Régions Ouest Oran
 

El Hamri

Un employé de l’APC et sa complice accusés d’escroquerie

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 12.08.17 | 12h00 Réagissez

Une affaire d’escroquerie, de falsification de sceaux de l’Etat et de faux en écriture sur documents administratifs a été jugée, jeudi dernier, par la cour d’appel d’Oran. Les principaux acteurs dans cette affaire sont le dénommé B. A., un employé au niveau de l’APC d’El Hamri,

responsable du contrôle des marchés et locaux commerciaux, et une femme qui prétendait travailler au niveau du secrétariat général à la daïra d’Oran. Ces derniers ont fait, avec six autres complices, plus d’une trentaine de victimes, à qui ils promettaient des logements de l’OPGI à Oued Tlelat et Belgaïd et qu’ils leur vendaient à des prix allant de 80 à plus de 200 millions en leur remettant des préaffectations falsifiées portant de faux cachets.

La femme se chargeait de ramasser l’argent de la vente des appartements, c’est ainsi qu’elle a été arrêtée après que l’une des victimes s’est rendue compte qu’elle a été bernée. Ancien émigré et après son retour, il décidera d’acquérir un bien, mais il tombera entre les mains de ces mis en cause qui lui ont soutiré plus de 60 millions en plusieurs opérations. C’est après que cette femme lui a demandé la somme de 240 millions qu’il déposera plainte, un plan est mis au point et la prévenue sera arrêtée en flagrant délit, alors qu’elle se trouvait avec son fils à bord d’une voiture. Elle donnera le nom de B. A. et d’autres personnes. Arrêté, B. A. tentera de nier les faits, mais la perquisition de son domicile permettra aux policiers de découvrir des sceaux ronds de l’APC falsifiés et autres documents. Les deux principaux mis en cause ont été condamnés à 4 ans de prison ferme. Les autres ont bénéficié de la relaxe. Devant la cour d’appel, la femme se confondra en contradictions, même si, au cours de l’enquête, elle avait reconnu les faits avec B. A., qui, à son tour, tentera de se disculper. Mais les preuves les confondront. Les autres accusés nieront les faits retenus contre eux. Le procureur a requis le maintien des premières ordonnances. L’affaire a été mise en délibéré. 

Moncef S.
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie