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Littoral : Une journée gâchée par une mer agitée

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le 12.08.17 | 12h00 Réagissez

 
	La mer a été fortement agitée, jeudi, aux Andalouses
La mer a été fortement agitée, jeudi, aux Andalouses

«Une journée gâchée», c’est avec ces mots de dépit que beaucoup d’estivants ont tenu à décrire leur journée de jeudi. De Saint Rock jusqu’à Madagh, en passant par Les Andalouses et Bomo-plage, dès leur arrivée, aux premières heures de la journée, les estivants ont été confrontés à une mer déchaînée.

Les vagues qui déferlaient sur le rivage avec une force inouïe ne permettaient aucune trempette et surtout pas de baignade. «Comme c’est mon seul jour de repos hebdomadaire, je suis sorti à 10h de la maison. J’ai visité plusieurs plages, mais je n’ai pas pu m’installer avec mes enfants», dira un père de deux enfants. Dès 11h, aux Andalouses, les vagues ont atteint le bord des trottoirs du parking. Rares étaient les espaces qui sont restés au sec.

Les plagistes informels ainsi que certains courageux se sont résignés à plier bagage et se sont refugiés sur le trottoir. La plage de Madagh n’était pas en reste. La montée des eaux a commencé à devenir dangereuse à partir de 13h. Elles ont commencé à envahir le rivage. «Je me suis déplacé jusqu’à Madagh dans l’espoir de profiter de ma journée. Mais en vain», ajoute notre interlocuteur. Des estivants qui avaient vu leurs tables et emplacements envahis par la mer, commençaient à courir partout avec leur matériel trempé. Les parents et certains baigneurs qui voulaient résister, ont finalement renoncé. Les parkings ont commencé à se vider. Les gardiens de ces derniers ne pouvaient que se mordre les doigts. A Madagh, l’un d’eux déclarera que, depuis le début de la saison estivale actuelle, jamais il n’avait vu la mer déchaînée comme ce jeudi. Les vagues étaient violentes et le vent ne permettait même pas de placer un parasol. Selon la  météo marine, jeudi, le vent a atteint la vitesse de 50 km/h et la hauteur des vagues entre 1,2 et 1,8 mètre, avec longueur allant de 66 à 88 mètres. Sur toute cette bande du littoral, les drapeaux étaient rouges interdisant aux estivants de profiter de la mer.

Les maîtres nageurs étaient aux aguets pour éviter qu’un drame de plus ne se produise. Ceux qui espéraient passer une belle journée de détente en se baignant étaient déçus devant la force de la nature qui avait décidé autrement. Pour Abed, un père venu avec sa petite famille depuis Yellel (wilaya de Relizane) : «On est carrément désemparés, j’ai loué une voiture au prix fort pour venir à la plage paradisiaque de Madagh et faire plaisir à ma fille qui eu son bac, mais le vent est tellement violent qu’on ne peut même pas s’installer et admirer la mer. On va retourner à la maison avec le cœur serré.» Même ceux qui espéraient profiter de la fraîcheur de la forêt de Madagh et faire des barbecues étaient très incommodés par le vent et ont vite plié bagage, parfois sans avoir le temps de manger un bout.

Zekri S.
 
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