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Oran : Une nuit blanche en musique

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le 11.10.17 | 12h00 Réagissez

 
	La ville d’Oran s’est vêtue, avant-hier soir, de son costume de nuit pour célébrer la Nuit blanche, un événement culturel qui revient chaque année le premier samedi du mois d’octobre.
La ville d’Oran s’est vêtue, avant-hier soir, de son...

Initié à Oran, par l’Institut français, cet événement a été célébré dans la soirée de samedi passé, un peu partout dans le monde, comme à Paris, Madrid, Rome, ainsi que dans d’autres villes européennes et latino-américaines. Il est de l’initiative, à vrai dire, de l’ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui, en 2001, a inauguré cette manifestation nocturne pour le moins originale.

A Oran, l’événement prenait, samedi dernier, une contenance quelque peu intimiste, étant donné que la manifestation, dans son ensemble, s’est cantonnée au seul quartier de Miramar. Ceci dit, le choix de ce quartier peut s’expliquer par le fait qu’il regorge d’associations et d’infrastructures culturelles à même de le rendre très attractif. C’est donc à 18h tapantes que le coup d’envoi a été donné à l’Institut français. Les deux slameuses du collectif Awal, en l’occurrence Toute Fine et Sam Mb, ont fait sensation.

A tour de rôle, elles sont montées sur scène pour déclamer leurs poèmes respectifs, accompagnées à la guitare par des musiciens talentueux. L’événement s’est déroulé dans le patio de l’IF, aménagé pour le coup en petit théâtre de plein air. A l’intérieur de l’institut, un autre spectacle battait son plein, celui des «Drôles-madaires», qui ont une manière si surprenante de faire rire aux larmes par des sketchs improvisés.

Le public était à ce point nombreux que beaucoup se sont résolus à assister au spectacle debout, faute de places assises. Fatma Boufenik, de l’association Fard (Femmes algériennes revendiquant leurs droits) a profité de cette manifestation pour «chamarrer» tout un chacun de rubans roses, une manière de sensibiliser sur le cancer du sein. Vers 20h30, la Nuit blanche a poursuivi son petit bonhomme de chemin dans les locaux respectifs des associations Petit Lecteur et Bel Horizon, ainsi qu’à la galerie d’art Civ-œil, qui a proposé au public les expositions de deux jeunes photographes,

Sara Amara et Safaâ Djoher Belghazali, ainsi qu’une performance détonante de l’artiste Djallal Nizar Adnani, où on peut visionner toute une exposition de photographies sur un seul tableau. Enfin, la Nuit Blanche s’est terminée au café-restaurant Marmitta où une pléiade d’artistes est montée sur scène, interprétant, pour certains, un répertoire très jazzique. L’invité surprise de la soirée à Marmitta a été Lotfi Attar du groupe Raïna Raï, qui a reçu un accueil très chaleureux. 

El Kébir Akram
 
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