M'djahed, Ben Allel, El Annab, El Amra, sur les monts du Dahra-zaccar et des communes relevant de la daïra de Bathia, sur les monts de l'Ouarsenis. 
	Par ailleurs, on signale plusieurs axes routiers fermés à la population à cause du cumul de la neige. Plus de 120 engins sont mobilisés pour tenter de débloquer ces routes afin de permettre la livraison du gaz butane aux populations des zones enclavées
	                                                                  
	 </description>
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           <title>Algérie: Décès du général Mohamed Lamari</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:22:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 14:27:46 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le Général de corps d'armée, à la retraite, Mohamed Lamari, est décédé lundi à l'âge de 73 ans à l'hôpital Mohamed-Ziouchi de Tolga, wilaya de Biskra 
	Le général à la retraite, ancien chef d’état major de l’armée national serait décédé, selon de premières informations par arrêt cardiaque.

	Le défunt avait été évacué en urgence dans cet établissement depuis  son domicile situé à Bordj Ben Azzouz (40 km au sud-ouest de la wilaya de Biskra),  selon son frère Khaled, rapporte l'APS.

	Né le 7 juin 1939 à Alger, dans une famille originaire de Biskra, dans le Sud-Est algérien, Mohamed Lamari avait été formé dans la cavalerie à l’Ecole de guerre de Saumur en France.

	Il rejoint l’Armée de libération nationale (ALN) en 1961. Il suit plus tard une formation d’artilleur à l’Académie militaire de Frounze (ex-URSS), puis d’officier d’état-major à l’Ecole de guerre de Paris.

	Après avoir commandé l’état-major de région (1970-1976), il travailla dans le bureau des opérations de l’état-major jusqu’en 1988. Il rejoint par la suite le commandement de la 5e Région militaire jusqu’en 1989. Il sera nommé commandant des forces terrestres.

	Il a été chargé en 1992 par le président Boudiaf de la création d’une «task-force» antiterroriste de 15 000 hommes. En  juillet 1993, il est nommé chef d'état-major de l’armée nationale populaire, avant de se faire ejecter de ce poste par le président Bouteflika, après sa réelection en 2004.

	Le Général de corps d'armée en  retraite devrait être inhumé à Alger.</description>
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           <title>Ghazaouet (Tlemcen) :  Plus de 32 tonnes de cuivre saisis</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tlemcen</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:18:07 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 13:18:07 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La compagnie de la gendarmerie nationale de Ghazaouet (70 km de Tlemcen) a réussi, hier dimanche dans la nuit, au village frontalier de Souani, à intercepter un véhicule de gros tonnage de marque Chackman, immatriculé dans la wilaya d’Alger, qui transportait 32, 2 tonnes de cuivre destinés au Maroc. 
	A la vue des gendarmes, le conducteur, à la faveur de la nuit, a pris la fuite en direction d’une futaie.

	 </description>
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           <title>Bouira: Villages isolés et plusieurs routes coupées par la neige</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 12:32:45 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 12:32:45 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La neige a de nouveau couvert plusieurs régions de la wilaya de Bouira. Depuis les premières heures de la matinée de ce lundi 13 février, la situation climatique s’est considérablement détériorée.    
	Il faut noter que plusieurs axes routiers ont été fermés à la circulation automobile depuis le début de la matinée. Il s’agit des routes nationales 08, 18, 25, 29, ainsi qu’une dizaine de chemins de wilaya. Les chutes de neige, faut-il le souligner, a isolé encore une fois plusieurs communes relevant de la daïra de Lakhdaria, à l’ouest de Bouira, et surtout les villages situés en haute montagne. Dans la commune de Z’barbar, la couche de neige qui es tombé ce matin a atteint près de 40 cm, a indiqué un habitant de cette région, rejoint par téléphone.

	Il faut souligner également que le trafic au niveau de l’autoroute est-ouest et la RN 05 a été réduit suite aux quantités de neige, quoique faibles, qui se sont abattues sur la région ce lundi. Afin d’assurer la fluidité sur ces axes routiers importants, les engins de déneigement ont été dépêchés très tôt le matin.   

	Autre conséquence des intempéries, les établissements scolaires de la wilaya ont été tous fermés aujourd’hui. La semaine dernière, à cause des intempéries, les écoliers étaient en congé forcé. Si le mauvais temps persiste, les cours ne seront pas repris de sitôt.  

	Quant à la pénurie de gaz butane, le problème est loin d’être résolu. Aujourd’hui encore, les gens ont pris d’assaut plusieurs dépôts de Naftal à la recherche d’une bonbonne, d’autant plus qu’un autre bulletin météorologique spécial (BMS) annonce encor de la neige durant les prochaine 48 heures.

	 

	 

	 

	 

	 

	         a</description>
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           <title>Les villageois rejettent les aides tardives de l’administration</title>
           <author>Hafid Azzouzi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Maintenant, si les pouvoirs publics viennent pour nous ramener des aides, nous allons les rejeter, car c’est trop tard», fulmine
	M. Azzoug, maire  d’Illiltène, une commune perchée à plus de 1200 m d’altitude et qui a subi de plein fouet les multiples aléas de la tempête de neige qui a isolé, dix jours durant, plusieurs localités de la wilaya de Tizi Ouzou. 
	Le même P/APC rend hommage aux citoyens de sa commune qui se sont mobilisés pour sortir d’une situation qu’il qualifie de dramatique. «Les responsables de l’administration nous ont carrément oubliés, alors que dans les médias, ils avancent des promesses qu’ils n’arrivent même pas à tenir. La vie reprend timidement son cours grâce à la mobilisation de la population qui a épaulé les travailleurs communaux dans toute l’opération de déneigement. Nous avons entendu aussi parler des moyens de l’ANP et de militaires dépêchés pour le déneigement des routes de notre région, mais rien n’est arrivé, alors que nous vivons une situation intenable depuis deux semaines», nous a expliqué le  maire qui  tient à remercier les entrepreneurs de la région qui ont mis à la disposition de l’APC leurs engins pour l’ouverture des routes et permettre à la commune de sortir de l’isolement.

	Des villageois d’Illiltene nous ont également souligné : «On a entendu dire que des hélicoptères de l’armée sont intervenus dans notre commune. Vraiment, les responsables n’arrêtent pas de mentir pour fuir leurs responsabilités. Les routes ont été dégagées grâce à la volonté de la population qui a pris son courage à deux mains pour combler la défaillance des pouvoirs publics.» Il faut rappeler que la municipalité d’Illiltene a vécu un véritable calvaire depuis le début de la tempête de neige. Des malades ont été évacués à l’hôpital dans des engins de travaux publics. «Quand on appelait au secours, les responsables, à l’exception de ceux de l’APC, sont restés au chaud tout en minimisant les dégâts à travers leurs interventions dans les médias, mais maintenant que la route est dégagée, les commerçants peuvent s’approvisionner en denrées alimentaires pour permettre aux citoyens de rompre avec une situation apocalyptique», clame un jeune de la même commune qui salue l’élan de solidarité du mouvement associatif et la communauté estudiantine qui  ont leur ont acheminé, samedi, des vivres.

	Ainsi, faut-il souligner,  face à la démission des services de l’action sociale de wilaya, des étudiants de l’université Mouloud Mammeri, en collaboration avec des comités de quartier de la ville de Tizi Ouzou, ont fait la collecte de dons alimentaires qu’ils ont délivrés aux populations  bloquées dans la montagne. L’inertie des pouvoirs publics devant la situation qu’a vécue la région a été également dénoncée par les habitants d’Iboudrarène, notamment ceux d’Aït Allaoua qui sont  toujours isolés du monde.

	«Apparemment, une équipe de la télévision algérienne est venue, samedi, pour dire que la situation est normale. Le directeur des travaux publics, qui a mis son costume pour parler à ce média, a dit que l’administration a tout fait pour désenclaver notre village, alors qu’il est toujours enclavé. C’est de la propagande pure et simple. On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis.» Toujours, en Haute-Kabylie, les citoyens de Aïn El Hammam déplorent : «La population a fait face toute seule à la tempête de neige. Ce qui a été promis par les pouvoirs publics n’est que de la poudre aux yeux. Il n’y a ni engins de l’armée ni moyens de l’administration. Ce sont des particuliers qui ont désenclavé les villes et villages. Des industriels nous ont envoyé du lait et autres produits alimentaires.»</description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/les-villageois-rejettent-les-aides-tardives-de-l-administration-13-02-2012-158801_109.php</link>
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           <title>Pourquoi pas de nouveaux syndicats ?</title>
           <author>Fatima Arab </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Quatre syndicats autonomes, issus de plusieurs secteurs de la Fonction publique, dénoncent «l’ouverture de façade» prônée par les pouvoirs publics en accordant des agréments à plusieurs nouveaux partis politiques «juste pour donner de la légitimité aux prochaines échéances électorales». 
	Le Syndicat national des corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPE), le Conseil des lycées d’Algérie (CLA), le Syndicat national autonome de nettoiement et d’assainissement (Snatna) ainsi que le Syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP) ont, dans une déclaration commune, dénoncé la politique du «deux poids, deux mesures», dans le traitement du dossier de l’ouverture et du dialogue «initié dans le cadre des réformes tant vantées par le chef de l’Etat, mais qui ne sont pas traduites sur le terrain», argumente Iddir Achour, secrétaire général du CLA.

	«Nous considérons qu’à la veille du rendez-vous crucial que constituent les élections législatives, pour un Etat de droit, les libertés syndicales ne sont toujours pas respectées dans notre pays», déclarent les représentants de ces quatre syndicats à l’issue d’une réunion tenue à Alger.
	Les représentants syndicaux pointent du doigt la violation «claire» de la Constitution avec la non-application de la loi 90-14 qui stipule qu’au bout de 30 jours, s’il n’y a pas d’irrégularités dans les dossiers déposés, le syndicat a son récépissé d’enregistrement, ce qui est loin de la pratique du ministère du Travail qui maintient plusieurs syndicats autonomes sans cachet légal.
	Selon M. Achour, le souci des pouvoirs publics est de «réussir coûte que coûte le rendez-vous électoral et non d’offrir aux Algériens des tribunes d’expression».

	«Sur quelle base a-t-on décidé de délivrer des agréments à des formations politiques, alors que des formations syndicales, attendant leur récépissé d’agrément, sont ignorées sans aucune explication ?», s’interrogent les syndicalistes.
	Les quatre syndicats estiment que notre pays se met ainsi hors la loi, «alors que l’Algérie est signataire de Conventions internationales. De même que nous dénonçons l’absence de politique réelle de négociations, même quand le syndicat est considéré comme partenaire social», peut-on lire dans la déclaration commune.

	Face à ce que les syndicats qualifient de «mépris», une série d’actions de protestation est prévue pour la première semaine du mois de mars. Un rassemblement, dont la date sera fixée dans les prochains jours, est au programme. Une grève est également envisagée pour la troisième semaine du mois de mars, apprend-on auprès des syndicats qui rendront public, dans les prochains jours, le calendrier de ces actions de protestation. Selon le représentant du Conseil des lycées d’Algérie, «dans le cas où nos formations respectives n’obtiennent pas leur récépissé d’enregistrement, les syndicats en attente d’agrément ont décidé de mener des actions de protestation dès le démarrage de la campagne électorale». </description>
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           <title>Tinarwin remporte le prix du meilleur album de musique du monde aux Grammy Awards</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:51:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 12:01:37 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le groupe musical d'expression touareg Tinariwen, originaire du Mali, s'est vu discerné lors de la 54 ème édition des Grammy Awards 2012 ,le prix du meilleur album de musique du monde pour son album "Tassili".
	
	  
	Originaire de Adrar des Ifoghas situé au au nord-est du Mali, le groupe musical Tinariwen, a été récompensé donc pour son album "Tassili" sorti en aout 2011 et qui comporte 12 titres dont : midiwan ma tennam, Asuf d'alwa,  Tenere taqqim tossam,  Ya messinagh..."Tassili"est leur huitième album après "Imidiwan"sorti en 2009.

	Leur musique est un mélange de Rock ,Blues et surtout de musiques traditionnelles Touareg. Tinariwen ,mot tergui  qui signifie en français :"les déserts".C'était au mois de décembre 2011que le groupe Tiararwin a été nominé pour la compétion des grammy Awards.</description>
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           <title>Météo : Chutes de neige sur le Centre et l’Est durant les prochaines 48 heures</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 11:30:41 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des chutes de neige continueront d’affecter  les reliefs du centre et de l’est du pays durant les prochaines 48 heures  à des altitudes dépassant plus de 300 m pouvant descendre localement à des altitudes plus basses. 
	Dans un bulletin spécial,  l’Office national de la météorologie  (ONM) a indiqué  que les wilayas concernées par ces chutes de neige sont Alger, Blida,  Média, Boumerdes, Bouira et Tizi Ouzou, précise-t-on de même source.
	
	 Les wilayas de l’est du pays concernées par ces chutes de neige sont  Bejaia, Bordj Bou Arreridj, Sétif, Jijel, Skikda, Constantine, Mila, Guelma,  Souk Ahras et Oum El Bouaghi.
	
	 L’épaisseur des neiges prévue atteindra ou dépassera localement 15 à 20 cm durant la validité du bulletin du lundi 13 février à 15 heures au mardi  15 février à 12 heures.
	 </description>
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        <item>
           <title>Guerre déclarée à Al Assad</title>
           <author>Hassan Moali </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>International</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La Ligue arabe, si douce et si conciliante avec le régime de Bachar Al Assad qui tue des civils depuis bientôt une année, a fini par abattre sa main lourde. Réunis hier au Caire, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue ont en effet adopté un train de mesures étonnant et détonnant à l’égard du maître de Damas.            
	La Ligue a décidé ainsi de fournir un «soutien politique et matériel» à l’opposition syrienne et demander au Conseil de sécurité la formation d’une «force conjointe ONU-Arabes», selon le communiqué de cette réunion. C’est là, incontestablement un rebondissement déroutant de la part de cette organisation qui a, jusque-là, brillé par son laxisme et ses réunions inutiles face à la machine de guerre déployée par le bras armé de Bachar Al Assad. Le ton est ainsi soudain monté de plusieurs crans pour arriver à une feuille de route qui s’apparente, à bien des égards, à une déclaration de guerre en bonne et due forme de l’organisation panarabe contre le régime syrien.

	La Ligue a également appelé ses membres à «rompre toute forme de coopération diplomatique avec les représentants du régime syrien dans les Etats, les instances et les conférences internationales». Au chapitre économique, l’organisation de Nabil Al Arabi rappelle qu’elle maintient ses sanctions économiques contre la Syrie et réaffirme «l’arrêt des relations commerciales avec le régime syrien, à l’exception de celles qui touchent directement les citoyens syriens».  Aussi, la Ligue a-t-elle décidé de tirer un trait sur sa mission d’observation en Syrie ; une mission qui a été lourdement critiquée et dont le premier responsable, le général soudanais Al Dabi, a curieusement démissionné de son poste le même jour. Scénario à la libyenne  En revanche, la Ligue arabe a décidé de demander au Conseil de sécurité d’adopter une résolution pour la formation d’une force de maintien de la paix «arabo-onusienne conjointe pour superviser l’application du cessez-le-feu», selon ce texte.

	Au plan politique, l’organisation, qui rechignait à traiter avec l’opposition syrienne, a fini par établir un pont. Elle a ainsi décidé d’«ouvrir des canaux de communication avec l’opposition syrienne et lui fournir toutes les formes de soutien politique et matériel», d’après le communiqué final. C’est là une reconnaissance de fait du Conseil national syrien (CNS) de Bourhane Ghalioune, qui se retrouve désormais dans la peau de l’interlocuteur «légitime» du peuple syrien. Il faut rappeler que le ministre qatari des Affaires étrangères avait déclaré, samedi, qu’il avait des assurances que ce Conseil allait être reconnu par «beaucoup de pays arabes». C’est dire que la feuille de route dictée par le Qatar et les monarchies du Golfe semble ainsi respectée… Faut-il préciser que les membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) se sont réunis hier au Caire, avant le début des travaux de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères.

	
	Un plan venu du Golfe adopté au Caire

	
	Ils ont alors accordé leurs violons et arrêté la conduite à tenir pour faire plier certains pays de la Ligue arabe, dont l’Algérie, qui n’étaient pas très offensifs vis-à-vis du régime syrien. Le fait est que la Ligue a complètement changé sa perception du conflit syrien du jour au lendemain. Alors qu’il était question, dans la matinée d’hier, de renforcer les effectifs des observateurs à hauteur de 3000 pour imposer le cessez-le-feu, les événements se sont subitement accélérés pour aboutir à des mesures tonitruantes, comme on n’en a jamais entendu au sein de ce cénacle peuplé de Présidents mal élus, de monarques absolus et de prince à la solde de l’Occident.  

	Que s’est-il donc passé, hier dans la journée, pour que la douce Ligue rompe son silence et se transforme en volcan prêt à «bouffer» le clan Al Assad ? La question mérite d’être posée, abstraction faite de l’entreprise génocidaire que mène Bachar Al Assad contre son peuple. Difficile, en effet, d’expliquer ce changement de ton de la Ligue arabe, qui a évolué d’un soutien «critique» à un lâchage brutal. Désormais, le scénario libyen paraît presque inévitable en Syrie. Et le processus vital du régime têtu de Bachar Al Assad est d’ores et déjà engagé.
	 </description>
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           <title>L’Etat confiné à une gestion en catastrophe</title>
           <author>Safia Berkouk </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’année 2011 avec toutes les largesses du gouvernement n’a finalement pas eu raison du malaise et du climat de tension qui règnent dans le pays. Les dernières intempéries et les dégâts occasionnés dans beaucoup de régions où des habitants se sont retrouvés coupés du monde, dépourvus du minimum vital, ont ravivé la colère d’une population en mal de patience. 
	Dans la capitale notamment, plusieurs quartiers (El Harrach, Saoula, Kherraissia…) ont connu une fin de semaine mouvementée, avec des routes bloquées par citoyens, des pneus brûlés, des automobilistes empêchés de circuler; les défauts d’approvisionnement en gaz butane, en pain et en lait excédant des habitants qui devaient déjà faire face à une inflation galopante depuis le début de l’année.Ces pénuries conjoncturelles ne sont pourtant que la goutte qui a fait déborder le vase, à en croire certains citoyens. «On n’en a marre», s’écrie Fateh, habitant de la commune de Kherraissia, en expliquant que «les gens ne peuvent plus supporter la négligence de l’Etat et les responsables qui ne font pas leur travail». Selon lui, «ils sont en train de pousser les gens à bout».        

	Depuis les émeutes de janvier 2011, les poches de contestation se sont multipliées à travers le territoire pour des motifs aussi divers que le logement, l’emploi, la pauvreté… .
	Les mesures prises par le gouvernement au lendemain de ces événements ont constitué une réponse immédiate à une situation d’urgence et en dépit des dépenses publiques faramineuses qui sont consenties annuellement par l’Etat, l’impression du citoyen que rien n’a été fait, prime chaque fois que des circonstances particulières (intempéries, catastrophes naturelles, crise économique mondiale, etc.) surgissent. Et pour cause.  

	L’Etat a consacré près de 300 milliards de dinars à la subvention des produits de première nécessité l’année dernière, pourtant la hausse récurrente des prix des autres produits de consommation comme les légumes ou les viandes fait passer cet effort au second plan.Près de 11 milliards de dollars ont été déboursés pour construire l’autoroute Est-Ouest, mais l’état exécrable des routes suggère un manque flagrant de prise en charge en la matière de la part des responsables des travaux publics. De même, les chiffres officiels indiquent que plus de 1,5 million de logements ont été construits, mais le nombre de personnes qui n’ont en pas bénéficié alors qu’elles sont en attente depuis des années, laisse penser que l’Etat fait peu ou pas assez.

	Défaut d’anticipation

	Les récentes intempéries ont révélé que l’Etat (qui ne peut évidemment pas empêcher les aléas météorologiques) est toujours dans une logique de réaction lente, donnant souvent l’impression d’être pris de court, même si les expériences récentes ont montré que le pays n’est pas à l’abri. «On n’est pas aptes pour être proactifs, ni pour réagir en temps réel. On réagit trop et pas assez», explique Nasser Bouyahiaoui, professeur d’économie. L’Etat à travers ses relais, les communes, les daïras, wilayas peut faire face à ces événements, à condition de savoir «comment s’organiser et anticiper».    

	Les vulnérabilités démontrées en matière de gestion de ce type de perturbations sont également transposables à d’autres domaines, car si les périodes de crise ont tendance à renseigner sur la nature de la gestion globale du pays. Il en est ainsi de la gestion économique qui semble ne tenir compte que de la seule évolution du marché pétrolier. La crise financière de 2008 qui a impacté les prix du pétrole avait poussé le gouvernement à pondre dans l’urgence des mesures restreignant les importations, mais dont l’effet à été contraire.

	L’impression de l’inefficacité ou de l’insuffisance de l’action de l’Etat est exacerbée par l’ampleur des chiffres qui sont annoncés par les responsables sur les efforts en matière d’investissement public ainsi que sur la bonne santé financière du pays, désormais à l’abri de l’endettement international et dont les réserves de change peuvent assurer plus de trois ans d’importation. Or, comme le note M. Bouyahiaoui, «il y a de la croissance, mais il n’y a pas de développement, on annonce beaucoup d’argent dépensé, mais le citoyen ne le voit pas sur le terrain, il y a eu des augmentations des salaires qui coûtent au Trésor public 350 milliards de dinars, mais à côté, il y a une hausse des prix. Tout cela crée une frustration chez le citoyen qui ne croit plus les promesses qui lui sont faites».  

	Pour le professeur Bouyahiaoui, il y a nécessité de créer un centre de prospective économique qui permettrait de «déterminer où sont les vulnérabilités et les faiblesses du pays afin de ne pas faire les mêmes erreurs, car du point de vue économique et stratégique, les erreurs sont les mêmes».Au final, le problème est un problème de «diagnostic, d’analyse et de prise de décision, qui fait que ce qui est conjoncturel ailleurs, devient structurel chez nous», pour le professeur Bouyahiaoui qui met en avant «un manque de veille et d’anticipation et des réactions dictées par les aléas».                        
	 </description>
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	Les intempéries ont mis à nu les moyens dérisoires des collectivités locales
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           <title>Renault en Algérie Benmeradi : «Les discussions sont toujours en cours»</title>
           <author>Melissa Roumadi</author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les discussions entre les autorités algériennes et le constructeur automobile français Renault sont toujours en cours. 
	C’est par cette petite phrase que le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissements, Mohamed Benmeradi, a préféré répondre, hier, à l’interpellation des journalistes sur ce dossier. En marge d’une rencontre d’affaires algéro-serbe tenue à Alger, M. Benmeradi a refusé, en premier lieu, de réagir aux propos, jugés plutôt sceptiques, tenus la semaine dernière par le PDG du groupe Renault concernant le projet d’implantation d’une usine de montage de véhicules en Algérie, jugeant qu’on «en a déjà trop parlé» dans
	les médias.           </description>
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        </item>
        <item>
           <title>«L’Algérie n’a pas réussi, son apprentissage en cinquante ans, de la croissance»</title>
           <author>Mahmoud Mamart </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Rachid Boudjema est docteur d‘Etat es science économique. Il a une longue expérience dans l’enseignement universitaire et supérieur. Consultant auprès de plusieurs institutions, il est aussi auteur de bon nombre de publications dans le domaine du développement, dont le dernier livre «Economie du développement de l’Algérie 1962-2010» a été édité en 3 volumes aux éditions El Khaldounia en octobre 2011. Dans cet entretien, il dresse un constat sans appel quant à l’échec des politiques économiques suivies depuis l’indépendance à nos jours et la dépendance, 50 ans après, de l’économie algérienne des hydrocarbures. 
	-Quel bilan peut-on faire du développement de l’Algérie 50 ans après l’indépendance  ?

	L’Algérie célébrera son cinquantième anniversaire d’indépendance le 5 juillet 2012. Aussi, dois-je vous dire que votre question est nécessaire, pour ne pas dire qu’elle coule de source, à supposer qu’un demi-siècle d’observation est un délai significatif pour porter un jugement objectif sur le processus de développement d’un pays. Mais en même temps, cette question telle que posée n’est pas facile à résoudre dans l’absolu, encore moins en quelques lignes de journal «généraliste» ou «spécialisé». Cette question a fait l’objet scientifique du livre que je viens de publier en trois volumes totalisant 900 pages, auquel les lecteurs pourraient, en cas de besoin, faire référence. Et même dans cet ouvrage, je dois vous avouer que j’ai élagué beaucoup de détails qui pourraient être, sous certains angles, utiles dans le cadre de l’élaboration d’un bilan de développement qui en repère raisonnablement l’actif et le passif, ou pour éviter ce caractère comptable de l’analyse les performances et les faiblesses.

	En effet, même s’il existe depuis un demi-siècle, un chapitre de la science économique, intitulé L’économie de développement, réduit pour l’essentiel à l’économie du développement, le développement n’est pas un concept de la seule science économique, parce que le processus de développement n’est pas seulement économique, mais global, voire multidimensionnel. Autrement dit, il n’est pas seulement quantitatif, mais également qualitatif. On ne sait donc pas toujours quelle facette faudrait-il privilégier pour l’analyser : doit-on l’observer en priorité sous l’angle politique, économique, social, culturel, écologique ou éthique ou sous tous les angles à la fois. Sous la seconde hypothèse, il nous faudrait vraisemblablement une espèce de science de la transversalité dont l’objet dépasserait celui de la science économique, telle que nous la connaissons chez A.

	Smith ou son chez ses successeurs du XIXe siècle. Mais je vous rassure que bien qu’elle soit réelle, surtout par les temps de la mondialisation qui courent, la difficulté de comprendre le développement n’ôte pas à la science économique sa capacité de mesurer certains aspects qui peuvent être déterminants dans la vie d’un peuple. Ces précautions posées, je vais tenter maintenant de formuler une réponse à votre question. Je pense que, malgré son aisance financière qui lui permet d’acheter vite et gros et d’être, sauf incident majeur, à l’abri de bien des maux dont souffrent la plupart des PVD, l’Algérie n’est pas encore entrée dans l’école du développement.

	La raison majeure est qu’elle n’a pas réussi, en cinquante ans, son apprentissage de la croissance. Ni ses industries industrialisantes des années 1970, ni  la remise en cause du caractère polarisant des industries des années 1980, ni sa rééducation économique et financière par le FMI des années 1990, ni son expérience de consolidation libérale des années 2000 ne lui ont permis de manière solitaire ou solidaire de maîtriser, les actes d’investir, de produire et de financer, conformément aux exigences mouvantes de l’économie mondiale. Ses entreprises publiques tardent à être dans l’économique, ses entreprises privées, à être réactives et ses banques à faire dans l’intermédiation financière. Conséquence inévitable : sa richesse annuelle qu’on exprime généralement par le PIB  a toujours une forte teneur énergétique. Quant à ses exportations, elles restent toujours dominées par les hydrocarbures.

	C’est dire le faible dynamisme de sa sphère de production et le bas niveau de sa diversification économique, quand bien même le pansement financier d’origine pétrolière interviendrait pour couvrir ces grandes plaies économiques et cultiver dans l’esprit citoyen, l’illusion de l’avoir et du savoir. Dans ces circonstances, il devient difficile de trouver, en Algérie, aux concepts de l’économie politique, un objet véritable, lorsqu’on sait que les forces qui le déterminent sont ailleurs que dans l’économique domestique, comme il est également difficile de trouver dans le façonnage économique et social national d’aujourd’hui quelques grands déterminants de la rationalité économique.   
	
	-Pourquoi, selon vous, les gouvernements successifs ne sont-ils pas parvenus à extraire l’Algérie de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures ?

	Dans le schéma classique de développement que l’on retrouve, aussi bien dans les pays industrialisés (Etats-Unis, Europe, Japon, ex-URSS), que dans les pays émergents ou en développement, le «take-off» économique a requis de l’agriculture des sacrifices inouïs. L’histoire du développement industriel international a certes, à son actif, la hausse de la productivité et du niveau de vie des populations. Mais il a, à son passif, d’innombrables massacres, de la violence et des famines dans le monde paysan. L’Algérie a la chance d’avoir des ressources naturelles exportables et de pouvoir contourner ainsi les exigences classiques humainement douloureuses de l’industrialisation. Forte de ses hydrocarbures pour lesquels il existe une demande internationale, elle pouvait aller vite dans la mise en œuvre d’une dynamique économique autoreproductible.

	Dans l’attente, elle puise des marchés extérieurs, les ingrédients de sa consommation et son équipement : biens alimentaires, intrants agricoles, usines clés en main et produits en main, formation à l’étranger, recours à l’assistance technique étrangère, etc. En plus des marchés internationaux de biens de production, de consommation et de services auxquels elle accède par la grande porte, l’Algérie tire aussi sur l’épargne du reste du monde, convaincue de sa capacité de remboursement liée à sa rente escomptée. Dans ces circonstances, l’acte de développer algérien est réduit pour l’essentiel à une sommation de contrats internationaux assortis d’une surveillance de la variation du prix international des hydrocarbures. Cette façon de construire l’économie et de métamorphoser la société en troquant simplement ce qui est un don de Dieu (le pétrole) contre des richesses étrangères issues de l’effort productif des hommes ne devait être qu’une courte passerelle sur le chemin de la production d’un surplus.

	Mais force est de constater qu’elle est toujours de mise, après une transformation économique et sociale d’un demi-siècle. Simple à mettre en œuvre, elle repose sur deux hypothèses erronées, à savoir que le développement est confondu avec la modernisation et que l’industrialisation est assimilée à l’achat d’unités de production industrielles. Aussi, dans ces pratiques et philosophie d’un développement achetable, l’Algérie a-t-elle fait plus confiance à l’argent qu’à ses enfants, comme si, en tant que mère poule, elle voulait leur épargner la douleur physique et psychique d’un développement authentique promu. Mais plus grave est le fait que cette financiarisation du développement n’est pas facilement réversible. Il y a à cela deux raisons : d’une part, la transformation économique et sociale dictée par la rente n’a ni la même configuration, ni la même intensité, ni la même discipline qu’une transformation similaire qui serait fondée sur la production et l’absorption productive d’un surplus.

	En d’autres termes, on ne passe pas d’un «développement» par la rente organisée par l’Etat à un développement par le surplus organisé par les acteurs autonomes de l’accumulation en mettant en œuvre simplement de menues mesures techniques ; par ailleurs, les gouvernants se sachant peu rivés à leur fonction politique n’aspirent généralement qu’à terminer leur mandat en beauté. Lorsqu’ils ne visent pas, tour à tour, à tirer de leurs fonctions, honneur, richesse, privilèges et relations, ils se refusent généralement, même lorsque, hypothèse souvent farfelue, ils ont la capacité de changer l’ordre des choses, à coltiner la responsabilité des actions dérangeantes des fondements du consensus social mou établi. Aussi, développent-ils régulièrement une propension à œuvrer dans le même sens, à ne pas être les bourreaux du bien-être social, en particulier, lorsque les recettes de l’Etat permettent de prolonger durablement la modernisation sans sacrifices. Voilà en substance pourquoi, l’Algérie reste toujours dépendante des hydrocarbures.

	-Quelle est, en Algérie, la place du politique dans les choix économiques ?

	Le développement de l’Algérie est à forte teneur politique pour deux raisons inter-reliées : d’abord, il est conçu et mis en œuvre par l’Etat en tant qu’agent quasi exclusif défini par une omniprésence sociétale ; ensuite, il est insensible aux conditions de la croissance, c’est-à-dire, aux modalités historiquement variables de production et d’absorption productive d’un surplus. Ce développement n’est pas le fruit du hasard, encore moins un bricolage du moment. Ses racines sont profondes. Elles remontent au Programme de Tripoli de juin 1962 qui  a défini les grandes orientations et que d’autres textes fondamentaux post-indépendance de la nation algérienne affineront plus tard.

	Ce développement est vu comme le prolongement du mouvement national. Il est confondu tantôt avec le socialisme, tantôt avec l’indépendance économique, tantôt avec l’édification nationale, tantôt avec l’industrialisation.  Il n’a pas donc pas de points de repère précis et mesurables au nom desquels il serait possible de le qualifier ou de le disqualifier. En d’autres termes, on ne peut pour l’instant l’interroger par la science économique, d’autant que la rigueur économique qui devait et devrait en être attendue y est inobservée. La raison en est qu’il est mis en œuvre au nom des considérations politiques qui tiennent le pouvoir comme le mobile, l’économie rentière, l’instrument et la société, le résidu. Les relations d’interdépendance devant exister entre ces trois pôles sont réduites à des relations de subordination des seconds au premier, de dilution des seconds dans le premier ou de fusion des seconds au premier. Il s’ensuit que toutes les concepts et catégories économiques (prix, salaires, pouvoir d’achat, emploi, productivité, efficacité, compétitivité, rentabilité, etc.) habituellement utilisés pour apprécier, sous d’autres cieux, le développement ne sont ni déterminés par les conditions classiques de la croissance ni déterminantes de ces mêmes conditions.

	Un tel développement n’aurait jamais été possible, si l’Etat ne jouissait pas d’une rente qui en assure l’autonomie financière vis-à-vis des acteurs de l’accumulation et n’aurait jamais eu une telle longévité sans l’aisance financière de l’Etat. Mais ce développement reste fragile, parce que, non seulement il repose sur la rente qui peut soumettre l’Etat à des problèmes de soutenabilité de sa dépense, mais aussi, parce que cette rente sur laquelle il est bâti représente pour le système économique une greffe à faible probabilité productive. L’histoire économique de l’Algérie est donc, pour l’instant, une simple histoire politique de la dépendance de l’Etat à l’égard de la rente énergétique. Elle deviendra une histoire économique du développement lorsque la production d’un surplus interviendra pour minorer irréversiblement le rôle des hydrocarbures dans la transformation économique et sociale nationale.

	-Quel modèle de développement pour l’Algérie ?

	Je crois sincèrement que le temps des modèles est révolu. On n’en est plus à l’heure des trente glorieuses (1946-76) où l’économie internationale était lisible, en raison de sa stabilité et de son dynamisme et où l’on pouvait mettre dans quelques moules abstraits, quelques principes de comportement politico-économique des nations. Depuis la chute du mur de Berlin, le développement a lieu dans une économie dite mondialisée. Et la mondialisation n’est pas un vain mot. Au-delà des moyens puissants qui la sous-tendent (échanges de biens, services, informations, capitaux, TIC, développement des moyens de transport, etc.) lesquels donnent aux notions de temps et d’espace de nouveaux contenus qui fondent le village planétaire, elle  n’est dirigée par aucun gouvernement mondial, bien que le FMI, le G7, le G8 et aujourd’hui,  le G20 tentent de s’y positionner en tant qu’instances de la gouvernance mondiale. Cela veut dire que beaucoup de problèmes mondiaux  naîtront et ces derniers exigeront, dans le cadre de leur résolution, des solutions mondiales. Comme celles-ci n’existent pas toujours, les pays qui en seront victimes tenteront d’y opposer des solutions nationales qui seront souvent très inefficaces.

	La mondialisation est alors porteuse notamment pour les pays en développement de nouvelles difficultés liées à sa complexité : multiplication des acteurs, des marchés, des technologies et des produits avec des mises à rude épreuve permanentes des valeurs économiques, des agendas des acteurs et des trajectoires de croissance. Et comme la turbulence n’est plus une situation de fonctionnement exceptionnelle de l’économie mondiale, mais son mode d’être normal caractérisé désormais par la multiplication des situations d’urgence, les paradigmes du développement connaissent de profonds changements. L’ordre économique mondial a la particularité de se définir par des éléments du désordre. En d’autres termes, l’humanité entre dans l’ère des incertitudes où les modèles de croissance ne sont pas facilement lisibles, où les trajectoires de la croissance ne sont facilement visibles et où les taux de croissance ne sont pas facilement prévisibles. On peut citer à titre de preuve, la révision régulière des taux de croissance par les gouvernements nationaux et le FMI, mais aussi, le défi lancé par la récente crise financière internationale (crise des subprimes) à tous les organes du dispositif de surveillance économique internationale : gouvernements, FMI, agence de notation, conseil d’administration, normes comptables et financières, règles prudentielles, etc.

	L’Algérie doit opérer dans ce nouveau contexte. Et je dois dire que pour des raisons à la fois objectives et subjectives, elle ne le connaît pas parfaitement. La longue main visible de l’Etat a soustrait les acteurs économiques à l’obligation de s’initier aux règles de la rigueur économique marchande. Mais le vieil objectif de l’Algérie reste de mise : il s’agit toujours pour elle de réduire sa dépendance à l’égard de ses ressources naturelles non renouvelables. Un tel objectif passe par un autre qui devient, dans ce cas, le moyen : la diversification économique. L’Algérie gagnerait à tracer le trajet de son futur développement et à le réviser régulièrement selon les exigences de l’économie mondiale. 

	Au-delà de la nécessité de définir de façon à la fois pertinente et transparente sa nature, ses acteurs, ses marchés, ses ressources, ses moyens, son dispositif institutionnel, législatif et réglementaire, une stratégie économique nationale réactive a au moins besoin d’un observatoire de l’économie mondiale apte à orienter les acteurs économiques nationaux, selon les impératifs économiques, sociaux et écologiques du monde. Mais elle a également besoin de nombreuses valeurs morales (croyance, abnégation, modestie, écoute, responsabilité, redevabilité, etc.) que l’économisme de l’Etat conjugué à son aisance financière a longtemps ignorées au point d’en faire des éléments absorbants de l’effort de transformation économique et sociale nationale d’un demi-siècle. C’est le non-investissement ou le désinvestissement dans l’immatériel qui cause souvent la plupart des problèmes que rencontre l’investissement matériel. Il ne sert à rien d’acheter un beau violon à celui qu’on n’a pas soigné de sa surdité musicale.
	
	-Quelle est la place de la finance dans la gouvernance mondiale aujourd’hui ? Peut-on la séparer de l’économie réelle. Quel impact a la crise d’aujourd’hui sur l’Algérie ?

	Il y a dans cette dernière question, beaucoup de questions à la fois intéressantes et difficiles ; reprenons-les dans l’ordre. La finance a, ces dernières années, un pouvoir démesuré. La preuve en est qu’elle a déstabilisé l’économie mondiale et même provoqué dans certains pays la chute des gouvernements. Elle occupe de ce fait une grande place dans le mode de fonctionnement du monde. Et à ce titre, il y a régression de la gouvernance mondiale, parce que précisément un élément donné de l’ensemble (et dans notre cas la finance) est capable de détruire l’ensemble lui-même. La gouvernance doit être exactement aux antipodes de cette situation.  Dans l’esprit des lois, Montesquieu disait : «Pour qu’on puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. Une Constitution peut être telle que personne ne sera contraint de faire les choses auxquelles la loi ne l’oblige pas et à ne point faire celle que la loi lui permet».

	-Le pouvoir de la finance semble aujourd’hui supérieur au pouvoir des peuples et des Etats. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ?  

	La crise de 2007-2008 est la plus grave crise de la mondialisation libérale. Elle intervint vingt ans après la chute du mur de Berlin, dans l’économie de marché la plus puissante du monde, les Etats-Unis, et eut, en un temps très court, un fort degré de contagion internationale. Les thèses les plus farfelues sur la crise soutenues évidemment par ceux qui n’avaient pas intérêt à disqualifier le capitalisme consistent à y voir le résultat des écarts de conduite immoraux de certains spéculateurs sans vergogne. Mais ce réductionnisme ne résiste pas un seul instant à l’analyse scientifique. Le capitalisme est trop fort pour qu’un comportement économique si immoral soit-il, d’un groupe d’hommes, si cupides soient-ils, puisse le prendre en otage.

	Par contre, ce qui est vrai, c’est que la loi fondamentale du capitalisme, à savoir la loi du profit, est souvent mise à mal dans le cours de son évolution. Et les manifestations différenciées de son malaise ne changent rien à l’essence de ce diagnostic. D’autres auteurs se sont, par contre, empressés face à la crise des subprimes de signer enfin l’acte de décès du capitalisme par référence quelque peu abusive à Marx et à sa loi de la baisse tendancielle du taux de profit.  Ceux-là également se trompent, à mon avis, parce que le capitalisme a, contrairement à son ex-rival, le socialisme, une forte capacité acrobatique qui lui permet de survivre, même en reniant, pendant le temps qu’il faut, ses principes y compris ceux qui en fondent l’essence.   N’ayant aucun dogme, il peut,  lorsqu’il est mis à mal, accepter toute forme de compromis et de compromission.

	L’intervention de l’Etat et la nationalisation en sont des plus  fortes. Mais tel un valeureux guerrier, il se relève toujours en n’oubliant jamais de redéfinir aux Etats leurs limites. Bien sûr que pendant la crise, le capitalisme présente un bulletin de santé morose : la faible croissance du PIB et de l’emploi, le déficit budgétaire et l’endettement sont le lot de la plupart des pays développés. Mais le capitalisme a ses protecteurs qui l’avertissent des dangers qu’il court. Certains des pays de la zone euro qui sollicitent les marchés financiers (comme la Grèce, le Portugal ou l’Espagne) n’ont même pas de marge de manœuvre pour accroître leur compétitivité. La dévaluation de la monnaie retenue généralement à cette fin en l’absence d’autres solutions est impossible à pratiquer pour une monnaie commune.

	En même temps, la Banque centrale européenne est, contrairement aux banques centrales nationales, pratiquement interdite de relations financières avec les Etats. Il ne leur reste alors que les banques commerciales pour leur consentir des crédits à des taux nettement supérieurs à ceux qu’elles paient à la Banque centrale européenne dans le cadre de leur refinancement. Le capitalisme reprend alors toujours d’une main ce qu’il verse aux Etats de l’autre main et ses agences de notation sont là  pour l’aider à se reconstruire. Elles dégradent les notes de certains Etats qu’elles soupçonnent de pouvoir, par leur laxisme financier et budgétaire,  aggraver sa crise et poussent vers la porte des gouvernements qui ne veulent pas ou ne peuvent pas s’inscrire dans la nouvelle thérapeutique qu’il prescrit : l’austérité internationale.

	L’Algérie n’est évidemment pas concernée par le volet financier de la crise. En effet, elle n’est pas financièrement intégrée à l’économie mondiale. Ses réserves sont placées pour 98% aux Etats-Unis et en Europe, en valeurs d’Etat dont l’inconvénient de comporter une faible rémunération (3%) est largement compensé par l’avantage de leur grande sécurisation. Mais l’Algérie a un mode d’insertion commerciale dans l’économie mondiale. Deux causes peuvent alors affecter la demande internationale de ses hydrocarbures : un ralentissement à la fois sévère et durable de l’activité économique de ses clients et une modification substantielle, sous la  pression des organisations écologistes du bouquet énergétique des pays développés et émergents, en faveur des énergies renouvelables.

	Pour l’heure, l’Algérie a des réserves de change de plus de  trois ans d’importations de biens et services et représente le pays le moins endetté de la région MENA. Sa dette représente  2% du PIB en 2011 et devra se situer à 1,7% en 2012, contre une moyenne pour les pays exportateurs de pétrole de la région MENA de 25,5% du PIB, avec cependant des disparités entre pays : le Bahreïn 148% et le Koweït : 70%. Mais cela ne doit pas nous soustraire au devoir de la prudence.                  </description>
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	Enseignant universitaire et consultant.
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           <title>Zoubir Arous. Sociologue : «L’Etat n’a aucune stratégie dans la gestion des affaires du pays»</title>
           <author>Safia Berkouk </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	-Les désagréments induits par les dernières intempéries ont été une autre occasion pour les citoyens de protester. Quelle importance accordée à ces mouvements éparse ?  

	Ce n’est pas la première fois que l’Algérie connaît ce genre d’aléas, on a  déjà vu ça avec les inondations de Bab El oued, par exemple.Mais ce qu’on remarque le plus souvent c’est que les pouvoirs publics sont absents lorsqu’il s’agit de réagir rapidement.
	C’est parce que le système en place n’a pas de stratégie à long terme pour faire face aux situations qui touchent les affaires publiques.Il a plutôt une stratégie qui vise à se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible.

	Dans ces conditions, on retrouve souvent des mouvements de contestation reliés à tout type de perturbation parce que le citoyen donne toujours la possibilité au pouvoir de trouver des solutions à ces problèmes. Mais c’est quand il se retrouve sans réponse qu’on assiste à l’apparition de ces mouvements spontanés ou qui découlent directement de la souffrance vécue quotidiennement ou à la suite d’intempéries ou de catastrophes naturelles. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de mouvements organisés. Je pense qu’ils sont en train de prendre forme et les actions de contestation dispersées pourraient nous conduire à un mouvement d’ampleur que nous ne souhaitons pas. Cela est dû au fait que l’Etat n’a aucune stratégie dans la gestion des affaires du pays d’une manière globale.          

	-Mais qu’est-ce qui vous fait dire que des mouvements organisés se préparent ?

	Ce sont les conditions objectives qui les poussent à se former parce que les actions de protestations sont au départ dispersées, mais par la suite on assiste à une prise de conscience générale qui peut éventuellement se transformer en un mouvement organisé dans une période donnée, si l’effet déclencheur est disponible. C’est ce qui nous inquiète.

	-A travers les chiffres officiels, on a le sentiment que l’Etat dépense parfois d’une manière démesurée, mais dès qu’il y a un problème, on a tendance à se dire qu’il ne fait rien…

	Il y a une différence entre ce qui est dépensé dans le but d’un développement rationnel et ce qui est dépensé comme sorte de « corruption » pour faire taire le citoyen, qui en a d’ailleurs  totalement conscience. L’argent est dépensé d’une manière irrationnelle, alors qu’on est dans une situation (avec la disponibilité des ressources) de l’utiliser dans des projets stratégiques qui résolvent les problèmes du citoyen, notamment le logement. Il est également nécessaire de tracer une stratégie pour faire face aux catastrophes naturelles qui surgissent régulièrement. Or, on n’a pas de stratégie. On a attend toujours que le problème survienne pour réagir et là on n’est pas préparé ni sur le plan de l’organisation, ni sur celui de la disponibilité des moyens pour faire face aux événements d’une manière efficace.   Ce n’est pas une question de volonté, mais c’est une manière de gérer les affaires publiques. Or, l’objectif principal qui est recherché est de savoir comment perdurer au pouvoir.                     </description>
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           <title>L’activisme de Marzouki embarrasse Alger</title>
           <author>Said Rabia </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Une tapageuse tournée maghrébine, des ambitions à en revendre pour la relance de l’UMA et un extraordinaire activisme pour donner un rôle diplomatique à son pays. 
	Chez le président tunisien Moncef Marzouki, il y a beaucoup d’euphorie, mais pas seulement : s’il donne l’air de militer crânement, et c’est légitime, pour les intérêts de son pays, il semble aussi être porteur d’une feuille de route qu’il a largement étalée lors de son périple qui l’a conduit au Maroc, puis en Mauritanie avant d’arriver hier à Alger pour une visite de deux jours. Moncef Marzouki nourrit visiblement l’ambition de relancer la reconstruction maghrébine et travaille pour un sommet que Tunis aura à abriter dans quelques mois.

	Un petit pays qui nourrit de grandes ambitions ! C’est tout à l’honneur du président tunisien. Présidant aux destinées de la Tunisie depuis à peine huit semaines, M. Marzouki a opté, par conviction et stratégie, pour une diplomatie offensive qui en a surpris plus d’un d’ailleurs. C’est un virage à 180° qu’il vient de prendre en voulant faire jouer à son pays un rôle qu’il n’a jamais eu auparavant dans l’espace maghrébin sous le régime du dictateur déchu Zine El Abidine Ben Ali ni même avant.

	Il semblerait en effet qu’il ait obtenu l’accord du voisin marocain pour un sommet à Tunis et il attend une réponse d’Alger. Pour ce faire, Moncef Marzouki demande à faire abstraction du problème du Sahara occidental, pris en charge par l’Organisation des Nations unies (ONU), pour arriver à un ensemble maghrébin où seraient consacrées la libre-circulation des personnes, la libre propriété et, bien évidemment, des frontières ouvertes.

	Et lorsque le chef de l’Etat tunisien évoque précisément cette question, l’allusion est faite à la frontière algéro-marocaine fermée depuis 1995. Arrivera-t-il à débloquer une situation aussi compliquée ? Pas si simple que cela.
	Les contentieux algéro-marocains relèvent exclusivement des compétences de ces deux pays voisins. Et ils en ont déjà certainement discuté lors de la récente visite du ministre marocain des Affaires étrangères à Alger. Assurément, c’est pour cette raison qu’on sent un certain embarras en Algérie vis-à-vis de l’activisme de Moncef Marzouki. D’ailleurs, il lui a été fait savoir, comme d’habitude, par une source diplomatique qui a parlé sous couvert de l’anonymat à l’Agence presse service (APS).

	Il lui a été rappelé que l’Algérie «a  toujours été la première à appeler à la relance des institutions et des structures  de l’Union, y compris en pleine crise libyenne». Dans cette espèce de mise au point au président tunisien, la même source développe une autre vision, visiblement celle de l’Algérie, concernant le processus de construction maghrébine par le biais du «renforcement  des relations bilatérales entre les pays de la région qui est le meilleur moyen de réaliser la complémentarité et l’intégration maghrébines».

	Le ton a été donc donné pour marquer les contours de la visite de Moncef Marzouki, qui doit porter sur la coopération bilatérale, surtout lorsqu’on sait que l’Algérie couvre à 100% les besoins énergétiques de la Tunisie. La gêne est donc visible du côté algérien qui semble vouloir tempérer les ardeurs, toutefois légitimes, du voisin tunisien qui ne voit rien moins qu’un rôle prépondérant en Afrique du Nord. Pourtant, l’Algérie apprécie en fait moins l’activisme de Marzouki pour l’ouverture des frontières, surtout en l’état actuel des choses.</description>
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           <title>«Un manque flagrant de planification stratégique»</title>
           <author>Safia Berkouk </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	-L’économie algérienne est basée sur une grosse dépense publique, mais à chaque nouvel impondérable, on a le sentiment que rien n’a été fait. Comment expliquez-vous cela ?

	La réalité est que le modèle économique algérien est quelque peu étrange, en raison de son caractère purement rentier, en dépit de toutes les possibilités que nous ayons en dehors du secteur des hydrocarbures. Cela a renforcé notre dépendance vis-à-vis de l’Europe et de plus en plus vis-à-vis de l’Asie et plus précisément de la Chine que les économies les plus puissantes dans le monde n’ont pas pu combattre, mais à qui nous avons donné la possibilité d’envahir notre marché et de détruire ce qui reste de notre tissu industriel. Nous sommes en train de détruire nous-mêmes notre économie notamment à travers les dépenses injustifiées vis-à-vis des importations. Le meilleur exemple qu’on puisse donner est celui des importations de médicaments dont la facture est passée de 300 millions de dollars à plus de 2 milliards de dollars en l’espace de quelques années.
	
	-Qu’est-ce qui justifie ce chiffre ? Sommes-nous en train d’importer pour nous ou pour l’Afrique entière ?

	Sur le plan interne, nous dépensons des milliards de dinars chaque année, mais sommes-nous plus développés, faisons-nous de l’innovation dans nos universités, vivons-nous une vie plus saine et avons-nous exterminé la pauvreté ?

	La réalité est que nous avons 28000 personnes qui décèdent chaque année du cancer, 6 millions de pauvres dont le nombre continue à augmenter et des milliers de citoyens qui n’ont pas accès au gaz alors qu’on est un pays gazier, sans compter la prolifération des bidonvilles à l’intérieur du pays et aussi en plein milieu de la capitale. Est-ce normal dans un pays dont les réserves de changes dépassent les 175 milliards de dollars ? Que dire de l’autoroute Est-Ouest dans des tronçons sont en train d’être refaits avec des rallonges budgétaires sans que personnes ne rende des comptes, ou du métro d’Alger dont l’enveloppe aurait pu servir à la création de nouvelles villes entières. Nous vivons le paroxysme du gaspillage d’argent. C’est pour toutes ces raisons qu’il ne faut pas s’étonner qu’à chaque nouvelle crise nous découvrions que les choses sont pires que ce que l’on imaginait.

	-En dépit des ressources financières disponibles, on observe d’importantes inégalités territoriales, à quoi cela est-il dû ?

	Il est vrai qu’il y a encore des régions dans le pays qui vivent une pauvreté extrême malgré des moyens financiers importants qui sont déboursés et cela est dû principalement à l’absence d’une justice sociale d’un côté, et de l’autre à l’absence d’une stratégie de développement ciblée et équilibrée. Par le passé, on incitait les gens à demeurer dans leurs régions rurales, alors que tout ce que nous réalisons comme projets aujourd’hui pousse à migrer vers les villes. J’ai eu l’occasion de visiter certaines communes situées dans des wilayas du centre, on aurait dit qu’on était dans un autre pays, tellement l’on pouvait palper la pauvreté.

	La logique de l’économie régionalisée centrée sur la nécessité de réaliser un équilibre dans les projets de développement entre les différentes régions du pays est totalement absente, même si elle a été prise en compte dans certaines régions. En revanche, à l’intérieur du pays, on  continue à subir la pauvreté et les privations en matière d’éducation des enfants ou de santé. Parfois, la vision régionaliste extrémiste a servi à appauvrir des villes entières et les priver de leur droit au développement. Par ailleurs, la crainte vis-à-vis de tout ce qui est officiel fait queles gens ont tendance à se taire quant il s’agit de dénoncer l’injustice et l’indifférence des autorités locales. Mais les gens se taisent simplement parce qu’ils ne veulent pas revenir aux années 90, mais jusqu’à quand.

	-Aussi bien sur le plan social qu’économique, le gouvernement semble réagir après coup et pas par anticipation. Comment expliquer cette absence de perspective ?

	Si on fonctionne avec la logique de donner aux gens pour qu’ils se taisent, il viendra un jour où cela ne suffira plus. La logique voudrait que l’on s’enquière de ce que les gens veulent pour pouvoir répondre à leurs préoccupations et ne pas les surprendre par des décisions qui ne les servent pas. C’est pour cette raison que le peuple a perdu confiance dans ceux qui le représentent et qu’il considère comme l’ayant trahi. Le pire est qu’on ne réagit que quant il y a des pressions sociales, alors qu’il devrait y avoir une stratégie globale dans laquelle serait pris en compte le court, le moyen et le long termes. Nous avons l’impression de vivre avec des gouvernements semblables à des cellules de crise permanente, ce qui dénote un manque flagrant de planification stratégique rationnelle. L’économie saine est celle qui se fond sur des données réalistes, car l’économie c’est également des réalités sociales. Il est insensé de s’occuper de tout ce qui est macro-économique et de délaisser ce qui relève de la micro-économie. A quoi cela nous servirait-il d’avoir une économie qui fait rentrer 60 milliards de dollars par an de recettes et qui en consomme 50 dans les importations.

	-Sur quoi reposerait une gestion mieux orientée et plus efficiente des ressources financières du pays ?

	Il est évident que notre problème comme beaucoup le savent est un problème de gestion, mais pas seulement, car le plus grave est celui de la corruption et c’est d’ailleurs pour cela que les gens ont souvent l’impression que rien n’est concrétisé puisqu’ils sont confrontés à des gens corrompus qui continuent à s’enrichir alors que les pauvres s’appauvrissent davantage. A partir de là, aucun plan d’urgence qui serait mis par le gouvernement pour apaiser les tensions et la colère des citoyens ne serait suffisant.
	Nous devons aujourd’hui comprendre qu’une gestion budgétaire saine nécessiterait de prendre compte plusieurs paramètres. D’abord, la rationalisation des dépenses ne doit pas être simplement un slogan, mais une réalité à travers le suivi et le contrôle sur le terrain de ce qui est réalisé.

	Ensuite, il faudrait que notre budget soit planifié par de vrais experts et non pas par des bureaucrates totalement déconnectés des réelles préoccupations des citoyens. Nous avons également besoin de faire preuve de davantage de fermeté dans l’application des lois anti-corruption et dans la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale et la dilapidation de deniers publics. En somme, ce dont nous avons besoin c’est d’un gouvernement technocrate qui œuvre pour le développement et pour la protection de l’économie du pays.               
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           <title>«Notre message au gouvernement algérien : pariez sur l’avenir»</title>
           <author>Adlène Meddi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	J’espère que la solidarité du peuple algérien avec le combat du peuple syrien sera bientôt traduite en position politique officielle du gouvernement algérien», nous a déclaré, hier à Alger, Radwan Ziadeh, 35 ans, chargé des relations extérieures du Conseil national syrien (CNS), de passage en Algérie pour assister au séminaire organisé par la Coalition des associations de victimes sur «La recherche de la vérité et la lutte contre l’impunité au cœur des luttes pour la démocratie en Afrique du Nord et au Proche-Orient», les 11 et 12 février. «Nous sommes très étonnés de la position officielle algérienne, c’est pourquoi nous avons multiplié les visites à Alger pour rencontrer des ONG, des médias, des partis politiques et notre importante communauté sur place», explique encore celui qui est également le fondateur du Centre de Damas d’étude des droits de l’homme.

	«Mais il nous est impossible d’eentrer en contact avec le gouvernement algérien.» Et de rappeler la visite à Alger, début février, de l’ex-juge Haytham Al Maleh, membre du comité exécutif du CNS, qui n’avait pu rencontrer les officiels algériens. L’Algérie et le Liban sont les deux seuls pays arabes, a indiqué Radwan Ziadeh, qui ont des «problèmes de communication» avec le CNS. «Pour le Liban, avec sa situation délicate, c’est compréhensible quelque part. Mais pour l’Algérie…», a laissé suspendu l’activiste, qui est aussi le directeur du Centre syrien des études politiques et stratégiques qu’il fonda après son exil aux Etats-Unis. «Notre message au gouvernement algérien est que, même du point de vue des intérêts, il faudrait parier sur l’avenir car le régime d’Al Assad est fini ; l’avenir c’est le peuple syrien, ce sont ces Syriens qui se battent pour la démocratie, qui sont en train de construire un nouvel avenir», a appuyé Redwan Ziadeh. «Le soutien du peuple syrien à son frère algérien durant la guerre de Libération mérite que l’Algérie soutienne notre peuple face aux crimes du régime d’Al Assad.»
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           <title>Repenser l’UMA</title>
           <author>Mohammed Larbi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	Un bilan du fonctionnement de l’Union du Maghreb arabe (UMA) est un impératif. Si l’on devait tenir compte de ce qui a été fait et quels en ont été les axes essentiels, un tel bilan aurait dû être fait il y a bien longtemps, avant que cet ensemble ne soit réduit à l’inaction du fait d’un seul pays. Il s’agit du Maroc qui avait demandé, en décembre 1995, la suspension des activités de l’UMA, ce qui avait été refusé par les autres membres. Puisque tel est le cas, puisque toute la logique développée par ce pays avait été alors rejetée, pourquoi un tel arrêt et même, avant cela, un fonctionnement qui aurait dû être autre ? Dans un contexte international marqué par des ensembles régionaux de plus en plus forts, à même d’influencer les relations internationales, les pays maghrébins se sont eux aussi engagés dans cette voie.

	L’on se mettait alors à identifier et énumérer les atouts fort nombreux de ce nouvel ensemble, mais jusqu’à son dernier sommet en 1994, on sentait que l’UMA était mal engagée, les perceptions des uns n’étant pas toujours celles des autres. Les sommets maghrébins ont très rarement fait le tour de table en termes de niveau de participation, un indice révélateur de l’intérêt qui lui était accordé. Dès 1992, le Maroc envisageait déjà une «coopération verticale» (donc avec l’Europe), souhaitant même rejoindre cet ensemble avant qu’il ne lui soit rappelé qu’il n’en avait pas vocation. Voilà ce qu’écrit un analyste marocain à propos de l’UMA et de l’offre du CCG : «Après avoir longtemps attendu et épuisé toutes les voies de recours pour que le projet maghrébin prenne sa vitesse de croisière, mais devant le constat que ce projet n’a toujours pas démarré vingt ans après sa naissance et que les frontières avec son voisin algérien sont toujours fermées depuis 1994, le Maroc n’est-il pas en droit de chercher ses partenaires ailleurs que dans le Maghreb arabe, qui n’a rien fait pour l’aider à parachever son intégrité ?»

	On en retiendra d’abord ce délai de vingt années durant lequel l’UMA n’a pas réussi son décollage. S’est-on demandé pourquoi ? Ensuite, ce reproche fait aux membres de l’UMA de ne pas avoir reconnu l’occupation du Sahara occidental par le Maroc. La question, à supposer qu’elle ait opposé un jour le Maroc et l’Algérie, ce qui n’a jamais été le cas de l’aveu même des plus hautes autorités marocaines, a été posée à tous les membres de l’UMA en 2002, lors d’une session ministérielle où il a été répondu que les frontières marocaines, telles que reconnues par l’ONU, n’ont jamais été menacées. En déclarant solennellement que le conflit du Sahara occidental n’opposait pas leur pays à l’Algérie, les Marocains ont permis le lancement de l’UMA. Pour l’histoire, ce conflit est intervenu bien avant la création de l’UMA et ne pouvait bloquer le fonctionnement de la nouvelle union pour la simple raison que le Maroc était en négociation avec le Front Polisario.

	Au plan législatif, se rappelle-t-on du nombre de conventions liant les cinq pays membres et celles effectivement mises en œuvre ? Au bout de cinq années d’existence, seuls les textes organisant les échanges commerciaux, exempts de taxes bien entendu, étaient votés et appliqués avec une vision très équivoque, des pays étant considérés comme des marchés ou des débouchés pour des populations au chômage. Ou encore, l’UMA était perçue comme un simple business, amenant l’Algérie à exiger le certificat d’origine pour des produits fabriqués ailleurs que sur le sol maghrébin. La belle affaire, l’UMA permettant une exemption de taxes ! D’où la nécessité de procéder, sans la moindre complaisance, à un état des lieux. Faire en sorte que cet ensemble échappe à toutes les contingences politiques et aussi aux calculs les plus étroits. Repenser donc l’UMA.</description>
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           <title>Damas rejette «catégoriquement» les décisions</title>
           <author>AFP </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>International</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	La Syrie refuse «catégoriquement» les décisions prises hier par la Ligue arabe à son sujet et estime qu’elles ne font que refléter «l’hystérie» de certains pays arabes, selon un communiqué distribué par l’ambassade de Syrie au Caire. 
	«La République arabe syrienne refuse catégoriquement la décision d’aujourd’hui de la Ligue arabe», a affirmé Youssef Ahmad, le délégué permanent de la Syrie à la Ligue arabe et son ambassadeur en Egypte, cité par le texte. M. Ahmad n’a pas participé aux réunions de la Ligue arabe, hier, dans la capitale égyptienne. La Syrie «a dit dès le début qu’elle n’était concernée par aucune décision prise par la Ligue arabe en son absence», a-t-il ajouté. Les décisions de l’organisation panarabe montrent que «le travail arabe commun et les décisions de la Ligue (...) sont confisqués par les gouvernements de pays arabes à la tête desquels se trouvent le Qatar et l’Arabie Saoudite», a-t-il déclaré.

	Elles ont aussi «montré l’état d’hystérie et d’agitation que vivent les gouvernements de ces pays après leur dernier échec au Conseil de sécurité», a-t-il poursuivi. M. Ahmad a dénoncé des tentatives de «rendre la prise de décision des Arabes otage de politiques et de programmes de gouvernements arabes visant à dominer totalement le travail arabe commun par le biais de l’argent, du gaz et du pétrole et en collaboration avec les Etats-Unis et l’Occident».
	Selon M. Ahmad, l’Occident entend «redistribuer les cartes dans la région de manière à imposer un règlement du conflit arabo-israélien aboutissant à la perte des droits et de la terre».</description>
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           <title>Cevital. Un nouveau DG pour réorganiser le groupe</title>
           <author>Kamel Benelkadi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Louis Roquet, consultant en stratégie d’entreprise, ancien président de Desjardins Capital Risque (Canada) et membre du Conseil d’administration du groupe Cevital, a été installé depuis le début d’année au poste de directeur général du groupe. 
	Une décision qui permet à cette société d’améliorer ses performances et d’affronter la concurrence sur le marché national.
	L’année 2011 a enregistré un revenu global des filiales de 225 milliards de dinars, en accroissement de 24% par rapport à 2010, et un résultat d’exploitation provisoire de 25 milliards de dinars, représentant 81,5% de l’objectif budgétisé. Ces résultats ont été générés par le bon comportement des ventes de produits agro-alimentaires, de véhicules, d’appareils électroménagers, de téléviseurs et du verre clair plat sur le marché local. La feuille de route du nouveau DG est toute tracée : réorganisation du groupe et recherche de nouvelles compétences.

	M. Roquet était présent, hier, au siège du groupe à Alger, lors d’une cérémonie de remise de cadeaux aux gagnants du jeu SMS Fleurial. Une promotion sous forme de jeu SMS pendant deux mois lancé dans le but de «sensibiliser les consommateurs pour prendre soin de leur alimentation et faire gagner des cadeaux de remise en forme». Fleurial est la marque historique de Cevital agro-industrie, qui s’inscrit dans la liste des produits sains qui répondent aux normes internationales : 100% tournesol, 100% végétale et sans cholestérol. Une marque qui veut inspirer «le bien-être et un mode de vie sain pour les Algériens».

	Dans ce contexte, une caravane sillonnera différentes villes cette année avec un groupe de cardiologues, pédiatres et nutritionnistes pour prodiguer des conseils et aborder le sujet des maladies cardiovasculaires, cause n°1 de la mortalité en Algérie. Fleurial prépare aussi le lancement d’une nouvelle margarine qui s’inscrira dans l’univers bien-être et santé de la marque. C’est une margarine évidemment sans cholestérol, 0% de graisses trans et enrichie en vitamines
	A, D et E.                      </description>
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        <item>
           <title>Une superstar, une voix, une légende</title>
           <author>K. Smail </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’une des plus belles voix soul et de R’n’B, la grande chanteuse américaine Whitney Houston, l’auteure du hit. Wanna Dance With Somebody, I Will Always Love You, One Moment In Time, est décédée, samedi, au Beverly Hilton Hotel, à Los Angeles (Californie, USA), et ce, à l’âge de 48 ans. 
	Whitney Houston a été retrouvée morte au Beverly Hilton Hotel. Elle a été déclarée morte à 15h55, samedi, dans sa chambre au 4e étage. La cause de son décès demeure inconnue, alors  qu’elle devait assister à une soirée entrant dans le cadre de la cérémonie de remise de Grammy Awards (Oscar de la musique). Le décès brutal de Whitney Houston a provoqué une onde de choc dans le monde de la musique. Aussi, sa marraine et sa mère «spirituelle», la diva Aretha Franklin (Respect) s’est dite bouleversée à l’issue de cette douloureuse nouvelle : «Je ne peux en parler maintenant. C’est bouleversant et incroyable. Je n’ai pas pu le croire en lisant (l’annonce de son décès) au bas de l’écran du téléviseur». Et par conséquent, les réactions en chaîne des pop stars ont «explosé» sur Twitter.

	Lady Gaga aura une pensée pour Whitney Houston : «Quand j’ai écrit Born This Way (titre produit par Red One), j’ai imaginé Whitney l’interprétant. Je n’étais pas assez sûre pour être une star…». Christina Aguilera (qui cartonne avec un featuring avec Maroon 5 sur Move Like Jagger), avancera le même «tribute» : «Nous venons de perdre une autre légende. Amour et prières à la famille de Whitney. Nous la regretterons.» Nicki Minaj (featuring actuel avec Madonna sur le single Give Me All Your Lovin’) : “Jesus Christ, pas Whitney Houston. La meilleure de tous les temps…”

	
	Elle a ouvert la voie à Christina Aguilera, Beyoncé…

	
	Jennifer Lopez qualifie Houston de «L’une des plus grandes voix de notre temps.» Gloria Estefan confiera qu’elle avait été touchée par la gentillesse de Houston : «Whitney était toujours douce avec moi ! Je l’admirais pour ses combats. Quel dommage ! Je suis très triste par cette nouvelle…». Toni Braxton (connu par le hit Un-break My Heart) exprimera sa gratitude à l’endroit de Whitney : «Elle a ouvert la voie à chacune des chanteuses actuelles et dans l’industrie de la musique. Une icône, une légende, une innovation, une surprenante et humble personne… La meilleures au monde !» Mariah Carey (Hero, Whithout You) affectée, saluera la mémoire de Houston : «J’ai le cœur brisé et suis en pleurs après la mort choquante de mon amie, l’incomparable Mme Whitney Houston.» Rihanna, touchée encore par la mort de Withney Houston, a simplement écrit : «Je n’ai pas de mots ! Juste des pleurs». Whitney Houston, cousine de la chanteuse Dionne Warwick (Walk On By) - la musique, c’est une histoire de famille - dans sa carrière discographique, a été connue et reconnue par ses pairs et avait reçu 6 Grammy Awards. Elle est célèbre aussi au cinéma avec le film The Bodyguard  de Mick Jackson avec Kevin Kostner et The Preacher’s Wife de Penny Marshall.

	
	«REHAB»

	
	Dans les années 1990, Whitney Houston, sa vie a été émaillée par des problèmes d’addiction à la drogue, un mariage tumultueux avec le chanteur Bobby Brown, et des démêlés avec la justice. Dans une interview datant de 2009 donnée à Oprah Winfrey, Whitney Houston avouera son accoutumance à la drogue comme «une lourde consommatrice de marijuana et de cocaïne». Ce qui altérera sa voix d’or qui commencera à devenir fluette et éraillée. Toutefois, en 2009, les titres I Look To You et Million Dollar Bill, démontraient qu’elle avait une beau «filet» de voix. Ce qui est méritoire chez Whitney Houston, c’est qu’elle a ouvert une voie (voix) royale à ses «filles spirituelles», comme Mariah Carey, Christina Aguilera, Beyoncé, Ciara… Dans la tube planétaire I Always Love You (chanson du film The Bodyguard) elle semble s’adresser prématurément à son public, ses admirateurs : «Si je devais rester/Je serais en travers de ton
	chemin/Donc, je pars mais je sais que/Je penserai à toi tout au long du chemin/Je t’aimerai toujours…». Une chanson reprise par Dolly Parton (Jolene, Coat of Many Colours).
	 </description>
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        <item>
           <title>Djezzy, Renault, Bourse d’Alger, il neige aussi sur le «khéchinisme» algérien</title>
           <author>El Kadi Ihsane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Analyse éco</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Trois annonces en phase avec le thermomètre glacé de ce mois de février. Plus de droit de préemption algérien sur Djezzy, plus d’investissement imminent de Renault en Algérie, plus ou presque plus de segment obligataire à la Bourse d’Alger qui n’a plus que deux titres d’emprunt en cotation. La première annonce est venue à la fois du propriétaire de OTA et du ministre des Finances algérien. Le prétendu droit de préemption devient une négociation commerciale. Qui peut ne pas aboutir. Ce n’était pas la musique officielle d’il y a un an. La seconde annonce est venue du seul côté étranger. Carlos Ghosn a fini par dire ce que tout le monde sait à Alger dans les chancelleries. Il n’existe pas une intention d’investir en Algérie dans le cours terme chez le grand constructeur français.

	Enfin, la troisième annonce vient de la Bourse d’Alger. Et elle dit en gros qu’il n’existe quasiment plus de Bourse d’Alger. Le seul marché qui assurait, en vitrine, un seuil minimal de transactions était celui des titres émis durant les emprunts obligataires. Deux emprunts ont été remboursés en 2011 et pas de nouvelles opérations lancées durant l’année. Chute de 52% d’un flux déjà chétif au départ. Clap de fin. Ces trois annonces concentrées en l’espace d’une dizaine de jours sont le fait des acteurs de terrain. Ils disent en gros que rien de ce que veux entreprendre le gouvernement dans ce domaine ne marche dans le bon sens. Erreur sur le droit d’affaires dans le cas Djezzy,  Naïveté ingénue dans le cas de Renault et entêtement aveugle dans celui de la Bourse d’Alger.  Tout cela n’est pas sans préjudice.

	La prise de majorité de Djezzy se fera, si elle se fait, au prix le plus fort, car c’est le gouvernement algérien qui est sur le recul. 4 milliards de dollars, pour la prise de la majorité, sont le montant qui revient le plus souvent dans l’entrebâillement du cabinet Sherman et sterling LLP France, en charge de l’évaluation. Les contribuables sont dociles. Ils pensent que c’est Hassi R’mel qui règle. Dans le cas de Renault, le dommage est à fois stratégique et symbolique. Le gouvernement algérien s’est couvert de ridicule. Dans la semaine même, et c’est plutôt là que réside la nouveauté, ou Renault propose une publicité comparative avec le lancement effectif de la production et de l’exportation de sa nouvelle usine de Melloussa près de Tanger. Cela pour le symbolique. Le stratégique est la perte de temps. Donc, d’opportunités par ailleurs. Carlos Ghosn s’est presque dévoilé en affirmant qu’il était «hors de question de laisser qui que ce soit aller construire une usine en Algérie».

	Comprendre ce ne sera jamais la concurrence, mais nous d’abord. Les pourparlers ont une fonction marécageuse. Ils insécurisent les autres intentions d’investir en Algérie chez d’autres constructeurs. Renault a une place de leader de marché à défendre avec ses 60 000 ventes par an. Pour le moment, il y réussit en venant en éclaireur dans le pays 15 jours avant Jean-Pierre Raffarin. Trois projets et trois échecs. La Bourse d’Alger n’est pas le moins retentissante. 2011 devait être l’année du décollage. Dans les trois projets, trois préoccupations. Faire profiter les entreprises algériennes des réussites étrangères en Algérie (Djezzy), utiliser la taille de marché domestique pour attirer des investisseurs technologiques dans l’industrie (Renault), mobiliser l’épargne nationale pour accélérer le développement des entreprises (Bourse d’Alger).

	Les autorités algériennes s’y prennent avec du «Khechinisme» Boukrouhien – c’est son concept – dans les trois projets. L’articulation utile saute pourtant aux yeux. Il faut utiliser aussi la Bourse d’Alger pour marier le capital algérien et le capital étranger. Sur les valeurs que les souscripteurs choisiront d’acquérir. Au lieu de s’acharner sur Djezzy avec le risque d’expatrier plusieurs milliards de dollars, inviter tous les grands groupes étrangers jugés importants dans leur domaine d’activité en Algérie, à financer leur développement dans le pays en en partageant une petite partie des fruits. Ouverture à la Bourse. Renault se tâte dans la durée. Il ne viendra sans doute jamais dans le régime du 51/49. Adapter. Assouplir.

	Exiger juste un passage par la Bourse d’Alger au terme de quelques années de croissance. Les Marocains prévoient de le demander pour la Bourse de Casablanca. Le 51% d’actionnariat public algérien fait fuir les investisseurs étrangers. Même dans le cas plus que profitable de l’unité de Vapocraquage d’Arzew que Total ne sait plus s’il veut faire sous le nouveau régime du 51-49. Sonatrach ou Sonelgaz sont des partenaires recherchés. Mais ailleurs, il faut laisser venir. Algérianiser le métier. Comme dans Djezzy. Le capital ensuite. Sans à-coups. Par l’attrait de marché que propose la cotation des valeurs mobilières. A tout cela une condition. L’Etat doit donner l’exemple. Jamais la Bourse d’Alger ne décollera sans accueillir l’ouverture partielle du capital des plus grands groupes publics. C’était même le programme de Abdelaziz Bouteflika. Le pétrole était alors à 20 dollars le baril. </description>
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           <title>Grève illimitée à partir de demain</title>
           <author>Fatima Arab </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Les enseignants et autres travailleurs de l’école des jeunes sourds ont déposé un préavis de grève illimitée, à partir de demain, pour protester contre les conditions de travail dans cet établissement «dénué des commodités de base». 
	Dans le préavis, ils dénoncent l’inertie des responsables concernés (du ministère de la Solidarité et de la direction de l’action sociale de la wilaya d’Alger) pour la prise en charge des difficultés liées à l’installation des élèves et de leurs enseignants, après la délocalisation de l’établissement, qui se trouvait à Mohammadia, et son transfert à Rouiba. Elle était située dans le périmètre du projet de la Grande mosquée d’Alger, d’où la décision de son transfert à Rouiba l’an dernier. La situation est intenable : «Les élèves grelottent. Le dortoir n’est pas chauffé. Des appareils électriques ont été achetés, mais leur installation n’a pas été faite convenablement.

	L’école est toujours en chantier et il est très difficile pour les enfants d’évoluer dans ces conditions», soutient une enseignante. Avec un taux de réussite à 100% aux examens du bac, du BEM et de la 5e AF, «les élèves sont, aujourd’hui, fortement perturbés par les mauvaises conditions d’accueil et de scolarité», témoignent les enseignants qui ont observé, hier, deux heures d’arrêt de travail pour protester contre leurs conditions d’exercice devenues insupportables. «Nous avons décidé d’arrêter le travail pendant deux heures, dimanche et lundi. Mais à partir de mardi, ce sera la grève illimitée jusqu’à l’aboutissement de nos doléances.»

	
	Trois mois sans salaire

	
	Outre les conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent, les travailleurs réclament leurs salaires impayés depuis le mois de décembre dernier. Ils parlent d’une «vive tension» au sein de l’établissement, qui a été «fragilisé» après le transfert. Plusieurs responsables se sont succédé à la direction de l’école et aucun d’entre eux n’a pu régler les problèmes liés aux salaires et à l’achèvement des travaux. «Nous travaillons dans des conditions catastrophiques : bruit, poussière, trous béants… Elèves et enseignants courent des risques d’accident à tout moment. Bref, l’école est toujours en chantier et nous craignons que cela ne déstabilise les élèves», indique un enseignant.
	
	 </description>
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           <title>Mercuriale : Quand la neige enflamme les prix</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 17:02:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 17:39:39 +0100</lastBuildDate>
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	Dur dur de remplir son panier en ces jours où la  cherté bat son plein.. A mesure que la neige isole et affame certaines régions du pays, les marchés, eux, connaissent une flambée vertigineuse. 
	Les prix des fruits mais surtout les légumes ont pratiquement doublé. Cette situation invivable pour le commun des algériens risque, selon des commerçants, de durer encore quelques jours mais finira sans doute par se stabiliser.

	Rencontré au marché Clauzel au centre d’Alger, Mohamed, commerçant, nous fait part son diagnostique.
	
	 

	La marchandise est réduite de 50%
	
	Contacté par nos soins, M.Mustapha Achour président de l’Union nationale des marchés de gros des légumes et fruits affiliée à l’Union générale des commerçants et artisans algériens  (Ugcaa) estime que la quantité de la marchandise écoulée sur le marché a diminué d’environ 50% depuis le début des intempéries.
	Selon lui les prix seront plus abordables dans quelques jours mais il faut tout de même attendre la fin du mois de février pour avoir une meilleure récolte. «La période allant du 15 décembre au 15 février est traditionnellement peu rentable pour le secteur de l’agriculture. A  la fin du mois le rendement devra augmenter d’environ 80% », a-t-il expliqué.
	M.Mustapha Achour n’a pas manqué de fulminer sa colère contre certains citoyens qui, par leurs comportements spéculatifs, stimulent la flambée des prix et même la pénurie de certains produits. «Les gens achètent le double de leurs besoins. Ils devraient rompre avec la culture des réserves et apprendre à patienter quelques jours car le marché finira par se stabiliser», a-t-il suggéré.
	
	C’est toujours cher

	Certains par contre ne ressentent même pas cette flambée tant ils ont toujours vécu avec. Leur pouvoir d’achat est continuellement inférieur aux prix pratiqués sur le marché.
	 
	Rencontré devant un étal où les haricots verts se vendaient 350da/le kilo, une dame d’un âge avancé passa le regard sur les plaques affichant les prix avant de décider de se suffire d’un demi kilo de carottes.
	
	

	Si cette vielle dame a pu s'acheter quelques provisions, d'autres, aux maigres revenu, rentrent chez eux le panier vide. Mais, les plus démunis, c'est dans les poubelles qu'ils cherchent de quoi de nourrir. 

	Toutefois, les prix des légumes et fruits ne sont pas les seuls à avoir augmenté. Des commerçants en quête des moindres occasions de gain ont même procédé à l’augmentation des prix de certains accessoires vestimentaires tels les bonnets, les gans et autres.</description>
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           <title>Benmeradi estime que les déclarations du PDG de Renault sont positives</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 17:05:27 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 17:05:27 +0100</lastBuildDate>
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	Le ministre de l'Industrie, de la PME et de la  promotion de l'Investissement, M. Mohamed Benmeradi a qualifié, dimanche à Alger,  de "positives" les déclarations du PDG de Renault sur l'implantation d'une usine  de ce constructeur en Algérie.  
	"Le PDG de Renault a dit que si l'Algérie est intéressée par une usine,  Renault est la plus intéressée et c'est positif. Les discussions continuent",  a déclaré M. Benmeradi à la presse en marge d'une rencontre économique algéro-serbe.         

	Le ministre répondait à une question d'un journaliste sur les déclarations  jeudi passé de Carlos Ghosn, PDG de Renault qui font état d'un non aboutissement  des négociations entre l'Algérie et le groupe Français.         

	M. Ghosn avait lors d'une conférence de presse, qui a suivi l'inauguration  de son usine à Tanger au Maroc, déclaré que "les discussions sont en cours,  nous sommes extrêmement intéressés mais pour l'instant il n'y a pas d'aboutissement".         

	"Renault est la première marque en Algérie (...) si le gouvernement  algérien souhaite une usine en Algérie, nous préférons que ce soit une Renault",  avait-il assuré lors de l'inauguration de l'usine de Tanger.         

	Début février, M. Benmeradi avait déclaré que son département était  "sur le point de signer un accord" avec le groupe français.          

	"Nous sommes déjà à la phase de la signature d'un protocole d'accord  avec Renault. C'est pour vous dire que nous sommes très près de la concrétisation  du projet", avait -il indiqué à l'APS.         

	Le constructeur français avait identifié cinq sous-traitants algériens  pour les intégrer dans le projet de cette usine qui devrait produire dans une  première phase 75.000 véhicules particuliers par an.</description>
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           <title>Tizi Ouzou: Les  établissements scolaires toujours fermés</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 16:57:59 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 16:57:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Depuis le début de la tempête de neige, qui a isolé plusieurs localités de la wilaya de Tizi Ouzou, les établissements scolaires sont toujours fermés. 
	Selon le chargé de la communication de la direction de l’éducation, seuls 35 établissements sur les 720 existants à travers la wilaya, ont ouvert, ce dimanche 12 février, leurs portes pour accueillir une partie des élèves.
	
	Le même responsable nous a également précisé que cette reprise partielle est constatée notamment au niveau du chef-lieu de wilaya et  quelques localités  limitrophes comme Draâ Ben Khedda,  Boukhalfa, Tadmait et  Tamda.
	 
	Il y a lieu de noter que  plusieurs établissements scolaires construits en préfabriqué ont subi des dégâts en raison des fortes chutes de neige qu’a connu la région. On citera, entre autres, le lycée de Boudjima, l’école primaire d’Ait Ikhlef et le CEM d’Ait Zikki, dans la daïra de Bouzeguène,  qui se sont partiellement effondrés.
	
	
	 </description>
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           <title>Observateurs pour les législatives 2012: Signature d'un accord entre l'Algérie et la Ligue arabe</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 16:06:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 16:10:01 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad  Medelci, et le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Nabil Al-Arabi, ont  signé dimanche au Caire un accord pour l'envoi d'une mission d'observateurs de la Ligue en prévision des élections législatives prévues en Algérie le 10 mai 2012. 
	Dans une déclaration à l'APS en marge de la cérémonie de signature de  l'accord, M. Medelci a souligné que la Ligue arabe avait convenu d'envoyer  une centaine d'observateurs lors des prochaines élections législatives.

	L'accord est le premier d'une série prévus entre l'Algérie et l'Union  africaine (UA), l'Union européenne (UE) et d'autres organisations qui ont convenu  d'envoyer des observateurs en Algérie lors des prochaines législatives.

	M. Medelci a, par ailleurs, précisé que sa rencontre avec le SG de la Ligue arabe avait permis aux deux parties de se concerter sur l'ordre du jour des réunions de la Ligue prévues dimanche sur la situation en Syrie.</description>
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           <title>Tizi Ouzou : Un mort et plusieurs blessés dans des accidents en série à cause du verglas.</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 15:11:36 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 15:11:36 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les pluies verglaçantes enregistrées dans la nuit de samedi dans les localités Est de la  wilaya de Tizi Ouzou ont provoqué six accidents de la circulation ce dimanche 12 février 2012,  a-t-on appris. 
	Une femme est décédée et  trois autres personnes ont été blessées, tôt ce matin, dans la commune de Mekla suite au dérapage d’un fourgon de transport de voyageurs sur l’axe routier RN 12, à hauteur de la localité de Chaib, à une vingtaine de kilomètres de Tizi Ouzou.

	La Protection civile a signalé cinq autres accidents de la route durant la même journée : trois carambolages, deux dérapages et une collision survenus à Draâ Ben Khedda, Sidi Naâmane et sur la rocade sud de Tizi Ouzou.
	On dénombre plusieurs blessés légers et une dizaine de véhicules endommagés. En cause : la chaussé glissante et le verglas qui s’est formé dans la nuit.

	i
	 
	 </description>
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