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Chlef : Hommage posthume au défunt journaliste Ali Medjdoub

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le 20.03.17 | 12h00 Réagissez

Après une interruption qui aura duré plus de six mois, le Café littéraire de Chlef a repris du service, samedi, à la Maison de la culture de la ville.

Un lieu qui lui servira désormais de cadre pour organiser ces rencontres littéraires, et ce, après avoir été longtemps ballotté d’une structure à une autre.

La reprise a coïncidé avec le 40e jour de la mort de l’un des animateurs de cet espace, en l’occurrence Ali Medjdoub. Il était un homme de culture et ex-correspondant du Soir d’Algérie, qui a été, rappelons-le, percuté mortellement par un train de voyageurs le 6 février dernier à l’entrée ouest de la ville de Chlef. A cette occasion, des amis, des artistes et des responsables de la direction de la culture, de la Maison de la culture, du Café littéraire et de la bibliothèque de la wilaya étaient présents pour lui rendre un vibrant hommage en présence de sa famille.

Le premier responsable du secteur de la culture et celui de la Maison de la culture n’ont pas tari d’éloges sur le dévouement et la passion de feu Ali Medjdoub pour la culture. «Pour tout cela, nous avons décidé de baptiser le club littéraire de la Maison de la culture au nom du disparu en signe de reconnaissance pour les services rendus», a annoncé le directeur de la culture. Lui succédant, l’écrivain Mohamed Boudia, ami et codirigeant du Café littéraire avec le défunt, a apporté un témoignage chargé d’émotion sur les qualités humaines et professionnelles de Ali Medjdoub.

«C’était un écrivain hors pair et un humaniste exceptionnel qui se dévouait corps et âme à la culture et aux personnes en difficulté. Il n’a pas hésité à fermer son cabinet dentaire pour se consacrer à l’action humanitaire et à l’écriture de poèmes et sur des personnalités historiques. D’ailleurs, il a contribué à sauver la vie de la petite Romaïssa qui souffrait d’une grave maladie, en versant à sa famille la recette de la vente du livre qu’il avait écrit sur elle», a témoigné Mohamed Boudia, les larmes aux yeux.  

Ahmed Yechkour
 
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