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Tizi Ouzou

Désagréments sur la RN12

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le 31.05.17 | 12h00 Réagissez

 
	Un embouteillage causé hier à Rehahlia par des travaux aux abords de la route
Un embouteillage causé hier à Rehahlia par des travaux aux...

L’affirmation proférée lors de la dernière campagne électorale par le représentant du FLN, prétendant que la durée du trajet entre Azazga et Tizi Ouzou (37 km) n’est, désormais, que de 17min, pour vanter les mérites des intervenants dans le secteur des travaux publics, était une pure affabulation.

«Même en passant les trémies et les barrages de contrôle à 120 km/h, on n’y arriverait pas», lançait un citoyen ayant assisté à cette conférence. «Le trajet dure toujours une bonne demi-heure, surtout si l’on ne veut pas être flashé à l’approche de chaque intersection»,  témoigne-t-on.

Les dernières interventions des responsables de la Gendarmerie nationale au sujet du dispositif de contrôle du trafic routier amènent indubitablement les automobilistes à lever le pied et à cesser de considérer l’autoroute comme une voie de circulation rapide. Les équipements installés par les services de sécurité sont une nécessité commandée par le plan de lutte contre la mortalité sur les routes. Les effets ne peuvent être que bénéfiques pour la sécurité des automobilistes et les statistiques des drames sur la route vont baisser sensiblement. Cependant, d’énormes efforts doivent être faits pour améliorer la circulation et  réduire les désagréments subis quotidiennement par les usagers de la route.
Les blocages des voies par des manifestants se font plus rares ces dernières années, parce que réprouvés par la grande majorité de la population, qui n’accepte plus ces prises d’otages collectives pour des problèmes communs à tous les citoyens.

Quand ces incidents surviennent, le cauchemar est garanti pour toute la journée, d’autant que les services de sécurité n’interviennent jamais pour libérer les voies par crainte du sempiternel spectre de graves troubles à l’ordre public. Le facteur le plus fréquent de la perturbation de la circulation routière est la survenue d’accidents. Le manque de contrôle du flux automobile autour des lieux de l’accident provoque un engorgement qui prend des proportions irrationnelles, puisque même les voies non concernées par le sinistre se retrouvent totalement bloquées. L’incivisme règne en l’absence des agents de régulation de la circulation.

Une fois sur deux, l’embouteillage survient en raison des travaux de nettoyage engagés par les services des travaux publics. Deux ou trois ouvriers et deux fois plus de panneaux posés au milieu de la chaussée immobilisent les files de voitures en pleine autoroute. La recherche d’horaires pour accomplir les travaux en causant moins de désagréments aux automobilistes ne se fera sans doute jamais. Dernier facteur de blocage de la circulation, les barrages de police à l’entrée des villes. Il faut patienter une dizaine de minutes avant de reprendre la route.
Pour être sommé de produire le document du contrôle technique, il faut être au volant d’une voiture neuve.
 

Djaffar Tamani
 
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