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       <title>El Watan - Tiziouzou</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:50 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Saison estivale à Tizi Ouzou : éffervescence sur le littoral</title>
           <author>Smaïl Ouguerroudj </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les grèves cycliques des agents communaux et l’organisation des dernières élections ont retardé les préparatifs pour l’ouverture de la saison estivale prévue ce week end. 
	Les préparatifs de la saison estivale dans la ville balnéaire de Tigzirt ne sont lancés que depuis une quinzaine de jours. Des jeunes, avec les engins de l’APC, sont à pied d’œuvre pour le nettoyage des trois plages autorisées à la baignade, à savoir Tassalast, La Grande plage et Féraoun. En parallèle, trois équipes du programme «Blanche Algérie» s’affairent au désherbage dans les quartiers et au chaulage des artères de la ville. Néanmoins, d’après Amar Medjber, un élu local, Tigzirt ne sera pas prête à cause des grèves cycliques de agents communaux et des préparatifs de la campagne électorale pour les législatives. Notre interlocuteur nous dira que l’APC a entamé une série d’opérations de désinsectisation depuis le 30 avril passé.

	S’agissant du volet environnement et la lancinante question de la collecte des déchets ménagers en grandes quantités en pareille saison, M.Medjber rassure qu’une subvention de 840 millions de centimes a été allouée exclusivement à l’achat de bacs à ordures et autres poubelles. La commande a déjà été faite auprès des fournisseurs, assure-t-il. Sachant que plusieurs panneaux de signalisation ont été dégradés, l’APC s’est chargée d’en remplacer les défectueux et d’en renforcer les lieux qui en sont dépourvus. Au chapitre de l’animation, par contre, rien n’a été prévu pour égayer les soirées des estivants. Ces derniers, pourtant, commencent à affluer par petites grappes. L’antique Iomunium,  avec ses sites historiques, ses plages, mais surtout, son port de pêche et de plaisance, ne laisse personne indifférent. L’Office local du Tourisme est presque fermé pendant toute l’année.

	Le Front de mer grouille déjà de monde et les parasols sont déjà plantés dans le sable. Contrairement à Azeffoun ou à At Chaffaâ où la concession des plages se déroule sans tracas, à Tigzirt, c’est un vrai casse-tête pour les autorités locales de Tigzirt. Le cahier des charges n’a pas encore été affiché.L’on apprendra que le concessionnaire est constamment harcelé par d’autres jeunes. Les services de sécurité en charge de ce volet ferment l’œil devant ces dépassements par leur souci de préserver l’ordre public, comme nous le confie un élu à l’APC de Tigzirt. Les élus locaux sont bien conscients mais impuissants face aux problèmes générés par les conflits dus à ces concessions. C’est pour cela que M.Medjber appelle les différents intervenants durant la saison estivale à fédérer les efforts. Ils ne veulent pas faire fuir les vacanciers à Tigzirt.

	Comme chaque année, l’indisponibilité de l’eau potable dans les robinets est un cauchemar qui hante les estivants. Un défi difficile à relever avec l’unique station de dessalement de l’eau de mer de la ville.                     </description>
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	Des milliers d’estivants affluent chaque été sur les plages de Tigzirt.
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           <title>Manque d’agences bancaires à Azeffoun</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le chef-lieu de la daïra d’Azeffoun, l’une des deux cités balnéaires de la wilaya de Tizi Ouzou, enregistre une très faible présence d’agences bancaires.  
	Sur tout le territoire de cette daïra qui compte quatre communes, à savoir, Azeffoun, Aghribs, Ath Chafaâ et Akkerou, on compte une seule agence d’une banque publique installée à Azeffoun.  Les citoyens de cette ville côtière sont contraints de faire de longs déplacements pour s’acquitter d’une facture téléphonique, effectuer un retrait d’argent dans une banque, ou tout simplement retirer un document à l’inspection des impôts. Les citoyens de cette daïra ne comprennent pas la réticence des banques pour ouvrir des agences à Azeffoun.

	Cette daïra maritime compte plus de 38 000 habitants, ce qui évacue l’argument commercial du manque à gagner. En été, la ville d’Azeffoun accueille des centaines de milliers d’estivants. Le chef de la daïra d’Azeffoun, M. Bouhait, nous dira à ce sujet qu’il a pris attache avec les responsables des banques et des entreprises et organismes publics afin de les convaincre de s’installer à Azeffoun. «Toutes les facilitations leurs sont accordées, des locaux et des terrains leurs ont étés proposés également. Mais pour le moment, il n’y a que la Sonelgaz et la Cnep qui ont répondu favorablement à nos sollicitations».
	Une agence commerciale Sonelgaz ouvrira ses portes prochainement et le projet d’une agence CNEP ne tardera pas à voir le jour également.Les citoyens d’Azeffoun expriment le souhait de voir s’installer dans leur ville une agence Actel et une inspection des impôts pour leurs éviter le calvaire des déplacements.                         
	                                                                             </description>
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           <title>Guichets et DAB à sec</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le manque de liquidités au niveau de la poste de Ain El Hammam et des agences alentours, dure maintenant depuis plus d’une semaine. 
	La situation semble partie pour perdurer. Les usagers qui s’y présentent à longueur de journée repartent avec des miettes et parfois bredouilles.Le peu d’argent versé par des organismes étatiques telle la Sonelgaz suffit tout juste à contenter les premiers clients de la longue chaîne. Quant aux autres, ils doivent, la mort dans l’âme, guetter un hypothétique versement, venant de particuliers ou revenir le lendemain pour s entendre dire le même discours que la veille : «Il n’y a pas d’argent».

	Les excuses du genre : «La Poste fait face à une grande demande, vu que cette fois le virement de la paie des enseignants coïncide avec celui de la pension de retraite» ne fait plus recette. Avant les élections, l’argent était disponible, sans limitation et à tout moment», fait remarquer un enseignant, approuvé par les dizaines d’usagers qui faisaient le pied de grue devant les guichets, jeudi dernier.
	A l’extérieur, le DAB, non alimenté depuis que la crise est apparue,  n’est plus d’aucun secours aux fonctionnaires qui commencent à trouver que «la pénurie a trop duré», alors que leur besoin en liquidités ne peut pas attendre éternellement.     </description>
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           <title>Les étudiants réclament la rénovation de leur cité</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le comité de cité de l’ex Habitat de l’Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou s’est élevé, dans une déclaration rendue publique à la fin de la semaine dernière, contre ce qu’il qualifie de «gestion défaillante» de la part de l’administration devant les revendications des étudiants pour l’amélioration des conditions de vie des résidants. 
	Le comité des étudiants dénonce notamment «les anomalies» relevées dans les travaux de rénovation des sanitaires de la cité, «le délabrement» de celle-ci, un service de restauration qualifié d’indigne, absence de salle de lecture, d’ambulance, d’assistance médicale… Le comité énumère également d’autres points négatifs tels que l’absence d’abribus, le mauvais état des bus de transport, l’insécurité et l’impunité des vols à l’intérieur de la résidence, le non raccordement de la cité au réseau du gaz naturel, l’inexistence de bloc socioculturel, la présence d’une décharge à ciel ouvert, le manque de sommiers contraignant les étudiants à dormir sur des paillasse à même le sol, etc.
	Le comité de cité demande le «départ du directeur de la cité de l’ex-Habitat, de celui des œuvres universitaires de Hasnaoua (DOUH), ainsi que l’élaboration d’un plan d’urgence socio-pédagogique pour la cité».                                                                                              
	 </description>
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           <title>Larbaâ Nath Irathen : formation pour les enseignants du primaire</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les enseignants des langues arabe, française et de tamazight du cycle primaire ont participé mardi dernier à une formation sur la législation scolaire, organisée à l’école Khouas du chef-lieu communal de Larbaâ Nath Irathen. 
	Une formation ayant pour objectifs de faire découvrir à ces éducateurs, les textes législatifs qui régissent le secteur de l’éducation et, au-delà, susciter en eux une culture de droit. En effet, un exposé a été présenté sur le thème de la législation scolaire. Un développement explicatif qui a traité de l’organisation  de l’éducation, le fonctionnement scolaire,  la fonction enseignante, les missions des personnels de l’éducation, la formation, les examens et concours, les assurances sociales, les œuvres complémentaires pour l’école. La communication a été suivie d’un riche débat.Au sujet de cette formation, l’inspecteur de la circonscription éducative de la commune de Larbaâ Nath Irathen nous dira : «Cette rencontre  répond en priorité au déficit de connaissances sur la législation scolaire de la part des enseignants. Aussi, cette formation incitera ces derniers à lire tous ces textes législatifs qui régissent le secteur de l’éducation, notamment ceux de l’école primaire. Une action pédagogique qui contribuera  favorablement à la culture générale de l’enseignant».                                    </description>
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           <title>Bouzeguène : décès de la cinéaste Khelifi Nadia</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La cinéaste et scénariste Mme Akli née Khelifi Nadia a tiré sa révérence, ce vendredi, à l’âge de 47 ans des suites d’une longue maladie. 
	Khelifi Nadia, très connue du monde de la culture, est l’auteur de nombreux scénarios dont certains sont en projet pour la télévision. Elle a écrit, entre autres : «La faute du passé», «Moments de folie», et «Taagount» (La naïve) en 1987. En 1989, elle rédige «Michwar Echouk» (Chemin aux épines), un scénario destiné à un projet de long métrage. Elle a produit successivement d’autres scénarios comme «Zahra et le loup», en 1995, «L’image», en 1997, «La sixième fille» en 2000 et «El Harib» (Le fugitif) en 2001.
	Une dizaine de scénarios titrés sont également en projets mais qu’elle n’a pas pu achever. Le scénario «Zahra et les loups» sera bientôt mis à l’écran grâce au réalisateur Assam Hmimi qui a lancé le projet depuis mai 2010. Le synopsis du film qui sera tourné à Bejaia, décrit  l’intégralité du scénario de la défunte Khelifi Nadia.

	C’est le récit mouvementé d’une jeune fille (Zahra) qui, dans le besoin de travailler pour aider sa famille, s’est retrouvée prise au piège d’une bande de malfrats, l’enrôlant dans de viles besognes toutes aussi compromettantes les unes que les autres. Aventure à suspense, le réalisateur mettra en scène les  gangs qui terrorisent les gens vulnérables pour en faire leurs esclaves. De nombreux autres scénarios de Nadia Khelifi sont retenus par TV4 et l’ENTV. Originaire de Bouira, elle s’est mariée en 2010, à Bouzeguène où, pour des raisons de santé, elle a gelé ses activités cinématographiques. Elle laisse un répertoire très riche qui demande à être exploité. La sortie future de «Zahra et les loups» constituera, sans nul doute, un immense hommage à la cinéaste. Khelifi Nadia, épouse Akli, a été enterrée, samedi, à Bouzeguène, en présence d’une foule très nombreuse.                                      </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/tiziouzou/bouzeguene-deces-de-la-cineaste-khelifi-nadia-28-05-2012-172461_144.php</link>
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           <title>Grève générale pour dénoncer l'insécurité à Ath Zmenzer ( Tizi Ouzou)</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 14:35:55 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le chef-lieu de la commune de Beni Zmenzer, daira de Beni Douala, à 12 kilomètres au sud de Tizi Ouzou, est paralysé, ce dimanche, 27 mai, par une grève générale, à l'appel des comités de villages. 
	Tous les commerçants ont baissé rideau pour dénoncer, à travers cette action, le climat d'insécurité qui règne dans leurs localités. Dans la nuit de jeudi dernier, un citoyen du village Bouassem a été assassiné à Alma, chef-lieu de la commune d'Ath Zmenzer.

	Le mois de mars dernier, un étudiant avait été agressé à l'arme blanche dans le même lieu. Plusieurs autres cas similaires ont été signalés dans la commune ces derniers temps. Les citoyens d'Ath Zmenzer demandent aussi l'installation d'une sûreté urbaine dans leur commune.
	H. Azzouzi</description>
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           <title>Boudjima (Tizi Ouzou) : Le bureau de poste visé par des cambrioleurs</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 14:30:10 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’agence postale sise au chef-lieu de la commune de Boudjima (25 kilomètres au nord de Tizi Ouzou) a été l’objet d’une tentative de cambriolage dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 heures du matin. 
	Les 4 assaillants, munis d’armes de poing et cagoulés, on essayé en vain d’ouvrir le coffre-fort, mais n’ont rien emporté avec eux, ayant été surpris par un habitant d’un logement jouxtant ladite agence.

	Les employé de la poste on constaté ce dimanche  matin que la porte de l’établissement était entrouverte et le coffre en partie endommagé.

	A noter que les quatre individus ont profité du vacarme produit par l’organisation d’une fête dans les  alentours, pour s’introduire par effraction  dans le bureau de poste et tenter d’emporter la caisse.

	Il y a lieu de signaler que c’est la première tentative de cambriolage enregistrée au niveau cette agence postale.

	Par ailleurs, un manque de liquidités est signalé depuis plusieurs jours au niveau de ce bureau de poste.

	 

	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/tiziouzou/boudjima-tizi-ouzou-le-bureau-de-poste-vise-par-des-cambrioleurs-27-05-2012-172377_144.php</link>
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           <title>Deux terroristes abattus dans un ratissage à Mekla (Tizi Ouzou)</title>
           <author>Hafid Azzouzi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Fri, 25 May 2012 14:11:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 25 May 2012 16:53:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Au cours d’une opération de ratissage dans la forêt de Mekla, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou, les éléments de l’ANP ont réussi à mettre hors d’état de nuire, ce vendredi, 25 mai, vers 12 heures, deux terroristes, selon des sources locales qui ajoutent que ces deux individus armés ont été abattus lors d’une embuscade tendue par des militaires entre village Amazoul et Agouni Bouafir. 
	Deux armes de type kalachnikov ont été récupérées, précisent les mêmes sources. L’opération de ratissage se poursuit toujours dans les mêmes maquis.

	Les corps des deux terroristes éliminés ont été acheminés vers la morgue du CHU Nedir Mohammed où ils sont en cours d’identification.

	                                                                      </description>
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           <title>Sinistrés du séisme de 2003 à Tizi Ouzou : 9 ans dans des hangars</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les promesses de relogement des familles sinistrées sont restées sans lendemain. 
	Une trentaine de familles sinistrées lors du séisme de mai 2003, continuent, neuf ans après, de souffrir les affres cycliques du froid en hiver et de la fournaise en été, sous les toitures en zinc des hangars de l’ENIEM, situés à la sortie est de la ville de Tizi Ouzou. Avant la catastrophe naturelle du 21 mai 2003, ces familles étaient locatrices auprès de propriétaires de maisons dans la haute ville de Tizi Ouzou. Au lendemain du séisme, elles ont été priées par leurs logeurs de quitter les lieux au motif de restaurer les biens endommagés.
	Les autorités locales n’avaient pas alors de solution de relogement. Elles leur ont attribué des tentes en les rassemblant à l’intérieur du parc de l’Entreprise ENIEM, à la sortie du chef-lieu de wilaya.

	Au fil des ans, des enfants y ont vu le jour, alors que d’autres, atteints de maladies, ainsi que des personnes âgées, y sont décédés, indiquent des chefs de familles vivant dans un désarroi sans pareil, se sentant laissés à leur sort. Pour cause, «toutes les promesses avancées par les pouvoirs publics de nous reloger, notamment celles des représentants de la daïra de Tizi Ouzou qui se sont présentés sur les lieux en 2008 pour nous recenser, semblent être des paroles en l’air», dira un des chefs de ces familles sinistrées. Ces dernières souffrent aussi des conditions de vie intenables pour leurs enfants, notamment des moustiques et autres bêtes errantes fréquentant la décharge à proximité des hangars.

	«Nous sommes obligés de brûler ces déchets, car les éboueurs de la commune ne passent que rarement pour les ramasser», dira une mère de plusieurs enfants scolarisés dans la ville de Tizi Ouzou. De plus, ajoute-t-elle, «je ne dors quasiment pas la nuit, vu que les entrées de ces hangars restent constamment ouvertes, alors qu’à l’intérieur, les tentes sont complètement usées, en lambeaux pour certaines, ou rafistolées avec des bâches en plastique». «Nous nous inquiétons d’éventuels incendies, mais surtout pour nos enfants que nous ne laissons jamais traîner dehors dès qu’ils rentrent de l’école», feront remarquer deux mères de familles dont les époux travaillent durement avec de modestes revenus qui ne leur permettent pas de louer chez des propriétaires privés.

	Ces familles interpellent les autorités à les tirer de ce calvaire qui les consume hiver comme été. «Il y a eu des enfants nés ici puis décédés à cause de maladies, d’autres sont handicapés. Il y a aussi des parents ayant plusieurs garçons et filles adultes, contraints de dormir dans une tente commune et une promiscuité difficile», ajoute une mère, handicapée à la suite d’une chute sur les lieux. Ces familles demandent «à être relogées même dans des habitations non finies. Nous n’avons ni terre, ni où aller, ni de familles en mesure de nous loger».

	Lors des fortes intempéries d’avril dernier, la plupart des tentes ont été inondées et les occupants ont enregistré d’énormes pertes en literie, lingerie et autres effets vestimentaires.
	Le relogement de ces familles sinistrées, en grande difficulté, est une véritable urgence qui interpelle les autorités locales et centrales.  </description>
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	Les conditions de subsistance sont devenues intenables dans les hangars désaffectés.
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           <title>Yakouren : les jeunes en proie à l’oisiveté</title>
           <author>Djemaâ Timzouert </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La crise de l’emploi constitue un problème majeur qui guette de plus en plus la population locale de Yakouren, (50 km à l’est de Tizi Ouzou). 
	Cette commune de quelque 13000 habitants n’arrive toujours pas à réussir dans sa lutte contre le chômage. Un fléau qui prend des proportions inquiétantes, et qui laisse une grande partie des jeunes dans des conditions sociales lamentables. À Yakouren, il n’y a pas d’unité économique ni de zone d’activité à même de recevoir d’éventuels opérateurs qui pourraient résorber  cette inquiétante progression du chômage. De nombreux jeunes travaillent pendant quelques semaines et demeurent sans activité pendant des mois. Certains sont insérés dans les divers dispositifs d’aide sociale et du pré-emploi pour assurer des fonctions d’utilité publique soit à l’APC ou dans les établissements scolaires de la localité. Mais les indemnités perçues en fin du mois sont considérées insuffisantes. Et en fin du contrat, s’étalant souvent  sur une période d’une année, c’est le retour à la précarité, s’indignent des jeunes de la commune recrutés dans le cadre du pré-emploi.

	Yakourène accuse, en outre, un déficit notable en matière de structures dédiées aux activités de jeunesse et de loisirs.  
	Les jeunes de cette commune, de plus en plus gagnés par le désœuvrement,  se plaignent de l’indisponibilité d’infrastructures culturelles et sportives. «Le secteur de la jeunesse est délaissé au niveau de notre commune. Celle-ci  ne dispose pas  de stade ni d’aire de jeux pour pratiquer une activité sportive. L’auberge de jeunes  n’est également pas opérationnelle. La léthargie perdure depuis des années et les jeunes sont livrés à eux-mêmes», nous dit Rachid, la trentaine, qui laisse entendre, par ailleurs, qu’il est l’un des diplômés de la région qui n’ont pas choisi de quitter le pays pour aller sous d’autres cieux. Sur un autre plan, les accès desservant le chef-lieu communal nécessitent des aménagements et la remise en état. Ils sont endommagés et parsemés de trous béants.

	Les trottoirs sont défoncés, voire inexistants par endroits. Ce qui perturbe la circulation automobile et engendre d’énormes désagréments aux usagers. Contacté à ce propos, le deuxième vice-président de l’APC, M. Salem Sakhri dira que le revêtement des axes routiers en question est inscrit dans le cadre du programme de l’amélioration urbaine, dont les travaux de réalisation ont été lancés récemment. L’élu local a indiqué aussi que le projet de construction d’une maison de jeunes au niveau du chef-lieu de la commune est presque achevé.
	La réception du nouvel édifice va être effectuée très prochainement, ajoutera notre interlocuteur, tout en indiquant que la bibliothèque communale est également en voie d’achèvement.    </description>
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           <title>Tizi Gheniff : les villageois ferment l’APC et la daïra</title>
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           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Des citoyens issus de nombreux villages de la commune de Tizi Gheniff (40 km au sud de Tizi Ouzou) ont procédé, hier, à la fermeture des sièges de daïra et de l’APC pour réclamer le gaz naturel. 
	Selon les contestataires, cette action intervient suite au retard enregistré dans la prise en charge de leurs doléances. «Nous exigeons la présence des représentants de la direction des Mines et de l’industrie, ainsi que les responsables de la Sonelgaz», dira un contestataire. Rappelons qu’une réunion s’est tenue au siège de l’APC mardi dernier entre les représentants des comités de village, le vice-président de l’APC et le chef de daïra mais sans la présence des responsables de la direction de wilaya et des mines et de la Sonelgaz. «Les responsables locaux sont à l’origine des retards accumulés dans ce projet de raccordement de nos villages au réseau du gaz naturel», lance un membre d’un comité de village.

	De son côté, l’élu local dira : «Toutes les démarches ont été faites dans les normes pour que notre commune soit raccordée au réseau du gaz naturel. Nous avons signé un bon de commande la semaine passée pour un montant de 170 millions de centimes. Cette somme couvre l’étude dans toute la commune. Les travaux commenceront avant la fin de l’année en cours». Il faut préciser cependant que les contestataires ne sont pas prêts à lâcher du lest et comptent fermer les deux édifices publics jusqu’à la venue des représentants de la wilaya et ceux de la Sonelgaz.                                                          </description>
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           <title>Aghribs : Tamassit réclame le gaz naturel</title>
           <author></author>
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           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les habitants du village Tamassit, dans la commune d’Aghribs, à 42 km au nord-est de Tizi Ouzou, réclament le raccordement au réseau de gaz naturel. 
	Leurs multiples sollicitations des autorités sur ce sujet sont restées jusqu’à présent vaines. Aucun responsable ne s’est soucié du sort de ce village de 5 000 habitants, considéré comme le plus grand village de la daïra d’Azeffoun.
	Les pouvoirs publics semblent complètement le mettre de côté concernant les projets de développement local. «Une mise à l’écart qui ne dit pas son nom», fulmine un jeune citoyen de ce village. «Même le ministère de l’énergie et des mines a été saisi par écrit, nous n’avons reçus aucune réponse», nous dira un membre du comité de village. Le projet de raccordement au gaz du chef-lieu communal d’Aghribs avait suscité un petit espoir chez les villageois de Tamassit et du village voisin Agraradj, mais leur rêve fut très court. L’entreprise a plié bagage quand les travaux ont atteint la périphérie d’Aghribs.

	Le projet pour Tamassit n’est pas encore inscrit. Les villageois doivent encore prendre leur mal en patience. «Jusqu’à présent, on a privilégié la voie de la raison. On n’a jamais coupé de routes, ni fermé les administrations, mais apparemment cette manière ne rapporte plus», nous dira un autre jeune excédé par ce mépris de la part de l’Etat.
	Les mauvais souvenirs de la tempête de neige qui s’est abattue sur la Kabylie au mois de février passé hantent encore les esprits. «Si ce n’été la mobilisation de tous les jeunes du village pour nous ramener quelques bouteilles de gaz butane à partir de Fréha, les conséquences de cette tempête seraient catastrophiques. Pour se réchauffer en hiver, la majeure partie de ces villageois recourt à la coupe d’arbres dans la forêt voisine, ce qui cause d’énormes dégâts à la nature. «Les pouvoirs publics sont appelés à se pencher sur notre sort et abandonner cette voie de l’exclusion», lance un villageois de Tamassit.                                                                       </description>
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           <title>Le bureau de poste en décrépitude</title>
           <author></author>
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           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le bureau d’Algérie poste situé à Agueni Oucherki, chef-lieu communal d’Aghribs, à 42km au nord-est de Tizi ouzou, est pour le moins que l’ont puisse dire, dans un état lamentable. C’est en fait un petit local qui servait de service technique de l’APC. 
	Affecté par l’ancien maire de la commune pour abriter le bureau de poste «provisoirement» depuis 2005, la situation dure jusqu’à ce jour. Cette décision a été prise par mesure de sécurité après que l’ancien siège situé à Aghribs-village fut cambriolé. Ce petit local ne dépassant pas les 10 mètres carrés, est séparé au milieu par un mur. La première partie est aménagée en guichet. Cette petite salle  ne pourrait pas contenir 10 personnes. L’autre moitié du local sert de bureau pour le receveur de cette poste. Le visiteur peut aisément imaginer les conditions lamentables dans lesquelles travaillent les employés. Quant aux usagers, en majorité des vieux retraités ou moudjahiddine, ils sont parfois contraints de faire la queue dehors, affrontant les rigueurs du temps.                                                             </description>
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           <title>Il écumait l’axe routier Alger-Tizi Ouzou : Un agresseur arrêté</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 14:17:44 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 14:17:44 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Suite à des plaintes déposées par des citoyens victimes de vol sous menace d’armes blanches, les forces de police de la 4e sûreté urbaine de Tizi Ouzou ont procédé mardi à l’arrestation d’un malfaiteur résidant dans la capitale, impliqué  dans des agressions sur des automobilistes sur l’axe routier reliant Alger à Tizi Ouzou, a-t-on appris de source policière. 
	Son acolyte résidant également à Alger est activement recherché, précise la même source. Les mis en cause qui circulaient à bord d’un véhicule écumaient l’axe routier Alger –Tizi Ouzou en passant par les villes de la wilaya de Boumerdès.

	Ils délestaient leurs victimes de leur argent, téléphones portables et objets de valeur. Une procédure judiciaire a été instruite à leur encontre pour association de malfaiteurs, vol avec violence sous menace d’armes blanches avec usage d’un véhicule et port d’armes blanches prohibées.

	Présenté au Parquet de Tizi Ouzou le 22 mai, le nommé A.I, 21 ans, a été placé en détention provisoire. Son acolyte, 20 ans, en fuite, est activement recherché.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/tiziouzou/il-ecumait-l-axe-routier-alger-tizi-ouzou-un-agresseur-arrete-23-05-2012-171862_144.php</link>
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        <item>
           <title>Commune de Larbaâ Nath Irathen : les aléas de la numérisation</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les registres de nombreuses communes ont été transférés à l’APC de Larbaâ Nath Nathen dans le cadre de l’opération de numérisation des documents d’état civil. 
	Devant le bureau de l’état civil de la commune de Larbaâ Nath Irathen, à 27 km au sud de la ville de Tizi Ouzou, quelques dizaines de citoyens attendent, lassés, leur tour aux guichets. Il s’agit des habitants de différentes localités qui dépendaient de la municipalité de Larbaâ Nath Irathen qui fut la première commune mixte lors de la période coloniale. «Je suis là depuis 9h mais aujourd’hui, je peux m’estimer heureux, car il n’y a pas beaucoup de monde. Le problème, c’est la distance qu’on parcourt pour nous faire établir un document», regrette un citoyen de Ouadhias.

	A l’intérieur du service d’état civil, un quinquagénaire, furieux, s’explique avec un agent au sujet d’une erreur matérielle dans le livret de famille dont la correction n’a pas été portée sur le registre. Ne pouvant rien pour lui, l’agent lui suggère d’aller au tribunal de Tizi Ouzou. «Je suis obligé de me rendre une seconde fois au tribunal de Tizi Ouzou. D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi nous continuons de dépendre du tribunal de Tizi Ouzou pour ce genre d’erreur alors que nos registres sont domiciliés ici, à Larbaâ Nath Irathen. Je n’ai pas beaucoup de temps, je dois établir un passeport pour ma fille», dit dépité ce père de famille.

	La situation irrite aussi bien les citoyens que les employés. La mairie de l’ex-Fort National étendait son autorité sur 16 communes dite «communes filles», tel que Ouadhias, Béni Douala, Béni Zmenzer, Ait Oumalou, Ouacifs, Tizi Rached entre autres communes, auxquelles s’ajoutent 87 centres municipaux. En application d’une circulaire de la wilaya, les registres de ces communes ont été restitués à la commune mère, Larbaâ Nath Irathen, dans le cadre du programme de la numérisation et de l’informatisation des services de l’état civil à travers le pays, lancé en février 2011. La bonne nouvelle c’est qu’une fois la numérisation des registres achevée, les citoyens pourront obtenir leur document en un clic, le temps qu’il faut à l’opérateur de saisir les données personnelles du citoyen.

	La mauvaise, c’est que les citoyens issus des anciens centres municipaux, nés entre 1892 et 1956 continueront à établir leurs documents à Larbaâ Nath Irathen, d’après le secrétaire général de la mairie. Chose qui contraint ces habitants à un long déplacement pour se faire délivrer un extrait d’acte de naissance.

	Quant à l’évaluation de cette opération au niveau de cette commune, le maire, Hocine Lounis, a indiqué : «La scannerisation des registres a été achevée. Il nous reste la deuxième étape, la saisie qui est en cours. Le réseau informatique pour ce qui est de notre commune a été mis en place, et on peut, d’ores et déjà, imprimer des actes. On attend le lancement de cette procédure au niveau régional très bientôt». Toutefois, le responsable a rappelé la difficulté et la pression que subissent les 25 agents du service de l’état civil. Il a ajouté : «Divers facteurs, notamment l’état des registres usés à force de manipulation et d’autres soucis d’ordre technique nous avons pu surmonter», avant de conclure en soulignant «la nécessité de décentraliser les services à tous les niveaux» et qu’on cesse de demander  au citoyen «une pile de documents dont certains s’avèrent parfois inutiles pour la fourniture de leur dossier».                                
	                                                </description>
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	Les citoyens sont contraints à de longs déplacements pour obtenir leurs documents à l’APC de Larbaâ Nath Irathen.
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           <title>La révision du PDAU en souffrance</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le projet de réalisation de 20 logements LSP, prévu prés de la cité du 5-Juillet au chef-lieu communal de Larbaâ Nath Irathen, est bloqué en raison de la non-délivrance du permis de construction, induite par le retard dans la révision du plan d’aménagement et d’urbanisme (PDAU), une procédure qui traine depuis quatre années. 
	Cette situation de blocage pénalise les acquéreurs inscrits au programme LSP et qui ont déjà payé la première tranche de participation au coût financier de ce projet.En effet, le premier avis d’appel d’offres national lancé pour l’étude de la révision de ce (PDAU) par la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) de la willaya de Tizi-Ouzou avait été déclaré infructueux. Un second avis d’appel d’offres national publié au début du mois d’octobre 2011 a permis la désignation de l’entreprise URTO pour entreprendre l’étude de la révision de ce PDAU. L’étude demeure, néanmoins, toujours non encore entamée. A ce sujet, les souscripteurs aux 20 logements lancent un appel pressant à l’adresse du directeur de l’urbanisme et de la construction de la willaya de Tizi Ouzou pour relancer  l’étude du PDAU de la commune de Larbaâ Nath Irathen dans les meilleurs délais.                                                                                </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/tiziouzou/la-revision-du-pdau-en-souffrance-23-05-2012-171763_144.php</link>
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           <title>Azazga : la RN 71 à l’état de piste</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Un tronçon de plusieurs centaines de mètres sur la RN 71 reliant la ville d’Azazga, chef-lieu de daïra, à Aghribs (daïra d’Azeffoun), est actuellement réduit à l’état de piste. 
	Cela engendre d’énormes désagréments aux automobilistes, aux voyageurs, ainsi qu’aux estivants qui vont se multiplier dans les prochains jours avec l’ouverture de la saison estivale.Ce tronçon de route a été endommagé au niveau du lieudit Zen, un lotissement sis à la sortie nord d’Azazga, par le glissement de terrain provoqué par les fortes intempéries de février et mars derniers.
	Le glissement, qui avait fortement détruit cette route sur une large étendue, ainsi que d’autres sites du nord de la ville d’Azazga, avait entraîné la déviation de la circulation automobile pendant plusieurs semaines. Devant l’importance des dégâts causés à la voie et à de nombreuses habitations dans cette zone, il a été enregistré, en mars dernier, une visite commune sur les lieux du ministre des Travaux publics et de celui de l’Habitat pour décider des mesures d’urgence contre le sinistre.

	Aux lendemains de l’intervention des deux représentants du gouvernement, une entreprise privée de travaux publics y a été engagée. Elle nivela le tronçon de route avant de l’ouvrir à la circulation. Cependant, l’opération de bitumage n’a pas été réalisée jusqu’à présent, soit plus de deux mois après le sinistre. Les quelques centaines de mètres de cette route sont aujourd’hui quasiment impraticables en raison des nombreuses crevasses causées par l’intense circulation automobile conjuguée aux dernières chutes de pluie. Contacté à ce sujet, le maire d’Azazga indiquera que le revêtement du tronçon en question interviendra après la réalisation du réseau d’assainissement dont l’étude a été élaborée et remise à l’entreprise chargée du projet.                               </description>
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           <title>Mechtras : des quartiers sans assainissement</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Plus de 20 foyers dans le quartier Tajnant Oussaid, au chef-lieu communal de Mechtras, ont toujours recours aux fosses septiques et au rejet de leurs eaux usées à ciel ouvert. 
	Ces habitants interpellent les autorités locales sur la nécessité d’accorder un projet de réalisation d’un réseau d’assainissement afin que leur calvaire cesse et éviter ainsi les risques de maladies qui les menacent hiver comme été. A Alma Ndinar, un autre quartier dans le chef-lieu communal, le constat est pire avec la remontée des eaux usées à la surface, menaçant la santé des habitants. Faute d’un réseau d’assainissement, les familles utilisent pour ce faire les caniveaux de drainage des eaux pluviales. Une menace de pollution pèse cependant sur les puits et la conduite d’AEP (Alimentation en eau potable).

	D’autres habitations, notamment les récentes, ne disposent pas elles aussi de réseau d’assainissement. A ce sujet le premier vice président de l’APC explique que les quartiers d’Alma Ndinar et de Tajnant Oussaid, totalisant des dizaines de foyers, ainsi que d’autres habitations à travers le territoire de la commune, ne sont pas en effet branchés au réseau. «Nous avons fait beaucoup d’effort dans le cadre des PCD (programmes communaux de développement), mais les enveloppes financières sont insignifiantes, d’où l’impossibilité de satisfaire à toutes les demandes», dira le même élu, interpellant l’instance concernée en vue d’accorder des projets pour ces deux quartiers.                           </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/tiziouzou/mechtras-des-quartiers-sans-assainissement-23-05-2012-171764_144.php</link>
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           <title>Aïn El Hammam : lenteurs dans la réfection des routes</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tiziouzou</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	La remise en état des routes dans la commune de Aïn El Hammam durera encore longtemps si l’on prend en compte la lenteur du rythme des travaux de l’entreprise chargée de la réfection des voies de communication. 
	Si la neige a fondu depuis plus de deux mois, ses séquelles demeurent toujours visibles sur les routes de la localité qui tardent à redevenir praticables. On ne peut faire un kilomètre sans trouver d’obstacle, notamment des affaissements de chaussée. Sur la RN 71, entre Aïn El Hammam et Souk El Had, sur une distance de 10 kilomètres, les automobilistes, particulièrement les étrangers à la région, sont guettés par le danger en divers endroits. A Aït Aïlem, un amoncellement de terre provoqué par un éboulement a rétréci la chaussée en plein virage, créant un danger de collision à chaque fois que deux véhicules s’y croisent. Quelques kilomètres plus loin, c’est tout le bas-côté de la route qui s’est affaissé.

	De ce fait, les automobilistes sont contraints de quitter la voie pour rouler à même l’accotement sur une cinquantaine de mètres. Même moins graves, les autres dénivellations présentent également des dangers, tels que les branchages gênants sur la route de Akkar, qui contraignent les usagers de la route à se déporter, au risque de toucher d’autres voitures ou des piétons. La semaine dernière, un jeune homme blessé à la suite d’une collision, a dû être évacué par la protection civile vers l’hôpital.                             </description>
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