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Aïn Témouchent : De nouvelles mesures pour l’aménagement urbain

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le 01.07.17 | 12h00 Réagissez

Deux nouveaux PDAU ont été avalisés par l’APW cette fin de semaine au profit des communes de Témouchent et Béni-Saf afin de satisfaire leurs besoins en terrains d’assiette constructibles.

Si pour Témouchent l’étude réalisée ne concerne que le territoire de cette commune, pour Béni-Saf, par contre, elle concerne le groupement de communes comprenant Sidi Safi et sa grande voisine, où les terrains sont situés en zone non constructible, en raison de son relief très accidenté et du foudroyage ayant fragilisé son sous-sol du temps de l’exploitation de la mine de fer. A cet égard, la moitié d’un programme de 1000 logements AADL, qui pouvait être injectée à Béni-Saf, n’a pu l’être.

L’entreprise réalisatrice pressentie a exigé de ne s’engager que sur les 1000 logements en un seul lieu. De la sorte, le projet voté mutualise le potentiel urbanisable des deux communes. De l’ancien PDAU de Béni-Saf, deux espaces, l’un de 17 ha et l’autre de 13ha non consommés, ont été intégrés dans le nouveau. Par ailleurs, selon le bureau d’études qui l’a finalisé, il a été fait en sorte que Sidi Safi soit gagnante dans l’affaire en évitant que cette agglomération ne se transforme en cité- dortoir. Elle sera hissée de son statut de zone semi-rurale grâce à l’injection d’équipements collectifs en accompagnement des logements.

Pour ce qui est de Témouchent, l’ancien PDAU, datant de 2004 a vu ses terrains consommés en moins de dix ans. Le nouveau doit se contenter de 243 ha pris uniquement sur des terrains environnants d’un faible potentiel agricole du côté sud-est de la ville. Par ailleurs, la nouvelle idée en matière d’urbanisme est de densifier le tissu urbain en construisant en hauteur et en ne se contentant pas du niveau R+5 qui était de rigueur.

A cet égard, selon d’aucuns, avec un total d’environ 10 ha, constitué de poches au sein de l’ancien tissu urbain, il y a risque que l’érection de bâtisses à des hauteurs démesurées ne défigure son paysage urbain et l’architecture ancienne qui fait le charme de la cité de Sidi Saïd. C’est ce qui est déjà en train de se produire à petite échelle en raison du fait que les pouvoirs publics n’ont jusque-là, hormis pour ce qui est de la nouvelle-ville, envisagé les projets qu’à l’aune de l’urgence. C’est dire la nécessité d’accompagner le PDAU par une autre étude qui prenne en charge cet aspect environnemental.

Mohamed Kali
 
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