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Justice

5 ans de réclusion pour appartenance à groupes terroristes

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le 06.01.18 | 12h00 Réagissez

Six mis en cause sont cités dans une affaire d’appartenance à groupes terroristes armés activant en Algérie et à l’étranger et aide et apologie à ces groupes terroristes.

C’est suite à des informations parvenues aux éléments sécuritaires au début de l’année 2016, portant sur un groupe de terroristes originaires d’Oran et de Sidi Bel Abbès, que des investigations ont été ouvertes. Selon ces mêmes informations, ils activaient pour le groupe «Saraya djoud elkhilafa» à la tête duquel active au niveau national le terroriste Aït Saïd Sale Mali dit «Mohamed el fatah», de même que l’on devra noter deux autres dangereux terroristes activant au nom de cette organisation en Syrie et en Libye.

Parmi ces derniers, on compte le terroriste algérien Moukasse Fares, surnommé Abou Dajana El Batar, qui a  influencé plusieurs jeunes pour rejoindre ces groupes armés à l’étranger. D’un autre côté, on apprendra que ces dangereux terroristes et les jeunes Algériens qu’ils avaient contactés, activaient grâce aux réseaux sociaux. Les investigations entreprises permettront d’arrêter le dénommé B.A. résidant à Belgaïd, déjà jugé pour des faits similaires. Tout un matériel informatique a été saisi, dont un disque dur utilisé pour communiquer sur les réseaux sociaux avec l’option télégramme pour ne laisser aucune trace. Interrogé, il passera aux aveux et donnera les noms de ses complices qui seront arrêtés. Certains résidaient à Oran et d’autres à Sidi Bel Abbès.

Il y en a même certains ont été jugés en 2007 pour apologie à groupes terroristes. Cités cette fin de semaine devant le tribunal criminel, les mis en cause nieront d’emblée les accusations portées contre eux : «On a reconnu certains faits sous la contrainte, on a connu les pires des tortures, on a signé des PV tout préparés. Ce se sont les éléments sécuritaires qui les avaient remplis.» Le représentant du ministre public a requis 10 ans de réclusion contre ces prévenus. La défense plaidera la non-culpabilité de ses mandants. Aux termes des délibérations les prévenus ont été condamnés à 5 ans de réclusion.
 

Moncef S.
 
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