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Sécurité routière à Tizi Ouzou

La gendarmerie ouvre une nouvelle brigade

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le 03.06.17 | 12h00 Réagissez

 
	Des radars flashant simultanément dans les deux sens de la circulation ont été  installés sur la RN12
Des radars flashant simultanément dans les deux sens de la...

Les infractions au code de la route ont engendré 5661 retraits de permis de conduire depuis le début de l’année.

De janvier à mai 2017, 110 accidents de la circulation ayant causé la mort de 13 personnes et 157 blessés ont été enregistrés sur les routes de la wilaya de Tizi Ouzou, avons-nous appris du capitaine Dahou Habib, chef du bureau de la sécurité routière, chargé de la communication au niveau du groupement de la Gendarmerie nationale.

Les accidents de la route ont baissé par rapport à la même période de l’année 2016, où 87 accidents ayant fait 17 morts et 151 blessés avaient été dénombrés, fait observer le capitaine Dahou, ajoutant que les infractions au code de la route ont occasionné, en outre, 5661 retraits de permis de conduire depuis janvier.

Pour réduire les accidents, notamment sur la RN12 reliant Tizi Ouzou à Alger par l’ouest, et à Béjaïa, par l’est, une brigade de sécurité routière (BSR) sera mise en place cet été, a-t-il indiqué. Fort d’une centaine de motards, cet escadron aura pour mission de sécuriser l’autoroute jusqu’aux limites de la ville d’Azazga, vers Yakouren, une zone qualifiée de «point noir» en matière d’accidents de la circulation. Il s’agira aussi de traquer les comportements dangereux des automobilistes signalés par le dispositif de vidéosurveillance.

«Nous enregistrons beaucoup d’accidents entre Tadmait et Yakouren. Une grande circulation est concentrée sur ce tronçon de 80 km. Il est impossible de couvrir avec les moyens dont nous disposons actuellement cette voie express, connue pour son flux de circulation dense. Quoi qu’il en soit, nous sommes toujours présents sur les lieux, car il faut dire que l’automobiliste n’applique la loi que lorsqu’il aperçoit le motard.

En ce mois de Ramadhan, un dispositif spécial a été mis en place. Nous multiplions nos déplacements de jour comme de nuit à travers les axes routiers. Des excès de vitesse sont constatés deux heures avant la rupture du jeûne.» Et d’ajouter : «En plus de la présence physique de nos éléments, des radars fixes et mobiles pouvant flasher dans les deux sens de la circulation simultanément ont été installés. Le radar est un moyen préventif avant qu’il ne soit répressif. La vitesse autorisée par la direction des travaux publics sur cette autoroute est de 80 km/h.

On ne peut pas rouler plus vite sans prendre de risques. L’autoroute est mitoyenne avec les habitations, d’où le danger que cela suppose pour les piétons indélicats. Parfois, ce sont des véhicules empruntant des chemins ruraux, ou montant de l’oued qui entrent sur cet axe autoroutier qui nécessite encore des aménagements. La direction des travaux publics a été saisie à ce sujet suite aux constations faites par nos éléments.»

Le chef du bureau de la sécurité routière chargé de la communication au niveau du groupement de la Gendarmerie nationale a évoqué, par ailleurs, le dispositif spécial mis en place durant ce mois de Ramadhan et en prévision de la saison estivale. «L’été est une période de grande affluence sur les routes. La sécurité routière est l’affaire de tous, elle n’incombe pas uniquement à la police et à la gendarmerie», conclut-il.

 

Ahcène Tahraoui
 
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