Régions Ouest Oran
 

L’affaire de fuite de capitaux liée à des projets ANSEJ

6 ans de prison ferme requis contre les principaux prévenus

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le 14.09.17 | 12h00 Réagissez

Après plusieurs reports, le procès des mis en cause dans l’affaire d’entrave à la législation des changes, fuite de capitaux, escroquerie et association de malfaiteurs où l’Ansej, le Trésor public et d’autres particuliers sont partie civile, s’est enfin ouvert, hier, devant le pôle judiciaire d’Oran.

Après que les mis en cause R.T., H.K.M., Kh.M., M.Dj., et R.F., placés sous mandat de dépôt, ont été entendus en audience, le procureur a requis 6 ans de prison ferme contre ces derniers, assortie d’une amende de 95 milliards de centimes.

Par ailleurs, la peine de 18 mois de prison ferme a été requise contre deux autres accusés se trouvant sous contrôle judiciaire. En décembre 2014, un jeune porteur de projet décide de lancer une entreprise de recyclage de plastique. Il dépose un dossier auprès de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (Ansej) à Oran et demande un crédit pour acquérir une machine de recyclage de plastique en granulé. Cette dernière devait être importée de Chine.

L’Ansej donne son accord à ce jeune homme. Il contactera alors le dénommé R.T., «un voisin importateur, représentant de la société chinoise Newly Industriel Ltd et propriétaire de RD2TT, spécialisée dans l’importation de matériel industriel». «Il devait me faire profiter de son expertise et de ses réseaux». Mais très vite il se rendra compte qu’il a été roulé dans la farine par ce dernier.

Depuis, il mène un combat quotidien pour recouvrer ses droits. Hier, à la barre des accusés, R.T. niera les accusations portées contre lui. «Je n’ai fait qu’aider B.M.A., la victime dans cette affaire, et voilà que je me retrouve au banc des accusés». Insistant sur le nombre des victimes qui ont été citées dans cette affaire : «Où sont-elles aujourd’hui ? Pourquoi on ne les a pas vues au cours de cette audience?» Les autres prévenus eux également feront des déclarations identiques où ils réfuteront les chefs d’inculpation retenus contre eux.

La représentante de la BEA reviendra sur les procédures bancaires dans des affaires similaires, expliquant qu’aucune loi n’a été enfreinte. La victime maintiendra ses accusations revenant sur chaque point de cette affaire. Après le réquisitoire, les plaidoiries de la défense ont été ouvertes. L’affaire est toujours en cours.

Moncef S.
 
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