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Oran : Une affaire d’escroquerie liée à des projets Ansej devant les juges

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le 16.08.17 | 12h00 Réagissez

 
	Le procès de l’affaire d’«association de malfaiteurs, fuite de capitaux, escroquerie et infraction à la législation des changes» s’ouvre aujourd’hui, au pôle judiciaire d’Oran. Cette affaire a causé des préjudices à l’Ansej et au Trésor public, ainsi qu’à la BEA.
Le procès de l’affaire d’«association de...

Reporté une première fois, le 2 août, au 16 du même mois, le procès de l’affaire d’«association de malfaiteurs, fuite de capitaux, escroquerie et infraction à la législation des changes» s’ouvre aujourd’hui au pôle judiciaire d’Oran.

Les victimes ne sont autres que l’Ansej et le Trésor public, de même que la BEA, ainsi que 8 autres personnes. Aujourd’hui, 27 témoins défileront à la barre pour être entendus. En effet, il est à signaler que le premier report a eu lieu suite à l’absence de témoins, élément capital dans cette affaire. Pour ce qui est des faits, en décembre 2014, un jeune porteur de projet a décidé de lancer une entreprise de recyclage de plastique. Il dépose à cet effet un dossier auprès de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) à Oran, où il explique l’idée de son projet, tout en demandant un crédit qui lui servira à acquérir une machine de recyclage de plastique en granulés. Cette dernière devra être importée de Chine. Après avoir étudié son dossier, l’Ansej donne son accord.

Le jeune homme contactera alors le dénommé R. T., un voisin importateur, représentant de la société chinoise Newly Industriel Ltd et propriétaire de RD2TT, spécialisée dans l’importation de matériel industriel. «Il devait me faire profiter de son expertise et de ses réseaux. Aujourd’hui, je m’en mords les doigts !» avait alors expliqué le jeune promoteur. Mais voilà qu’après quelques mois, ce jeune homme se retrouvera confronté à une dure réalité : il vient d’être roulé par cet importateur, qui, au lieu de le faire bénéficier d’une machine neuve importée de Chine comme convenu pour un montant de 110 000 dollars, lui livrera un vieil outil envoyé d’Espagne, plus précisément d’Alicante, et cela pour le montant de 10 000 dollars. Confronté à cette tournure des faits, la victime saisira les éléments sécuritaires et les investigations aboutiront à l’inculpation de R. T., mais cette première affaire continuera, car ce qu’a révélé l’enquête ouverte au niveau national, révélera que cet importateur n’est par clean : il traîne d’autres casseroles. Trente jeunes porteurs de projet et qui se sont rapprochés de sa société pour commander des machines, ont vu leurs demandes traîner dans le temps pour ne pas aboutir. Une affaire où l’on verra le directeur de la BEA, agence Khemisti, impliqué dans ces faits et qui fera couler beaucoup d’encre. 

Moncef S.
 
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