Régions Ouest Oran
 

Oran

Le sport et la culture permettent d’endiguer la violence en milieu scolaire

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 25.12.17 | 12h00 Réagissez

 
	«Afin d’endiguer la violence en milieu scolaire, nous nous attelons à multiplier les activités sportives et culturelles pour permettre aux élèves de se dépenser dans des choses positives», a assuré M. Slimani, directeur de l’éducation de la wilaya d’Oran.
«Afin d’endiguer la violence en milieu scolaire, nous nous...

La violence au sein de l’école reste un phénomène récurrent.

Des cas de plusieurs élèves agressés par des enseignants, ou encore des enseignants agressés par des élèves, sont relevés chaque jour. Il faut savoir que la violence et l’échec scolaire sont étroitement liés. Pour ce qui est de la situation à Oran, Slimani Arezki, le directeur de l’éducation, a précisé que «l’échec et la violence scolaires sont parmi les priorités du secteur de l’Education nationale.

A travers toutes ses directions de wilaya, des efforts colossaux sont quotidiennement fournis pour les éradiquer». Pour notre interlocuteur, le phénomène de la violence est en régression à Oran, mais il y a toujours des cas à travers quelques établissements. Plusieurs mesures ont été prises pour y faire face, comme la sensibilisation de tout le personnel, en particulier les enseignants, qui doivent être pris en charge et accompagnés de près pour les difficultés qu’ils trouvent avec leurs élèves au début de leur carrière.

«Aussi, dans notre projet de wilaya, on prévoit de multiplier les activités sportives et culturelles pour permettre aux élèves de se dépenser dans des choses positives. On a aussi des conseillers scolaires qui passent régulièrement dans les établissements pour la sensibilisation, des journées d’étude sont organisées avec les inspecteurs pour combattre ce fléau». Pour la déperdition scolaire à Oran, sur près de 330 000 élèves inscrits chaque année, près de 10 000 élèves quittent les bancs de l’école. Pour M. Slimani, la situation est relative : «On ne peut pas qualifier d’échec tous ceux qui sont sortis du système éducatif. Il y a beaucoup d’élèves qui n’ont pas pu avoir le BEM ou le bac et on les retrouve dans des CFPA pour apprendre un métier. Un élève qui intègre un centre de formation n’a pas échoué.

Chaque fin d’année scolaire, nos services communiquent à la direction de la formation une liste nominative des élèves qui sont orientés vers la formation. Ces derniers sont par la suite convoqués pour s’inscrire dans les CFPA. Aussi, durant l’année scolaire, on organise des journées de sensibilisation et même des visites au niveau des CFPA.» Le même responsable a souligné que les examens de rattrapage destinés aux élèves ayant une moyenne entre 9 et 9,99 permettent à beaucoup de passer en classe supérieure.

 

Nayla Hammoud
 
Loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie