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Sidi Bel Abbès : Blocage de deux facultés à l’université

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le 22.02.18 | 12h00 Réagissez

L’université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès connaît, depuis plusieurs semaines, des blocages à travers plusieurs facultés. Après la fermeture de la faculté des sciences exactes au début de ce mois, c’est au tour de la faculté des lettres, des langues et des arts de connaître le même sort.

Selon le collectif des enseignants de l’université (SESS), ces fermetures ont entraîné le «blocage de toutes les activités pédagogiques, administratives et annexes».

Cette situation s’explique, selon un communiqué rendu public par le SESS, par la non-application des propositions et décisions prises lors de la réunion tenue en novembre 2017 entre les enseignants et le recteur de l’université.

«Comme relevé lors de l’assemblée générale des enseignants, le comité constate que les propositions et décisions prises lors de la réunion avec le recteur sont restées au stade de promesses. Les causes de ces blocages ou lenteurs sont à chercher, pour le moment, dans les organes de suivi», est-il précisé dans le communiqué.

Le comité des enseignants évoque également le dossier d’agrément de la commission des œuvres sociales lequel «reste encore en souffrance au niveau des services compétents de la wilaya, tout comme le problème des indues ponctions sur salaires, toujours ignoré par l’administration».

Pour les représentants du corps enseignant, les blocages constatés au niveau de certaines facultés sont la résultante d’un dysfonctionnement administratif et de pratiques longtemps décriées. «Les pressions exercées sur des enseignants et les interférences des responsables dans des questions d’ordre strictement pédagogique ne font que discréditer un peu plus les diplômes et les formations au sein de l’établissement», précisent-ils.

Concernant les conditions de travail, le SESS estime que des solutions radicales doivent être trouvées. Il rappelle, à ce propos, la nécessité de se conformer aux règles de recrutement des enseignants, l’utilisation rationnelle des infrastructures pédagogiques ainsi que la prise en charge effective du problème du logement.

«Le comité a relevé l’affirmation du secrétaire général de l’université à des représentants d’enseignants qu’une commission a été mise sur pied pour faire le point sur la gestion et l’état du patrimoine de l’université en logements.

A la lumière des informations obtenues, aucune commission n’a été mise sur pied en ce sens», souligne le communiqué du SESS. Selon le comité, ce «cafouillage» dans la gestion de l’université est dû à l’absence d’un projet global qui transcenderait tous les clivages.

Abdelkrim Mammeri
 
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