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La SNVI de Tiaret en crise : Les travailleurs s’inquiètent pour leur avenir

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le 16.10.17 | 12h00 Réagissez

 
	 Pas moins de 150 travailleurs sur les 400 que compte ce complexe, se sont rendus, hier, à Alger, pour protester devant le siège de leur direction générale et dénoncer «la mauvaise gestion» des responsables locaux de cette entreprise.
 Pas moins de 150 travailleurs sur les 400 que compte ce complexe,...

Les travailleurs du complexe SNVI de Aïn Bouchekif sont en colère et le ton semble aller crescendo depuis que la situation financière de l’entreprise décline, avec, en toile de fond, la hantise d’une perte de l’emploi.

Pas moins de 150 travailleurs sur les 400 que compte ce complexe sont montés hier, à Alger pour protester devant le siège de la direction générale à Rouiba, mais «sans rencontrer son premier responsable qu’on disait retenu ailleurs pour des raisons professionnelles».

Les protestataires, avant d’entrer en grève générale, ont tenu à «alerter les responsables de cette grande entreprise pour rectifier le tir et désigner un autre responsable depuis que leur entité continue d’accumuler les dettes et risque la faillite», diront, unanimes, deux des membres de l’actuel syndicat affilié à l’UGTA.

Les protestataires font savoir qu’«en l’espace de cinq mois après l’installation du nouveau directeur suite à la grève déclenchée contre le syndicat et l’ancien responsable, les dettes s’accumulent et avoisinent les 95 milliards de centimes», et d’ajouter que «la production a, elle aussi, chuté considérablement au point de constituer un danger réel pour la survie de l’entreprise qui n’arrive même pas à faire des commandes d’approvisionnements auprès des fournisseurs, encore moins à s’acquitter des redevances liées à la consommation électrique». La situation reste inquiétante et intenable. «Au lieu de corriger les imperfections, la direction se complaît dans cette situation», fait-on remarquer alors que «des propositions pour une sortie de crise ont été faites». Et cela, malgré les crédits alloués par l’Etat pour voler au secours de la SNVI.

 

Fawzi Amellal
 
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