<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
       <title>El Watan - Mostagenem</title>
       <description></description>
       <lastBuildDate>Wed, 16 Mar 2011 17:05:14 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>Service public : La poste s’adapte à la pénurie</title>
           <description>
	Cela fait 3 semaines que les agences postales sont prises d’assaut par une clientèle venue d’ailleurs. 
	Ceci est très visible au niveau de la recette principale qui se trouve quotidiennement cernée par des citoyens qui, dès 5 heures du matin, affluent de toutes les grandes villes de la région. Ils sont originaires de Mascara, de Sig, de Mohammadia, de Relizane ou de Tiaret et sont là bien avant l’aube. Ils savent qu’ils doivent patienter des heures durant avant de pouvoir retirer leur argent et s’organiser pour retourner chez eux. La recette principale de Mostaganem n’est pas seule à accueillir ce rush quotidien, une affluence aussi importante s’observe au niveau de l’Agence Adda Benguettat située dans le quartier de la Pépinière. Ici, ce sont généralement les habitants de Mostaganem qui, ayant été contraints de fuir la fournaise de la principale centrale, se replient sur cette agence. Depuis une semaine, ce sont les agents de police et les notaires qui viennent prendre possession de leurs rappels.  

	Parfois, ce sont les postiers qui sont obligés de faire comme tout le monde et,  surtout, de se plier aux exigences qu’impose la situation. C’est un véritable plaidoyer que développe tous les jours la receveuse qui explique sans relâche que les sommes qui sont mises à sa disposition ne permettent pas de satisfaire la demande. Ce qui impose un fractionnement des retraits que de nombreux citoyens ont de la peine à accepter, chacun voulant retirer tout et tout de suite. C’est dire combien l’activité est intense. Les employés font montre d’une amabilité insoupçonnée. Ce rush s’explique également par une relative disponibilité de liquidités au niveau des agences postales de Mostaganem.

	Une aisance qui serait due essentiellement aux virements de quelques industriels dont l’activité draine régulièrement des sommes colossales. Mais ce rush ne concerne pas que le chef-lieu de wilaya. Il suffit de se rendre dans les bureaux de postes des villes et villages environnants pour s’en convaincre. En effet, la plupart des bureaux et agences situés sur les grands axes routiers sont littéralement envahis par les voyageurs qui tentent de retirer un peu d’argent.
	Toujours est-il que les dotations ne sont jamais à la hauteur des besoins, ce qui oblige les responsables d’agences à faire en sorte que les principaux clients qui se recrutent essentiellement parmi les retraités puissent disposer, le jour venu, de leurs maigres revenus et ne se soient pas contraints à faire de ruineux et épuisants déplacements.                                 </description>
           <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/service-public-la-poste-s-adapte-a-la-penurie-16-03-2011-116166_141.php</link>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2011/03/15/mostaganem_375238.jpg" length="173517" type="image/jpeg" />
        </item>
        <item>
           <title>Sidi Ali : Les handicapés à l’étroit</title>
           <description>
	C’est un véritable cri d’alarme que lancent les familles des handicapés qui se trouvent dans l’extrême précarité. 
	Rencontrés lors de la célébration de la journée mondiale des handicapés organisée lundi dernier à Sidi Ali, parents et éducateurs spécialisés soulignent l’extrême précarité de cette catégorie de citoyen qui, dès 18 ans, sont exclus des centres pédagogiques et livrés à eux-mêmes. C’est un véritable cri d’alarme que lancent les familles qui se trouvent totalement désarmées. Ce désarroi, c’est Hammou Maammar Afif, président d’une association parentale, qui l’exprime avec gravité en soulignant «qu’à l’âge de 18 ans, nos enfants ne bénéficient d’aucune prise en charge et se retrouvent à la rue, sans soutien, sans ressources et sans avenir». De concert avec d’autres parents, il demande simplement l’ouverture d’un centre d’aide par le travail. Tout en reconnaissant l’aide considérable apportée par l’Etat à travers une prise en charge dès l’âge de 3 ans, il pointe du doigt les multiples risques qui guettent ces jeunes handicapés une fois exclus des structures comme le centre de Sidi Ali qui rayonne sur toute la région du Dahra. Inauguré en mai 1989, ce centre accueille 64 pensionnaires, dont 35 internes.

	Un spectacle chaleureux

	Prévu pour 85 places pédagogiques, il est totalement saturé depuis que la prise en charge a été rabaissée à l’âge de 3 ans. L’âge idéal, selon la psychologue Nassima Kellou, qui explique doctement que l’apprentissage du langage n’est possible qu’entre 3 et 6 ans, soulignant que c’est à la demande des éducateurs que l’âge d’entrée a été réaménagé. Mais, au-delà de ces légitimes préoccupations, les pensionnaires et leurs parents ont gratifié la délégation conduite par le wali d’un spectacle chaleureux, convivial et parfois étonnant. Les plus démunis ont eu droit à une attribution de fauteuils roulants rapportés par la DAS de Mostaganem. Car le centre ne reçoit aucune aide de la part de l’APC de Sidi Ali, dont le maire aura brillé par son absence.

	Pourtant, avec une liste d’attente de plus de 130 demandes, ce centre est loin de satisfaire la totalité des besoins de la région en places pédagogiques. Sidi Ali, en véritable capitale de cette région, se doit de donner l’exemple en mettant à la disposition de la DAS les locaux qui permettraient une extension de la structure ainsi que l’ouverture d’un centre d’aide pour le travail que les familles et les pédagogues ne cessent de réclamer pour leurs pensionnaires adultes.                             
	 </description>
           <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/sidi-ali-les-handicapes-a-l-etroit-16-03-2011-116165_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Éducation : Le CNAPEST se fâche avec le Trésor</title>
           <description>
	Entre les services du Trésor public et le CNAPEST de Mostaganem, les relations ne sont pas au beau fixe. 
	La raison : la flexibilité du calendrier des virements des salaires qui n’est pas du goût des 11.000 enseignants et fonctionnaires relevant de la direction de l’Éducation. Par le biais de leur syndicat majoritaire, les éducateurs s’élèvent contre la flexibilité excessive des dates de virement, alors que, de son côté, leur tutelle s’applique à remettre entre les mains du Trésor de wilaya, les mandats de payements, sous la forme d’un «cédérom» à dates fixes. Dans une déclaration à la presse, le coordinateur de wilaya du CNAPEST attire l’attention des pouvoirs publics sur les conséquences sur la scolarité des 160.000 élèves si le Trésor public persistait dans son attitude de rétention des virements relatifs aux rappels de primes et de salaires que les enseignants attendent depuis près de deux années.

	Selon ses dires, les états de rappels ont été transmis depuis un mois au Trésor et il ne se passe pas un jour sans que les concernés n’aillent s’enquérir de leur virement auprès des guichets de la poste. Ce qui provoque d’énormes perturbations dans les programmes d’enseignement. Le CNAPEST, qui ne cache pas sa colère, lance un ultime avertissement aux responsables locaux afin qu’ils agissent pour dénouer rapidement cette crise, ajoutant que sa persistance pourrait inciter le corps enseignant à s’engager dans des actions de protestation qui nuiraient fortement à la scolarité des enfants. En filigrane, le recours à des grèves à répétition est très perceptible.                                   </description>
           <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/education-le-cnapest-se-fache-avec-le-tresor-16-03-2011-116167_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Infrastructures de santé : Ouverture d’une polyclinique à Mansourah</title>
           <description>
	L’ancien village socialiste de Mansourah vient de s’offrir une belle structure de santé, en l’occurrence une polyclinique de 10 lits. 
	Située non loin de l’entrée du village, cette structure de santé fait déjà la fierté des habitants de cette bourgade née à la faveur de la révolution agraire, juste à la fin des années 70. Inauguré à l’époque par Houari Boumediene, 2 années à peine avant sa disparition, le village socialiste s’est progressivement transformé en une bourgade coquette. Disposant alors de toutes les commodités, l’agglomération était rattachée à sa voisine Mesra pour les aspects sanitaires. C’est désormais à domicile que les habitants tous sexes et tous âges confondus peuvent accéder aux premiers soins. Ce qui n’a pas manqué de susciter un réel sentiment de fierté chez ses habitants qui se disent très flattés d’accueillir des patients relevant administrativement de Sour et de Touahria, des communes voisines plus anciennes. En effet, faisant fi des limites administratives, de nombreuses familles rurales rattachées administrativement à ces communes n’hésitent pas à faire le déplacement jusqu’à Mansourah afin de consulter un médecin ou suivre des soins.

	Ouverte depuis deux semaines, la polyclinique couvre une population de plus de 15.000 habitants et reçoit quotidiennement entre 50 et 80 citoyens. L’infirmière de service, avec une ancienneté de plus de 30 ans, ne cache pas sa fierté de venir chaque jour depuis Mostaganem afin de se rendre utile. Le centre abrite également un laboratoire d’analyse ainsi qu’un cabinet dentaire. Pas moins de 6 médecins assurent les consultations. Manque encore à l’appel une sage-femme, alors que la salle de travail est parfaitement équipée.                                          </description>
           <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/infrastructures-de-sante-ouverture-d-une-polyclinique-a-mansourah-16-03-2011-116168_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Douairs : Le centre de soins mis en service</title>
           <description>
	La petite localité de Douair, qui domine le marais de la Macta, vient de se doter d’un centre de soins de proximité. 
	Rattaché administrativement à la commune de Fornaka, le douar abrite à peine une centaine de familles dont la principale activité est l’agriculture. Situé sur le flanc de la colline qui prolonge l’agglomération de Louza, cette agglomération était jusque là privée de la moindre structure sanitaire.C’est lors d’une récente tournée dans la daïra d’Aïn Nouissy que le wali de Mostaganem a procédé à l’ouverture de ce centre de soins. Le dispensaire peut d’ores et déjà répondre aux besoins de la population en termes de soins médicaux de base. Car la présence d’un médecin généraliste n’est programmée qu’une fois par semaine. Ce qui se justifie amplement par la faible population locale. Toutefois, tout le monde ici est conscient, y compris le médecin de service, qu’une rotation hebdomadaire ne réglera rien du tout puisque chez cette population rurale traditionnelle, les jeunes filles et les femmes ne peuvent être rassurées que par des médecins femmes. C’est pourquoi, chez la majorité de nos interlocuteurs locaux, la présence d’un médecin ne se justifie pas.                                  -   Ali Tlemçani</description>
           <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/douairs-le-centre-de-soins-mis-en-service-16-03-2011-116169_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Kharouba : La cité des 544 lotissements abandonnée</title>
           <description>
	Les habitants de la cité des 544 lotissements vue sur mer, sise à Kharouba, dans la commune du chef-lieu de la wilaya, vivent un calvaire qu’ils ne cessent d’endurer depuis belle lurette. 
	Malgré les différents appels incessants de ces derniers, aucune suite favorable n’est venue au bon moment. Le mal s’accentue davantage lorsque la pluie s’invite au décor. Au creux de l’hiver en cours, à la chute des températures, c’est la boue. En été, c’est la poussière. Les habitants rentrent chez eux tôt. Les cris de colère se répètent chaque jour, mais le scénario ne change guère d’un iota; il se régénère chaque année telle une pandémie incurable. L’éclairage public, dira un habitant, est défaillant dans ladite cité sus-évoquée. Partir tôt le matin est devenu un calvaire, la peur au ventre est déjà installée. Le sentiment d’insécurité prend dès lors de l’ampleur; il n’est pas rare à ces heures d’errance d’entendre parler de prises à partie, de vols, d’agressions. Seules les victimes isolées, résignées et battues en connaissent les profondeurs du mal. «Quand le problème sera-t-il réglé?»  S’insurge un habitant de cette cité.              </description>
           <pubDate>Wed, 16 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/kharouba-la-cite-des-544-lotissements-abandonnee-16-03-2011-116170_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Mostaganem : 10 blessés dont 2 graves dans une collision sur la RN11</title>
           <description>
	Une grave collision est intervenue dimanche matin à l’entrée de la localité de Benabdelmalek Ramdane, entre un bus de marque Toyota et une camionnette. Il était près de 8 heures du matin lorsque les deux véhicules qui circulaient, en sens inverse, se sont télescopés frontalement entraînant le renversement du bus qui était bondé de monde. 
	C’est à la sortie ouest du village, juste au niveau du carrefour menant vers le douar Mechta que l’accident est intervenu, causant dix blessés parmi les passagers des deux véhicules. Atteint gravement, une femme et un adolescent ont été transférés vers le CHU d’Oran, distant de 110 km du lieu de l’accident.

	Selon un témoin oculaire, le diagnostic vital était engagé, concernant le jeune collégien qui souffrirait de multiples traumatismes. Les autres blessés au nombre de huit, ont été admis à l’hôpital de Sidi Ali.

	Érigé à la faveur de l'élargissement de la RN11 et de l’ouverture d’une voie de contournement du village, ce carrefour constitue l’un des points noirs de l’ensemble du tronçon de la RN11 de la wilaya de Mostaganem qui s’étend sur 132 km depuis Ouled Boughalem à l’est au marais de la Macta à l’ouest.

	Car, il oblige les véhicules entrant à Benabdelmalek Ramdane de se mettre au milieu de la chaussée afin de couper la voie aux véhicules prioritaires qui dévalent une pente de 15%.

	La simple implantation d’un rond point donnerait une meilleure visibilité aux conducteurs devant nécessairement transiter par le village.

	 

	 </description>
           <pubDate>Sun, 13 Mar 2011 16:40:29 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/mostaganem-10-blesses-dont-2-graves-dans-une-collision-sur-la-rn11-13-03-2011-115828_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Regain de délinquance autour de la gare routière</title>
           <description>
	Un jeune étudiant d’architecture, qui revenait d’Alger où il poursuit ses études, s’est fait violemment agresser jeudi dernier non loin du siège de la wilaya par deux malfrats cagoulés qui étaient en embuscade. 
	C’est grâce à sa forte corpulence qu’il parviendra à encaisser plusieurs coups de couteaux portés à toutes les parties de son corps par les deux agresseurs. Transporté aux urgences, ses jours ne sont pas en danger. Le plus étonnant dans cette malheureuse affaire est l’attitude des nombreux passants, qu’ils soient en voiture ou à pied, qui n’ont pas eu le réflexe d’alerter la police.

	Très curieux également le fait qu’un quartier du centre ville soit souvent livré à ces bandes de malfaiteurs qui font régner la terreur de jour comme de nuit. Parfois c’est l’absence d’éclairage public ainsi que l’enchevêtrement des sentiers qui transforment ces endroits en véritables coupe-gorges.                </description>
           <pubDate>Sat, 12 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/regain-de-delinquance-autour-de-la-gare-routiere-12-03-2011-115567_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Un enfant se noie dans une retenue d’eau à El Bâcherai</title>
           <description> 
	Un enfant âgé d’à peine six ans s’est noyé dans une retenue d’eau, à quelques mètres de son domicile parental de la bourgade d’El Bacheria, un douar relevant de la commune de Sidi Lakhdar.
	L’enfant a été repêché par les éléments de la protection civile puis acheminé vers la morgue de l’établissement hospitalier public de Sidi Ali pour une éventuelle autopsie.                     
	     -   A. T.</description>
           <pubDate>Sat, 12 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/un-enfant-se-noie-dans-une-retenue-d-eau-a-el-bacherai-12-03-2011-115568_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>La bande des pyromanes arrêtée</title>
           <description> 
	Un coup de filet réalisé, hier, par les services de sécurité de Sidi Lakhdar a permis de mettre la main sur une bande composée de quatre pyromanes. Ces derniers ont tenté de mettre le feu à un site administratif regroupant plusieurs organisations. Par ailleurs, la bande des pyromanes sera présentée devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi Ali pour tentative d’incendie.
	Rappelons que les habitants de la commune de Khadra, à 85 kilomètres du chef-lieu de Mostaganem, ont bloqué, avant-hier, la route nationale n°11 pour exiger le départ du maire et revendiquer leur droit au logement social et à l’emploi.                        -   Ali Tlemçani</description>
           <pubDate>Thu, 10 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/la-bande-des-pyromanes-arretee-10-03-2011-115346_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Un aliéné mental ingurgite de l’acide</title>
           <description> 
	Un aliéné mental, répondant aux initiales de L.F., âgé de 38 ans, s’est donné la mort, hier, à la localité de Ghamra en avalant une quantité de l’acide qui était exposé à la vente par un commerçant. Il faut rappeler que les associations, censées apporter l’aide et l’assistance médicale et psychologique à ces personnes, brillent toujours par leur absence et ne se manifestent que lors des campagnes électorales.      -   Ali Tlemçani</description>
           <pubDate>Thu, 10 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/un-aliene-mental-ingurgite-de-l-acide-10-03-2011-115347_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>La contestation se propage dans le Dahra</title>
           <description>
	Durant le week-end, ce sont les communes rurales d’Ouled Boughalem et de Aâchaâcha qui ont rejoint la contestation. 
	Après une semaine d’échauffourées dont fut le théâtre la ville de Sidi Lakhdar, la contestation vient de se répandre à l’ensemble des agglomérations situées sur la zone côtière du Dahra. Dès jeudi matin, la protesta a repris au niveau de Sidi Lakhdar pour ensuite se propager à la cité voisine de Khadra. Durant le week-end, ce sont les communes rurales d’Ouled Boughalem et de Aâchaâcha qui ont rejoint la contestation. Dimanche matin, ce sont les populations de Nekmarya qui ont assiégé la mairie. Partout ce sont les mêmes revendications, à savoir l’accès au logement et à l’emploi. Toutes ces communes, qui totalisent près de 120.000 habitants, se singularisent par un très fort de taux de chômage, de faibles ressources financières, -à l’exception de Sidi Lakhdar dont la carrière de sable pouvait largement subvenir aux besoins de la région- et surtout un grand déficit en structures sociales et économiques.

	La construction d’un barrage sur l’oued Kramis, d’une capacité nominale de 45 millions de m3, ne s’est pas encore traduite sur le terrain par une amélioration des pratiques agricoles à même de soulager ces milliers d’agriculteurs dont les centaines de serres continuent d’être entretenues uniquement par des citernes tractées, voire portées sur camions.

	Favoritisme

	Mis à part la commune de Khadra, dont le maire, Mehdi Amour, ingénieur agronome, bénéficie d’un préjugé favorable de la part de ses administrés, eu égard à une compétence avérée dans la gestion de sa commune où il termine un 3ème mandat consécutif, les autres P/APC sont régulièrement accusés de tous les maux de la part des habitants qui leur reprochent de faire dans la discrimination dans l’attribution des lots de terrains et des logements sociaux.

	Les habitants mettent également en exergue le favoritisme dans la répartition des structures sociales, dans l’entretien des routes et des chemins d’accès ainsi que lors des recrutements d’agents communaux qui bénéficieraient majoritairement aux proches des élus. Malgré les engagements du wali à associer les citoyens à la confection des listes d’attributions des logements sociaux, il semblerait qu’à Sidi Lakhdar, la liste remise par les jeunes manifestants ait été modifiée en dernière instance, ce qui explique la reprise de la protesta par les démunis du village.           
	                                 </description>
           <pubDate>Mon, 07 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/la-contestation-se-propage-dans-le-dahra-07-03-2011-114813_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Le maire de Sidi Lakhdar hospitalisé</title>
           <description>
	La publication des listes d’attribution des 192 logements de Sidi Lakhdar, pourtant confectionnées par la population, suite aux quatre jours d’émeutes de la semaine dernière, a jeté dans la rue des centaines de contestataires.        
	Le maire de la ville, dont le bureau a de nouveau été assiégé, a été pris d’un malaise puis évacué en urgence vers l’hôpital de Sidi Ali. Les contestataires ont également envahi l’esplanade du siège de la daïra. Alors que tout était rentré dans l’ordre et que dans leur grande majorité les demandes d’attribution ont été jugées régulières, on apprend auprès des manifestants que deux élus à l’APC auraient profité de la nouvelle donne pour glisser le nom d’un de leurs protégés dont le patrimoine, les revenus ainsi que la résidence l’excluent irréfutablement du bénéfice au logement social. Selon nos sources, ce riche fellah n’habite pas l’agglomération de Sidi Lakhdar puisque sa résidence principale se trouve dans un douar. En outre, son activité agricole et son commerce, en fruits et légumes, le dispenseraient indubitablement de l’attribution d’un logement social.

	De l’avis de nombreux manifestants joints par téléphone, l’apparition de son nom sur la liste des 192 bénéficiaires est à l’origine de l’émeute. Nos interlocuteurs rappellent que, pour les habitants des zones éparses, l’administration a arrêté, en collaboration avec les représentants des 42 douars de la commune, un calendrier de construction financé au titre de l’habitat rural. Par le passé, la plupart des logements sociaux situés en intra muros auraient bénéficié à des ruraux qui les ont transformés en résidence secondaire qu’ils louent aux vacanciers à raison de 15 millions/mois, provoquant le courroux de la population urbaine.                   </description>
           <pubDate>Sun, 06 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/le-maire-de-sidi-lakhdar-hospitalise-06-03-2011-114681_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les écoliers grelottent de froid</title>
           <description>
	Malgré les moyens engagés par les pouvoirs publics afin de doter tous les établissements scolaires du chauffage central, nombreux sont les écoliers qui endurent les affres du froid hivernal. 
	En effet, au niveau de plusieurs infrastructures scolaires implantées dans les zones éparses des communes de Aïn Tedlès, Sidi Lakhdar, etc..., le chauffage central ne fonctionne que par à-coups. Le problème, apprend-on, est dû à l’approvisionnement en mazout qui ne se fait que rarement. Le même constat a été fait à travers les autres CEM et lycées de la wilaya où les travaux d’installation du chauffage central sont achevés. Mais ces appareils ne fonctionnent toujours pas.                   </description>
           <pubDate>Thu, 03 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/les-ecoliers-grelottent-de-froid-03-03-2011-114304_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Le problème de transport persiste</title>
           <description>
	Les habitants de la cité El Wiam, sise au chef-lieu de Sayada, à 3 km du chef-lieu de la ville de Mostaganem, se plaignent du manque de transport. 
	Bien que des autorisations d’exploitation aient été attribuées pour alléger ce problème, un seul bus est actuellement fonctionnel. Les écoliers et les travailleurs sont les plus touchés par cette pénurie qui commence dès 6 heures du matin et ne se termine qu’aux environs de 10 heures. De plus, le manque d’abribus ne fait que compliquer la situation. Certains passagers ont déclaré, qu’en temps hivernal, ils sont contraints d’attendre à l’air libre l’éventuelle arrivée d’un moyen de transport. Les habitants de ladite cité espèrent que les services concernés se penchent sérieusement sur ce problème qui n’a que trop duré.                                           
	 </description>
           <pubDate>Wed, 02 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/le-probleme-de-transport-persiste-02-03-2011-114145_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Découverte macabre à Beymouth</title>
           <description> 
	Le cadavre d’une personne de sexe masculin âgée 80 ans, a été retrouvé hier, à proximité de l’ancienne gare ferroviaire, située à Beymouth, au niveau du chef-lieu de Mostaganem. Selon nos informations, des passants  ont remarqué la présence d’un corps inerte avec la tête fracassée. Apparemment, il s’agit d’une personne étrangère à la région qui, n’ayant aucune pièce d’identité, n’a pu être identifiée. Aussitôt alertés, la police judiciaire, les pompiers et les services de la santé se sont rendus sur place. Le corps a été transporté à l’hôpital de la ville et placé à la morgue pour une éventuelle autopsie.                                -   Ali Tlemçani</description>
           <pubDate>Tue, 01 Mar 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/decouverte-macabre-a-beymouth-01-03-2011-113980_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>L’épreuve de force évitée à Sidi Lakhdar</title>
           <description>
	L’engagement des jeunes dans cette nouvelle dynamique de gestion des affaires de la commune est le signe d’un bouleversement
	considérable. 
	Après 3 jours de vives tensions, ce n’est que tard dans la nuit de samedi qu’un vent de soulagement s’est répandu dans l’agglomération de Sidi Lakhdar. Au siège de la daïra, transformé en véritable quartier général, c’est entouré du chef de sûreté de wilaya et du chef de daïra de Sidi Lakhdar que le SG de la wilaya reçoit délégation sur délégation. Même le service chargé de l’accueil a été entièrement retiré, si bien que, depuis la rue, les représentants des manifestants ou de simples citoyens accèdent librement au bureau du chef de daïra, situé au premier étage. Toutes les barrières ont été aplanies et l’administration, sans aucun relais, se met à l’écoute des citoyens. Ceci en l’absence sidérale des élus de la région. Mis à part le maire qui s’implique dans la gestion de la crise, aucun élu national ou local ne s’est manifesté durant les 4 jours d’émeutes.

	Le jeune Lakhdar, l’un des leaders du mouvement, est très surpris de pouvoir s’asseoir pour la première fois dans un fauteuil en cuir, face au SG de la wilaya, qui lui explique que la confection des listes d’attribution des logements ne se fera pas sans sa participation, ajoutant que chacun doit désormais prendre ses responsabilités. L’intensité des débats, la sincérité des échanges et, surtout, l’engagement de ces jeunes dans cette nouvelle dynamique de gestion des affaires de la commune, sont des signes d’un bouleversement considérable. Très vite, ce sont les délégués qui prennent à cœur d’expliquer à leurs camarades que les engagements de l’administration seront tenus. Une très belle leçon de démocratie participative.

	Députés, sénateurs et élus locaux disqualifiés

	C’est au-delà d’une heure du matin, alors que les 190 familles entamaient dans le calme l’évacuation des logements squattés de force 24 heures auparavant, qu’entrera enfin dans la salle le jeune Mustafa, un ancien gendarme, à peine la trentaine qui paraît bien plus vieux. Celui qui passe pour être le véritable cerveau de toute cette organisation, depuis le sit-in face à la mairie, jusqu’à l’occupation des 192 logements, venait enfin de rejoindre la table des négociations. Très vite mis en confiance, notamment par ses nombreux et fidèles compagnons présents sur place, il s’est joint avec soulagement à la dynamique déclenchée par ses pairs, consistant à vider les logements et se conformer à la liste qui sera élaborée selon des critères rigoureux et avec la participation active des jeunes manifestants.

	Très méfiant, cet ancien militaire ne parvenait plus à maîtriser ses nerfs. L’engouement de centaines de jeunes, dont de très nombreux chefs de famille, ont fait de lui un héros. Fatigué par 4 nuits sans sommeil, épuisé par les palabres et sans doute inquiet de la tournure dramatique que pouvaient prendre les évènements, ce n’est que grâce aux rares journalistes présents sur le lieu et surtout grâce à l’entremise de son oncle qu’il a accepté enfin de s’asseoir à la table des discussions. C’est lui qui a demandé aux derniers irréductibles de vider les appartements occupés la veille. Peu après 1 heure du matin, les visages des responsables et des représentants des chômeurs s’éclairent enfin. Avec la création de 520 postes en pré-emploi et l’engagement de reprendre la liste des citoyens éligibles à l’octroi d’un logement, les protestataires de Sidi Lakhdar avaient le succès modeste.

	Certains d’avoir vaincu la peur et surtout d’avoir été capables d’éviter l’affrontement tant redouté avec les forces de l’ordre, ils ont fait montre d’une réelle aptitude à se prendre en charge et surtout à se passer de ces élus qui, à la première escarmouche, ont totalement disparu  du village. Il est certain, qu’à Sidi Lakhdar, plus rien ne se fera comme avant. Une nouvelle génération vient de prendre conscience de sa force et de ses capacités à prendre son destin en main.                                      </description>
           <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/l-epreuve-de-force-evitee-a-sidi-lakhdar-28-02-2011-113807_141.php</link>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2011/02/27/mosta_351721.jpg" length="17307" type="image/jpeg" />
        </item>
        <item>
           <title>Un cadavre repêché par un chalutier</title>
           <description> 
	Le cadavre d’un jeune harrag a été repêché, dans la nuit de jeudi à vendredi, par des pêcheurs du chalutier Bendaoud. La découverte a été faite lorsque les pêcheurs ont commencé à retirer les filets des fonds pour récupérer le poisson. Le cadavre en question a été évacué vers le service de la morgue de l’EPH de Mostaganem. «Le cadavre repêché, en état de décomposition très avancée, n’avait aucune pièce d’identité sur lui», apprend-on d’une source sécuritaire. Une enquête a été aussitôt ouverte par les services concernés.                </description>
           <pubDate>Sun, 27 Feb 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/un-cadavre-repeche-par-un-chalutier-27-02-2011-113634_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les chômeurs lèvent le siège de la mairie de Sidi Lakhdar</title>
           <description>
	Les nombreux chômeurs qui s’étaient regroupés sur la place de la mairie de la ville ont finalement mis fin à leur mouvement suite à l’intervention du secrétaire général de la wilaya qui s’est déplacé sur les lieux. 
	C’est mercredi dernier que des groupes de jeunes chômeurs de cette région se sont regroupés pour assiéger la mairie afin de protester en vue d’une prise en charge de leurs revendications, principalement la réduction du chômage et une équité dans la distribution des logements sociaux. L’agglomération qui abrite également le siège de la daïra se trouve à 55 km à l’est de Mostaganem. Traversée de part en part par la RN11, l’agglomération vit essentiellement de l’agriculture et épisodiquement du tourisme balnéaire. Pourvue d’une façade maritime, la région est tristement connue pour être une zone d’émigration clandestine vers l’Espagne.

	
	Régulièrement, les harraga originaires de la localité se font refouler et se retrouvent complètement désemparés face à un chômage endémique. L’unique carrière de sable se trouvant dans la région n’emploie que très peu d’enfants du pays. Le sit-in entamé dans l’après-midi de mercredi dernier s’est poursuivi toute la nuit. Les manifestants ont tout simplement emprunté les tapis de la nouvelle mosquée et les ont installés sur la place de la mairie qu’ils ont occupée durant deux jours. Dans leur colère, certains manifestants s’en sont pris à un bus dont ils ont brisé les vitres. Selon des sources proches des manifestants, son conducteur aurait tenté de forcer le barrage dressé sur la RN11. Jeudi matin, de nombreux habitants sont venus grossir les rangs des manifestants.

	Le service d’ordre, qui a été renforcé par des brigades antiémeutes, n’a pas eu à intervenir. L’arrivée sur place du secrétaire général de la wilaya a permis d’établir un dialogue avec les chômeurs, les assurant de l’engagement de l’administration de prendre en charge leurs revendications, dont la révision des listes d’attribution des logements. Suite à quoi, les manifestants ont levé le siège de la commune et ont mis fin au blocage de la circulation sur la RN11.             </description>
           <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/les-chomeurs-levent-le-siege-de-la-mairie-de-sidi-lakhdar-26-02-2011-113495_141.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>29 kg de kif rejetés par les vagues</title>
           <description>
	29 kilogrammes de kif ont été rejetés par les vagues sur la plage de Petit Port, une station balnéaire, relevant de la daïra de Sidi Lakhdar, selon des sources concordantes. 
	Les éléments de la gendarmerie nationale ont découvert, en fin de semaine, lors d’une tournée de routine, ces 29 kg de kif traité, sous forme de plusieurs plaquettes mises dans des sachets en plastique. Une enquête a été ouverte dans le but d’élucider cette affaire qui n’est pas la première du genre.            -   A. Taoui</description>
           <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 01:00:00 +0100</pubDate>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/ouest/mostagenem/29-kg-de-kif-rejetes-par-les-vagues-26-02-2011-113496_141.php</link>
        </item>
        </channel>
</rss>
