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Des écoles manquent de mobilier et d’agents d’entretien

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le 18.10.17 | 12h00 Réagissez

 
	Des parents d’élèves du primaire dont les enfants sont scolarisés dans certaines écoles de la ville d’Oran et sa périphérie, notamment dans les quartiers à forte concentration de population comme Choupot, USTO, Sidi El Bachir et Belgaïd, nous font part d’un manque flagrant de mobilier scolaire dans les écoles.
Des parents d’élèves du primaire dont les enfants...

Les parents d’élèves dénoncent aussi l’insuffisance du personnel d’entretien et de gardiennage qui sont recrutés sur le budget de fonctionnement de la municipalité.

Depuis la rentrée scolaire, et malgré les doléances auprès des responsables concernés, ces parents d’élèves ont constaté que jusqu’à ce jour, leurs demandes sont restées lettre morte, et déplorent que la scolarité de leurs enfants se retrouve, de facto, perturbée en raison du manque de mobilier. «Parfois, les élèves sont cantonnés à trois par table alors que d’autres sont obligés de rester debout durant les cours par manque de chaises», déplore-t-on.

Devant cette situation, ces parents se sont proposés pour l’acquisition des chaises et des tables au profit de ces écoles tandis que des artisans-menuisiers ou des ferronniers se sont également proposé, à titre bénévole, de prendre en charge le transport et la réparation du mobilier détérioré ou reformé en attendant que l’APC prenne en charge ces manquements.

D’autre part, ces mêmes personnes ont saisi les services de l’Education et ceux de l’APC afin de pourvoir les écoles en personnel de gardiennage et d’entretien, ayant constaté de visu que ces établissements ne sont pas sécurisés, notamment lors de la rentrée ou la sortie des élèves. Il y a aussi le problème du manque d’hygiène et d’entretien des salles de classe qui est dénoncé par ces parents. A cela, les directeurs et directrices fraichement promus que nous avons contactés, font part également des promesses non tenues par la direction de l’Education quant au logement d’astreinte.

Les anciens chefs d’établissements du primaire, qui sont partis en retraite, n’ont à ce jour pas restitué les clés des logements qu’ils ont occupés auparavant. Pour ces nouveaux promus, c’est un calvaire en raison des déplacements qu’ils effectuent entre leur domicile et l’école. Certains envisagent même de déposer leur démission et réintégrer leur ancien poste «si leurs demandes ne sont pas prises en considération».   
 

Tegguer Kaddour
 
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