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Le secteur de l’Education bute sur des problèmes de gestion

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le 23.09.17 | 12h00 Réagissez

A Adrar, à l’instar des autres régions du pays où la rentrée scolaire a entamé, ce dimanche, sa troisième semaine, une nuée de problèmes liés au bon fonctionnement de la scolarité n’ont pas encore trouvé de solutions.

En effet, plusieurs insuffisances d’ordre technique, pédagogique, intendance, infrastructurel ont constitué un front en ce début d’année scolaire. Une situation qui a pénalisé autant les élèves que leurs parents. Une carence aiguë dans la distribution du livre a été constatée dans toute la wilaya. Le phénomène n’a épargné aucun palier, notamment pour certains titres des classes terminales, comme les mathématiques et les langues (allemand) et la deuxième année moyenne (qui a connu une réforme de programme) et la quatrième du primaire. Les parents ont dû danser la valse entre l’unique point de vente ouvert au niveau de l’école Aïcha Oum El Mouminine et les trois ou quatre librairies privées, sans toujours pouvoir acquérir ces précieux volumes.

Au niveau des établissements, les intendants ont eu instruction de ne servir en priorité que les nécessiteux et les enfants des enseignants. Les autres élèves doivent attendre que la situation se débloque et cela sous la pression de leurs enseignants qui n’arrivent pas à comprendre la situation, ou ils le font sciemment malgré la tension qui pèse sur les parents. Par ailleurs, les cantines scolaires, après vingt jours de la reprise, sont encore fermées, même pas un goûter aux élèves du primaire malgré les horaires continus de 8 à 14 heures. Cependant, si les enfants non nécessiteux ramènent leur goûter, ce n’est pas le cas de la classe défavorisée. Là, les APC sont mises à l’index. Certains observateurs attribuent cette négligence à la fin du mandat des élus.

La surcharge des classes est encore d’actualité dans le primaire, comme c’est le cas de l’école La Bataille, de Hassi Saka, où le nombre d’élèves a atteint 46 par classe. Dans un autre établissement du primaire en ville, les élèves cohabitent avec des travaux de chantier, où l’entreprise n’a pas terminé les réfections durant les vacances. Certains transports scolaires au niveau des ksour n’ont pas encore repris du service. Enfin, un bon nombre de parents désavantagés se plaignent de ne pas avoir encore encaissé les 3000 DA de soutien de l’Etat pour la scolarité de leur progéniture.

A. A.
 
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