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Secteur de la santé : Journée d’étude sur la vaccination

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le 04.12.17 | 12h00 Réagissez

Sous le slogan «Vaccination, tous concernés», la Direction de la santé et de la population (DSP) de Boumerdès a organisé jeudi dernier une journée d’étude à la maison de la culture Rachid Mimouni à l’intention des médecins de la wilaya, en prévision de la campagne de vaccination des enfants âgés de 6 à 14 ans qui démarrera le 21 décembre prochain et durera jusqu’au 14 janvier 2018.

Contrairement à l’année précédente, où cette campagne s’est déroulée dans les établissements scolaires avec le cuisant échec et la psychose que l’on sait,  cette année, son déroulement est prévu dans les structures de santé. Mme Saï, de la DSP, nous a révélé qu’en 2017, seulement 4,34% de la population ciblée avait été vaccinée, soit 7 751 élèves sur les 178 790 en âge de l’être. Les vaccins concernés sont ceux de la rougeole et de la rubéole.

Selon elle, «il s’agit de consolider le calendrier de vaccination avec des journées de sensibilisation et d’information des vaccinateurs et la diffusion du rattrapage de vaccination des élèves scolarisés». Mme Benguergoura, de l’Institut Pasteur d’Alger, a tranquillisé les praticiennes inquiètes sur l’origine des vaccins, notamment ceux provenant d’Inde, en rappelant la procédure d’achat qui est «précédée d’un précontrôle appelé préqualification effectuée sous l’égide de l’OMS et d’un second contrôle de qualification pratiqué par l’Agence nationale de réglementation, en l’occurrence l’Institut Pasteur pour le cas de l’Algérie, qui assure que le vaccin est très sécurisé avec l’innocuité et l’efficacité nécessaires».

Quant à la question de l’approvisionnement, nos deux interlocutrices ont assuré que les vaccins sont, d’abord disponibles depuis la dernière campagne, et, ensuite, que la livraison des achats s’effectue par avion par une ligne verte, en présence d’une équipe spéciale de l’Institut Pasteur.

S’expliquant sur l’aboutissement de l’enquête sur le décès de deux enfants lors de la vaccination de l’année dernière, Mme Benguergoura Fouzia s’est imposé le silence en respect à l’instruction de l’affaire, mais elle a assuré que «la responsabilité du vaccin a été définitivement écartée».

Toutefois, elle a rappelé le comportement négatif des chefs d’établissement scolaire, qui exigeaient des parents la signature d’une décharge avant la vaccination. Selon elle, cela «a contribué à créer une psychose et des appréhensions ayant provoqué des phénomènes de rejet». D’aucuns avaient noté «le manque de coordination entre les ministères de la Santé et de l’Education de l’époque, manque de coordination qui avait conduit à la cacophonie».
 

L. Hachemane
 
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