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Chorfa : Scolarité perturbée à l’école Badji Tahar

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le 16.11.17 | 12h00 Réagissez

La scolarité des élèves de l’école primaire Badji Tahar de la localité de Chokrane, relevant de la commune de Chorfa, à 45 km à l’est de la wilaya de Bouira, est fortement perturbée.

Au cours de cette semaine, les parents d’élèves avaient décidé d’une grève de 3 jours pour dénoncer la gestion de l’établissement. «L’école se trouve dans un état de laisser-aller total. Pendant plus d’un mois, la cantine ne servait que des repas froids aux élèves. Plusieurs élèves sont tombés malades à cause du manque d’hygiène», dénoncent-ils.

Pour remédier au manque d’effectif, l’APC de Chorfa avait affecté un travailleur au réfectoire. «La directrice n’avait accepté que difficilement l’affectation de ce travailleur à la cantine. Nous avons saisi la direction de l’éducation de Bouira à plusieurs reprises pour sensibiliser les responsables sur la situation qui prévaut au niveau de cet établissement, en vain», diront les protestataires, qui relèvent d’autres manques. «Nous sommes en 2017 et les enseignants utilisent encore la craie.

Plusieurs vitres des classes cassées ne sont pas réparées. La directrice ne déploie pas suffisamment d’efforts pour améliorer les conditions de scolarité», insistent les responsables de l’Association des parents d’élèves. Lors de son déplacement sur les lieux, l’inspecteur de l’éducation du cycle primaire a promis de transmettre les doléances des protestataires aux responsables du secteur à Bouira.

Saturation au contrôle des véhicules

Pour effectuer le contrôle du véhicule chez l’ingénieur des mines à Bouira, il faut passer au moins une journée dans la file d’attente. En effet, la chaîne de véhicules, sur un kilomètre, commence depuis la gare routière de Bouira jusqu’au local de l’unique ingénieur des mines dans la wilaya. «Je me suis levé à 4h dans l’espoir d’être parmi les premiers à passer le contrôle de mon véhicule.

A ma surprise, j’ai trouvé des personnes qui m’ont devancé. Elles ont sûrement passé la nuit sur place», dira un automobiliste ayant acheté une voiture d’occasion hors de la wilaya de Bouira. «Trois jours de contrôle par semaine ne sont pas suffisants par rapport au nombre impressionnant de voitures qui devraient passer l’expertise. Si je rate cette deuxième journée, je ne reviendrai que la semaine prochaine», dira notre interlocuteur.

O. A.
 
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