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Faits divers

Un policier et un indicateur montent un complot contre un commerçant

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le 26.08.17 | 12h00 Réagissez

La cour d’appel d’Oran a maintenu, jeudi dernier, la première peine de 4 ans de prison ferme prononcée à l’encontre d’un policier, un indicateur et une femme, accusés d’ «association de malfaiteurs, fausse déclaration de délit, mauvaise utilisation de fonction et détention de stupéfiants».

Selon les faits qui ont eu lieu au premier trimestre de cette année, l’ex- époux de cette femme et son fils ont été cités dans une affaire de détention de stupéfiants, mais, très vite, la vérité éclatera : il s’agissait au fait d’un piège selon les investigations. La dame, opposée à son ex-époux pour des problèmes familiaux, tentera de se venger de lui et contactera alors ce policier qu’elle connaissait et demandera son aide. C’est ainsi qu’il a été décidé de mettre des stupéfiants dans le magasin de l’ex-époux, l’indicateur est contacté par le policier. Le jour des faits, il se rendra au magasin de la victime et fait croire qu’il a acheté un morceau de kif dans le magasin. A sa sortie, le fils de cette dernière le prendra en photo.

Recevant une information portant sur le trafic des stupéfiants, une perquisition est opérée par les policiers au niveau de ce magasin et un morceau de kif est alors saisi. Le fils se trouvant sur les lieux est mis en cause, son père est alerté et une enquête est ouverte. C’est là que le pot aux roses est découvert, l’indicateur ayant informé les policiers est identifié par cette victime.
Interrogées, les trois personnes mises en cause feront différentes déclarations. La mère arrêtée expliquera avoir appris l’interpellation de son fils et avait contacté le policier qu’elle connaissait pour l’aider. Le policier niera les accusations retenues contre lui. C’est en effet l’indicateur qui passera aux aveux, expliquant comment il a été contacté par le policier pour monter ce piège contre l’ex-époux de cette femme qui, de surcroît, est sa cousine, car un différend les opposait.
A la barre, aucun des mis en cause ne changera de déclaration. Le procureur requit une aggravation de la peine. La première peine a été retenue contre les trois prévenus suite aux délibérations.

Moncef S.
 
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