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Chlef : Des projets agricoles jetés aux oubliettes

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le 27.06.17 | 12h00 Réagissez

Nombre de projets visant à booster le secteur agricole dans la wilaya de Chlef, comme celui consistant à doubler les surfaces agricoles irriguées afin d’atteindre une superficie globale de 55 000 hectares, sont aujourd’hui à la traîne.

La relance économique, tant promise par les pouvoirs publics, n’est pas pour demain. Ces pouvoirs publics, en effet, semblent tourner en rond, ne sachant pas quoi faire pour concrétiser sur le terrain les décisions du gouvernement relatives à la valorisation et l’exploitation des riches potentialités naturelles que recèle la wilaya. Récemment, lors de sa visite dans la région, le nouveau ministre de l’Agriculture a ressorti un vieux projet consistant à doubler les surfaces agricoles irriguées afin d’atteindre une superficie globale de 55 000 hectares.

Un projet qui traîne, malheureusement, depuis des années malgré la rénovation et l’extension du réseau d’irrigation et l’affectation des eaux du barrage de Sidi Yacoub pour les besoins du secteur agricole. Cependant, le ministre de l’Agriculture, comme ses prédécesseurs, n’a fixé aucune date ni donné d’instructions fermes pour la mise à exécution de ce projet.

Il en est de même pour le vaste périmètre agricole de Bir Saf Saf, dont plus de 1200 hectares attendent toujours d’être affectés aux investisseurs et aux professionnels concernés dans les créneaux retenus, à savoir, l’agrumiculture, l’élevage ovin et bovin et la production laitière.

Les autorités de la wilaya ne sont pas, elles aussi, sans reproches, elles n’ont pas tenu leurs promesses de créer des zones d’activité dans chaque commune et de favoriser l’accès aux porteurs de projets dans les secteurs créateurs d’emplois tels que l’industrie, l’agriculture, le tourisme et la pêche. Malheureusement, et malgré les immenses opportunités d’investissement qu’offre la région, la situation reste au point mort. Elle se heurte notamment aux entraves récurrentes que sont l’indisponibilité du foncier et les lenteurs bureaucratiques.

Mais la contrainte foncière n’explique pas, à elle seule, les retards considérables enregistrés dans ces domaines. Il y a une absence manifeste d’un cadre favorable au climat des affaires, ce qui n’encourage guère les opérateurs économiques, qui sont, souvent, ballottés entre plusieurs services sans aucun résultat concret et ne trouvant aucune oreille attentive à leurs préoccupations majeures.        
 

Ahmed Yechkour
 
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