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       <title>El Watan - Boumerdes</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 22:13:37 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Wilaya de Boumerdès : les normes de construction non respectées</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les nouveaux textes introduits dans la réglementation de l’urbanisme et de la construction après le séisme de mai 2003 ne sont pas respectés. 
	Le respect des normes de construction anti-sismique semble être le dernier des soucis de la plupart des constructeurs dans la wilaya de Boumerdès. Malgré l’existence d’un cadre juridique draconien, les particuliers et certains promoteurs immobiliers continuent toujours d’ériger des constructions qui risquent de s’écrouler à la moindre secousse. Les exemples illustrant la démission de l’Etat et le non-respect des normes de l’urbanisme sont visibles à travers presque toutes les localités de la région. Il est vrai que le séisme de mai 2003 a incité les pouvoirs publics à revoir la réglementation, mais les textes sont loin d’être appliqués sur le terrain.

	Le comble est que même les services de l’Etat ne se fient pas aux règlements qu’ils sont censés faire respecter. Nos informations font état de plusieurs dizaines d’édifices publics qui sont érigés sans permis de construire ces dernières années à travers la wilaya. Des lycées, des CEM, des cités d’habitation et des ouvrages hydrauliques ont été construits en violation de la loi n° 04-05 du 14 août 2004 modifiant et complétant la loi 90-29 du 01/12/90 relative à l’aménagement et à l’urbanisme.

	Les cas les plus édifiants sont ceux de la cité des 850 logements de Sablière, réalisée sans permis construire, du lycée Frantz Fanon de Boumerdès, du lycée et du CEM de Naciria, ainsi que de nombreuses autres cités résidentielles de l’EPLF. Un fonctionnaire de la direction de l’urbanisme justifie cette situation par les problèmes d’accès au terrain. Selon lui, ces constructions seront régularisées dans le cadre de la loi 08-15 du 20 juillet 2008 relative à la mise en conformité des habitations. Néanmoins, cette loi s’est avérée un véritable coup d’épée dans l’eau.

	Les services de la direction de l’Urbanisme font état de moins de 200 arrêtés qui ont été délivrés par les présidents d’APC depuis la promulgation de la loi. On a appris également que 43 avis favorables seulement avaient été délivrés jusque-là pour la régularisation de projets collectifs achevés. A remarquer aussi que même les projets lancés dans le cadre de la promotion immobilière ne sont pas exempts de reproches. Dans la commune de Boumerdès, plusieurs cités sont en train d’être édifiées de manière anarchique au niveau de la cité Sidi Abdellah et aux abords de l’oued Tatareg.

	La plupart des promoteurs ont modifié les plans de masse, ne laissant aucun espace entre les blocs alors que tout le monde sait que la distance doit être égale à la hauteur des bâtiments. En cas de catastrophe, on ne pourra même pas y accéder pour évacuer les victimes et les retirer de sous les décombres. En sus de cela, les acquéreurs exigent rarement l’attestation de garantie qui doit être délivrée par le Fonds de garantie de la promotion immobilière, conformément à l’article 10 du décret législatif 93-03.

	Ces dépassements sont commis aussi par les particuliers dont certains ne respectent guère le plan d’architecture et de génie civil établis avant l’obtention du permis de construire. C’est ainsi qu’on retrouve des villas qui sont transformées en plusieurs appartements proposés à la vente, comme c’est le cas à la cité Foès, au chef-lieu de wilaya, ou ailleurs encore. Cette anarchie qui prend de l’ampleur est à l’origine du blocage de nombreux projets d’aménagement et de raccordement des foyers aux réseaux divers pour permettre aux résidants de mener une vie sans encombre.            ]]></description>
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	Les organismes de contrôle n’encadrent pas le secteur de la construction.
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           <title>Routes délabrées à Boudouaou-El-Bahri</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’état de la route reliant le Plateau à la plage El Chat, dans la commune de Boudouaou El Bahri, est sérieusement délabré. 
	Cet axe, qui s’étire sur une longueur d’un kilomètre environ, est ponctué par de profondes crevasses, ce qui cause d’énormes désagréments aux automobilistes qui l’empruntent. Pourtant il revêt une importance capitale du fait qu’il est la seule voie menant vers la plage d’El Chat. «Cette dernière a été bien aménagée pour accueillir les vacanciers. Elle a été dotée de toutes les commodités nécessaires, mais l’état catastrophique de cet axe est le grand problème qui risque de dissuader les estivants d’y venir», soutient un habitant du Plateau. Cette localité, considérée comme l’une des plus importantes agglomérations de la commune, connaît d’énormes retards en matière de développement.

	Rares sont les habitations qui sont érigées dans le respect des normes d’urbanisme, a-t-on constaté sur place. Cette anarchie urbanistique a été à l’origine du blocage de nombreux projets. Les autorités éprouvent d’énormes difficultés pour refaire le réseau d’assainissement afin de mettre un terme aux fuites des eaux usées et entamer les travaux d’aménagement au niveau du quartier. Les ruelles sont dans un état de dégradation avancée. Les habitants avaient déjà fermé à trois reprises la RN 24 pour réclamer leur revêtement, mais sans échos positifs de la part des services concernés. ]]></description>
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           <title>Aït Mekla sans eau potable</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les habitants du arch Aït Mekla, dans la commune de Chabet El Ameur, ne sont toujours pas alimentés en eau potable. 
	Le problème se pose depuis plusieurs années, notamment au niveau des villages Aït Saïd, Azzouza et Ouled Abdallah. Cette région, située sur le versant nord-est de la localité, est alimentée à partir des forages de Kaf Laâgab, à Tadmaït (Tizi Ouzou) dont certains sont à sec à cause du pillage de sable, selon des citoyens. L’eau arrive à raison d’une fois par mois dans les robinets des habitants et ce, malgré le paiement annuel par l’APC d’une importante enveloppe financière en contrepartie de l’alimentation des villageois en ce liquide vital.

	L’arrivée de la saison estivale est synonyme de cauchemar pour les habitants de cette commune, qui a été raccordée au réseau d’eau potable depuis plus de 23 ans. En période de pénurie, les villageois s’approvisionnent en eau à partir de sources naturelles qui existent, mais celles-ci ne suffisent pas, voire se tarissent carrément lorsque la demande est forte. «En 2010, on nous a promis que notre région sera raccordée au réseau de Koudiet Asserdoune (Bouira). Trois ans plus tard, on nous dit que nous allons être alimentés à partir de la station de dessalement de l’eau de mer de Cap Djenet (Boumerdès), mais les conduites ne sont pas encore réalisées», relève un habitant, qui déplore que cette solution est toujours au stade de projet, avec en plus le risque de ne pas aboutir à temps, car d’éventuelles oppositions de la part de propriétaires terriens pourraient surgir. Outre cela, les travaux de raccordement du village Aït Saïd à partir de Tizi L’vir enregistrent de grands retards. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/ait-mekla-sans-eau-potable-15-06-2013-217447_146.php</link>
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           <title>Fermeture de trois laboratoires d’analyses médicales privés</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Trois laboratoires d’analyses médicales privés sur les 10 que compte la wilaya ont été fermés ces derniers jours par des inspecteurs du ministère de la Santé. 
	Ces établissements sont situés dans les localités de Dellys, des Issers et de Thénia. Ils ont été fermés, selon un responsable du secteur sanitaire, en raison du non-respect des normes en vigueur et l’utilisation de produits médicaux et de réactifs périmés. Les inspecteurs ont découvert que certains médecins exerçant au niveau de ces laboratoires assurent d’autres fonctions que celle pour laquelle ils ont été formés. Pire, les déchets médicaux dégagés par ces structures privées ne sont pas éliminés conformément à la réglementation, a révélé notre source en déplorant les retards enregistrés pour l’ouverture du nouvel hôpital de Thenia. Cette importante structure, dont le coût de réalisation a triplé, devait être mise en service le 21 mai dernier, mais cela n’a pas eu lieu pour des raisons que l’on ignore pour le moment. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/fermeture-de-trois-laboratoires-d-analyses-medicales-prives-15-06-2013-217448_146.php</link>
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           <title>Anarchie au chef-lieu de Zemmouri</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La ville de Zemmouri ploie sous le poids d’un sous-développement de plus en plus accablant. 
	«Jamais notre ville, jadis si belle et enchanteresse, n’a subi autant de dégradation que ces dix dernières années», fulmine un habitant. En effet, l’état actuel de cette agglomération n’offre à ses habitants et à ses visiteurs que poussière, saleté et des baraques de fortune en guise de lieu de commerce. Les routes sont dans un état qualifié de «catastrophique».

	La station de bus est transformée en un marché informel de fruits et légumes. Ce lieu de négoce jouxte une importante décharge sauvage qui fait courir des risques pour la santé des riverains, notamment en ce début de la période des grandes chaleurs. A ce décor frustrant viennent se greffer une foultitude de baraques en zinc, de part et d’autre de l’artère principale de la ville. «Qu’attendent nos élus pour éradiquer ces commerces. Cela fait trois mois que nous avons entendu parler de l’attribution de locaux neufs à la cité AADL au profit des propriétaires, mais à ce jour rien n’a abouti dans ce sens», déplore un citoyen, tout en rappelant l’importance des atouts dont jouit cette cité balnéaire en matière de tourisme si les pouvoirs publics viennent à les mettre en œuvre.

	Sur place, tout renvoie aux lointaines époques. Pendant que le monde se globalise à travers la toile universelle, les habitants de Zemmouri n’ont pas accès à Internet et où l’électricité est toujours précaire face des aléas climatiques.
	La disponibilité de l’eau potable est tout aussi problématique, surtout durant les week-ends et les fêtes religieuses. Ajoutons à cela les innombrables constructions anarchiques qui sont autant de points noirs qui enlaidissent le visage angélique de cette localité à vocation touristique indéniable.
	  ]]></description>
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           <title>13 487 CDROM saisis par la police</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La police semble avoir décidé de lutter contre ceux qui font fi des droits d’auteurs. 
	En effet, les descentes effectuées récemment chez les propriétaires des vidéothèques et des vendeurs de matériel informatique se sont soldées par la saisie de 13.487 CDROM contrefaits. Cela en sus d’autres équipements, dont des graveurs et des cartes mémoires utilisés dans ce trafic à grande échelle, a indiqué un responsable de la communication à la sûreté de wilaya.

	La commune d’Ouled Haddadj occupe la première place concernant le nombre de CDROM saisis (7.773), suivie des localités de Thénia (2.947), de Dellys (2.067) et de Hammadi avec 700 supports contrefaits, ajoute la même source. La brigade de protection du patrimoine culturel et des droits d’auteurs a récupéré également 50 CD de films pornographiques. Ce butin, qui démontre l’ampleur prise par ce phénomène de la contrefaçon, a été remis à la direction régionale de l’office national de défense des droits d’auteurs, a ajouté la même source.  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Wilaya de Boumerdès : les décharges sauvages se multiplient</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La réalisation des centres d’enfouissement techniques et des décharges contrôlées est retardée par des oppositions de citoyens. 
	L’achèvement de la réalisation des centres d’enfouissement technique (CET) et des décharges contrôlées est une urgence dans la wilaya de Boumerdès. Dans les 32 communes de cette région, on se débarrasse des ordures ménagères et autres déchets anarchiquement ; les oueds, les accotements des autoroutes et les champs continuent de faire office de «réceptacles» des ordures. Selon les chiffres de l’administration, 523 t/j d’ordures sont éliminées au niveau de 29 décharges publiques communales et intercommunales, dont 27 sont des décharges sauvages, des sites inadéquats.

	Les responsables de la commune de Thénia, par exemple, n’ont pas attendu la fin des travaux d’aménagement de leur décharge contrôlée pour la mettre en service. «Il y a urgence», justifie le président de l’APC, M. Bendou. «Nous avons surtout un problème avec les déchets inertes. C’est pour cette raison que nous avons mis en service provisoirement la décharge en attendant sa dotation en moyens humains et matériels», indique-t-il.

	Alors que les démarches administratives sont en cours pour la signature des conventions entre l’Epic chargée de la gestion du site de Sgirat, lieu d’implantation de la décharge, la municipalité utilise déjà cette espace dépourvu, du reste, d’équipements tels que les engins et le personnel. Au sud de la wilaya, à Khmis-El-Khechna, les responsables parlent de problèmes de sécurité. «Nous avions prévu d’ouvrir la nouvelle décharge contrôlée de Ouled Salem cette semaine, mais le déplacement de la délégation communale ne peut se faire sans l’escorte des services de sécurité. Ces derniers sont mobilisés pour assurer la sécurité au niveau  des centres des examens du Bac», dit le 1er vice-président de l’APC. Notre interlocuteur a souligné, qu’en dehors de l’insécurité, ledit site est doté des équipements nécessaires.

	La localité d’Afir (Boumerdès), ville mitoyenne de Mizrana (Tizi Ouzou) attend, quant à elle, la levée des oppositions sur le CET de Boubhir, dans la commune de Mizrana, avant d’espérer trouver un site pour l’évacuation des déchets. À Bordj-Menaiel, la décharge sauvage ouverte il y a quelques mois provisoirement sur les hauteurs du village Rouafaâ, risque d’être fermée par les villageois. À fortiori, les responsables locaux n’ont pas réussi à trouver un autre site plus adéquat depuis deux ans. Par ailleurs, le projet de construction du centre d’enfouissement technique (CET) intercommunal de Zaâtra, dans la région de Zemmouri est en souffrance depuis 2009, l’année du lancement des travaux.

	Les riverains ont bloqué ce chantier en raison, selon eux, de son implantation sur des terres agricoles proches des  habitations. Les négociations engagées entre les autorités et les comités de villages demeurent grippées et sans perspectives. Pourtant, l’administration insiste sur le fait que «ce CET sera implanté sur une assiette de terrain conforme aux critères techniques. L’infrastructure sera dotée d’un centre de tri et de recyclage qui engendreront des postes d’emploi directs et indirects au profit des jeunes de la région». Lancé en 2010, les travaux de réalisation du CET intercommunal de Corso boucle trois ans de retard, dépassant le délai contractuel de 16 mois. Ce centre qui devra recevoir les ordures de 8 communes de la wilaya ainsi que celles de l’est de la capitale, affiche 68% d’avancement physique des travaux. ]]></description>
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	Des tonnes d’ordures sont jetées pèle-mêle dans la nature.
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        </item>
        <item>
           <title>Les étudiants de l’Inelec mécontents</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Après une grève qui a duré 20 jours, les étudiants de l’institut national de génie électrique et électronique (Inelec) de Boumerdès se disent «insatisfaits des suites réservées à leurs revendications  par les responsables de l’établissement». 
	«Les programmes et diplômes de Master n’est pas encore validé par l’administration», a déploré un délégué des étudiants.  «Nous avons suspendu la grève pour le moment, mais il n’est pas exclu de la reconduire encore une fois si toutes nos revendications ne sont pas prises en charge par la tutelle». D’après les contestataires interrogés, «la direction de l’Inelec nous avait suggéré de nous inscrire dans les autres wilayas pour le master, mais cette solution ne nous convient pas puisque dans les autres facultés et instituts les cours sont dispensés en langue française ou en arabe alors que nous avons engagé, ici, des études en anglais». Pour ces étudiants, il est inconcevable de changer d’institut après qu’ils aient fait le choix d’intégrer ce pôle d’excellence qu’est l’Inelec.   ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/les-etudiants-de-l-inelec-mecontents-05-06-2013-216275_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Manque d’infrastructures culturelles</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/manque-d-infrastructures-culturelles-05-06-2013-216276_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le secteur de la culture peine toujours à sortir de sa léthargie dans la wilaya de Boumerdès. 
	L’Etat a dégagé durant ces dernières années plus de 1,4 milliard DA pour la réalisation de projets permettant de promouvoir la culture au niveau local. Mais cet objectif est loin d’être atteint. La wilaya compte pas moins d’une quinzaine de bibliothèques communales qui tardent à être ouvertes à cause, dit-on, du manque d’ouvrages et d’équipements de bureau.
	À défaut de remédier à ce problème, les responsables locaux n’ont trouvé aucune gêne pour annoncer d’autres projets dont la concrétisation ne sera certainement pas pour demain. C’est le cas du théâtre régional d’une capacité de 1.200 places, prévu au chef-lieu de wilaya, qui n’est pas encore entamé malgré l’achèvement des études.

	Idem pour le musée régional et les bibliothèques publiques projetées dans les  communes de Corso, Béni Amrane, Naciria, Dellys et Khemis El-Khechna. Les structures qui pourraient permettre aux citoyens de se soustraire de la monotonie et le marasme se font très rares dans la région. Même les quelques salles de cinéma que compte la wilaya, à l’instar de celles des Issers, Bordj-Menaïel, et Boudouaou sont désertées à longueur d’année. Ces établissements ne grouillent de monde que lors des activités officielles et protocolaires.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/manque-d-infrastructures-culturelles-05-06-2013-216276_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Afir : la polyclinique sans maternité</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/afir-la-polyclinique-sans-maternite-05-06-2013-216277_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La population de la commune d’Afir attend avec impatience l’ouverture du service maternité de la polyclinique du chef-lieu communal. 
	Cet établissement de soins fonctionne 24h/24 ; il est doté même d’un petit laboratoire d’analyses médicales et d’un service de radiologie. La structure était dotée d’un service de maternité, mais celui-ci avait été fermé depuis le début des années 1990. «Les responsables du secteur sanitaire nous ont promis de refaire l’étanchéité et la dotation du service en équipements nécessaires en vue de son ouverture, mais cela ne s’est pas encore traduit dans les faits», indique le vice-président de l’APC. «Au début, les parturientes accouchaient ici. Maintenant, elles vont parfois jusqu’à Alger ou Tizi Ouzou pour donner vie à leurs bébés», se plaignent des habitants de la région. Certains soulignent que même la maternité de l’hôpital de Dellys ne leur est pas d’un grand secours, puisque elle fonctionne sans gynécologues. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/afir-la-polyclinique-sans-maternite-05-06-2013-216277_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Chabet El Ameur : les agriculteurs en difficulté</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/chabet-el-ameur-les-agriculteurs-en-difficulte-05-06-2013-216278_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les agriculteurs de la localité de Chabet El Ameur se plaignent d’une multitude de problèmes.  Ils s’inquiètent du manque et la cherté des semences ainsi que les difficultés auxquelles ils font face pour s’en approvisionner. 
	Certains précisent que même la Coopérative agricole qui les aide à acquérir les produits phytosanitaires risque de fermer dans les jours à venir. «Les autorités locales veulent la détruire pour construire un marché couvert», dénonce un fellah avant de soulever le problème du manque d’eau pour irrigation. Selon lui, au moins trois retenues collinaires de la région sont envasées alors que d’autres ne contiennent plus de l’eau faute d’entretien et le laisser-aller des responsables du secteur agricole. «Aujourd’hui, même les eaux des oueds ne conviennent pas pour l’irrigation car elles sont polluées en raison de l’absence de réseaux d’assainissement», regrette-il.
	Un autre agriculteur se plaint de l’absence d’un marché de gros de fruits et légumes dans la région. «Parfois on est obligés d’aller jusqu’à Bougarra (Blida) ou à Khemis El Khechna pour vendre nos  produits», déplore-t-il.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/chabet-el-ameur-les-agriculteurs-en-difficulte-05-06-2013-216278_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Corso : les estivants affluent sur les plages</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La plage de Corso, l’une des plus fréquentée au niveau de la wilaya, a été liftée récemment par les autorités locales en vue d’assurer un meilleur accueil des estivants. 
	Tout semble fin prêt pour y garantir un meilleur séjour aux vacanciers. «La cérémonie d’ouverture de la saison estivale sera organisée ici jeudi prochain», annonce un élu local, rencontré sur place. Un important parking, une allée au bord de la plage, des espaces de jeux pour enfants, de nouveaux lampadaires, des terrains de jeu, des restaurants ont été réalisés par les autorités locales pour charmer les visiteurs. Cela en sus des projets qui sont en cours de réalisation comme ce petit pont qui va traverser Oued Corso pour relier les deux plages de Boumerdès à celle de Corso, a-t-on constaté.

	Un terrain de sport et une auberge de Jeunesse sont prévus également à  quelques mètres seulement de la plage, indique l’édile local. Notre interlocuteur souligne que «l’APC a eu l’idée d’exploiter  le site dit «Eucalyptus» en installant des équipements de jeux pour enfants, des chaises  de repos et autres commodités pour assurer un séjour agréables aux estivants. Le lieu est devenu la destination privilégiée des milliers de familles de la région». ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/corso-les-estivants-affluent-sur-les-plages-05-06-2013-216279_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Embouteillages permanents aux Issers</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 05 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La ville des Issers est devenue un point noir pour les automobilistes. 
	Le plan de circulation en vigueur ne permet pas une meilleure fluidité du trafic routier au niveau de la localité, a-t-on relevé. En effet, d’immenses bouchons se forment journellement au niveau des différentes artères de la ville. Ces encombrements asphyxiants sont signalés notamment au niveau de la RN12. L’évitement réalisé en 2008 n’a finalement pas servi à grand-chose d’autant que des files interminables de véhicules se forment à ce jour à l’entrée et à la sortie de la ville à cause de l’exiguïté de la route.

	La situation est aggravée surtout par les stationnements anarchiques devant les restaurants et autres magasins bordant le boulevard Abane Ramdane. La déviation devant relier Si Mustapha à Bordj-Menaiel via Mecheri et qui devait résoudre ce problème à l’avenir n’est pas encore mise en service. Ce projet a connu des retards considérables. Lors de sa visite dans la localité en décembre dernier, le ministre des travaux publics avait indiqué que ce tronçon sera ouvert à la circulation en avril 2013, mais sa promesse est restée un vain mot. ]]></description>
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        <item>
           <title>Un bien communal cédé au dinar symbolique</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/un-bien-communal-cede-au-dinar-symbolique-03-06-2013-216059_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 03 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Aucun avis d’appel d’offres n’a été lancé. Cette transaction a causé un manque à gagner considérable pour la commune. 
	Mini-scandale à l’APC de Boumerdès. Il y a quelques jours, le président de cette assemblée, d’obédience FFS, a cédé un espace commercial de 600 m2, se trouvant au boulevard du front de mer, à un privé sur la base d’une délibération vieille de douze ans, portant le n°14 et datée du 07-05-2001. Selon nos sources, le prix de la location n’a pas été actualisé, il a été fixé à 10 000 DA/jour, mais le privé en a créé 40 petits carrés en les sous-louant à 67 000 DA chacun.

	Cette location de parcelle devait servir à l’organisation d’une foire commerciale. Pis encore, les procédures d’octroi de ladite parcelle sont entachées d’énormes irrégularités. La foire a été organisée à l’insu des membres de l’actuelle APC et sans l’établissement d’un cahier des charges devant fixer les prestations, les dates d’ouverture et de fermeture, les mesures d’hygiène, de sécurité, comme exigé par le décret exécutif n°07-217 fixant les conditions et les modalités d’organisation et de déroulement des manifestations commerciales. On a appris qu’aucun avis d’appel d’offres n’a été lancé dans le cadre de cette transaction. La durée de la manifestation a dépassé 20 jours alors que le décret susmentionné la limite à 15 jours non renouvelables.   

	En sus de cela, l’autorisation délivrée par le président de l’APC ne mentionne pas le tarif de location ni le droit de places applicables aux exploitants. Certains estiment que ces anomalies n’auraient pas eu lieu si l’organisation de ladite activité commerciale avait fait l’objet de débat entre les élus de l’assemblée. Maintenant, il est vrai que la foire a drainé des milliers de personnes. Mais rares sont ceux qui savent qu’elle a généré un manque à gagner considérable pour la municipalité. Cela surtout lorsqu’on sait que même les travaux de nettoiement ont été assurés par les ouvriers de la voirie communale.  ]]></description>
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        <item>
           <title>Wilaya de Boumerdès : quel sort pour les habitants des bidonvilles ?</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 03 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’éradication des bidonvilles est tributaire de la réalisation de nouvelles cités pour le relogement des milliers de familles. 
	La wilaya de Boumerdès compte 261 bidonvilles, regroupant plus de 7200 taudis. L’éradication de ces «poches de pauvreté» est l’un des plus grands défis à relever par les autorités locales dans les années à venir. La mission ne sera pas facile. D’autant que les contraintes qui empêchent la réalisation des programmes d’habitat dans les délais sont toujours de mise. Les familles (plus de 8000) occupant ces baraques de fortune vivent dans des conditions inhumaines depuis plusieurs années.

	Paradoxalement, ce sont les communes balnéaires qui sont touchées le plus par ce phénomène de bidonvilisation induit par l’exode rural et la démission des autorités. Selon les informations obtenues auprès de la direction de l’Urbanisme et de la construction (DUC), la localité de Boudouaou EL Bahri compte à elle seule 734 bicoques recensées à travers 13 sites. Le littoral de cette municipalité est complètement défiguré. Même les terres agricoles n’ont pas été épargnées par ce fléau. À Cap-Djenet, on fait état de 595 taudis, dont la plupart sont visibles à partir de l’axe routier longeant la plage familiale.

	La commune de Bordj-Menaiel compte, quant à elle, l’un des plus grands bidonvilles de la wilaya. Connu sous le nom de «Bastos», le site n’a rien à envier aux favélas brésiliennes. Les familles qui y végètent sont exposées à toutes sortes de maladies à cause de l’insalubrité. La quasi-totalité des habitations sont érigées à l’aide de parpaings et de plaques en zinc. Et elles ne sont raccordées ni au réseau d’assainissement ni à celui d’eau potable. Les eaux usées coulent à l’air libre avant de finir dans l’oued. «Je suis originaire d’Aït Yahia Moussa (Tizi Ouzou). J’ai quitté mon village en 1994 à cause du terrorisme. J’ai acheté deux bicoques à 20 000 DA. Depuis, j’ai adressé plusieurs demandes de logement aux responsables locaux, mais je n’ai reçu aucune réponse», se plaint Nacer, 34 ans.

	Nacer était âgé de 13 ans quand il avait atterri dans cette «cité de la misère». «Je me souviens comme si c’étais hier. Mon père m’avait inscrit au CEM Hachemi Hamoud pour poursuivre mes études. Chose que je n’ai malheureusement pas pu faire puisque j’ai abandonné deux ans plus tard afin d’aider ma famille. J’ai fait un stage de pâtisserie, mais je n’ai pas réussi. Aujourd’hui je travaille comme receveur chez un transporteur privé», dit-il.

	Vingt ans plus tard, plusieurs blocs d’habitation ont vu le jour à quelques mètres du bidonville. Certains ont été attribués pour les sinistrés du séisme. D’autres pour les cas sociaux. Les occupants des taudis d’en face n’avaient eu droit qu’à des promesses. Le gouvernement a attendu d’ailleurs jusqu’à 2007 pour inscrire un programme pour  l’éradication des cités précaires qui ceinturent les centres urbains et où se côtoient tous les maux de la société.

	Selon les informations obtenues auprès de l’OPGI, la wilaya de Boumerdès en a bénéficié dans un premier temps d’un quota de 1000 unités ; celles-ci ont été réparties sur les localités de Boumerdès (200), Boudouaou El Bahri (200), Bordj-Menaïel (300), Khemis El Khechna (300). Néanmoins, les services chargés de leur réalisation n’ont pas été à la hauteur de leur mission. Ils n’ont pu construire jusque-là que 340 appartements. Le reste est toujours en cours.

	Deux ans plus tard, les autorités centrales affectent au profit de la wilaya un programme de 2860 logements RHP, divisé en quatre tranches, sans qu’elles remédient aux problèmes signalés précédemment, tels que la rareté du foncier, le manque d’entreprises performantes et les oppositions des propriétaires terriens. Seuls 440 appartements, prévus au titre du programme de 2009 sont achevés.

	Aujourd’hui, tout porte à croire que l’éradication des bidonvilles ne se fera pas de sitôt. Les responsables locaux se sont retrouvés face à un double défi, le second étant celui du sort des 14500 chalets, implantés à travers différentes localités de la wilaya au lendemain du séisme de 2003. Le wali affirme (lire l’entretien ci-dessous) que le gouvernement vient d’affecter un quota de 12000 logements en quatre tranches pour le relogement.

	La nouvelle suscitera, sans aucun doute, beaucoup d’espoir parmi les occupants de ces habitations dont la durée de vie est dépassée depuis plusieurs années. Maintenant reste à savoir si les services concernés parviendront à concrétiser ce rêve et à «éliminer» ces constructions qui font rappeler la catastrophe naturelle qui avait endeuillé la région, il y a 10 ans.  
	        ]]></description>
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	Les conditions de vie dans les bidonvilles ne cessent de se détériorer.
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        </item>
        <item>
           <title>Kamel Abbas. Wali de Boumerdès : «Les chalets seront démantelés graduellement»</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/kamel-abbas-wali-de-boumerdes-les-chalets-seront-demanteles-graduellement-03-06-2013-216032_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 03 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les sites des chalets installés au lendemain du séisme de mai 2003 dans différentes localités de la wilaya de Boumerdès se bidonvillisent de jour en jour. Le sort de ces habitations provisoires semble devenir un véritable casse-tête pour les autorités locales. Dans cet entretien, le wali de Boumerdès, M. Kamel Abbas, indique que le gouvernement a inscrit récemment un programme de 12 000 logements pour l’éradication des bidonvilles. Selon lui, «les terrains les abritant seront utilisés pour l’implantation des projets d’investissement et des équipements publics». 
	-La wilaya compte plus de 14500 chalets. Peut-on savoir quelles sont les solutions préconisées pour leur éradication ?     

	Le démantèlement de ces habitations se fera graduellement au fur et à mesure du relogement de leurs occupants. 525 ont déjà été démolies durant ces derniers mois par le groupe public Wood manufacture. Le recensement effectué en 2011 par des brigades composées de jeunes universitaires nous a permis d’identifier et de connaitre la situation sociale de 86,1% des résidents. Le reste des chalets n’est pas habité, ou leurs bénéficiaires y viennent occasionnellement.

	Parallèlement à cette opération de recensement, on a engagé un bureau d’études qui a démontré après expertise que 99% des chalets sont dans un mauvais état. D’ailleurs, c’est pour cela que nous avions entamé l’opération de démantèlement. Les occupants seront pris en charge en fonction de leurs revenus et autres critères. Ceux qui répondent aux conditions d’éligibilité seront relogés dans le cadre social. Une autre catégorie sera prise en charge dans le cadre du programme de résorption de l’habitat précaire (RHP). Tandis que ceux qui sont aisés et disposant de biens auront le droit de postuler pour le logement promotionnel aidé (LPA), sinon ils seront invités à quitter les chalets.

	-Donc il n’y a aucun programme d’habitat destiné exclusivement au recasement des résidents de ces habitations…

	Au contraire, en sus des 22 000 logements qui sont en cours de construction dans la wilaya dont 7200 unités de type (RHP), le gouvernement a affecté récemment un quota de 12 000 unités immobilières pour l’éradication des chalets et autres sites d’habitat précaire. La décision a été appuyée par le ministère de l’habitat et sera annoncée par les instances centrales incessamment. Le programme en question sera réparti en trois tranches. Nous sommes d’ores et déjà appelés à procéder aux choix de terrain dès la semaine prochaine. Mais l’opération de démantèlement sera poursuivie après chaque attribution de logement.

	Les clefs des appartements ne seront remises aux bénéficiaires qu’après l’évacuation des chalets. Ce que nous avions déjà fait lors du recasement des sinistrés de la cité Ibn Khaldoun de Boumerdès. Je rappelle au passage qu’il ne reste que 333 familles sinistrées qui occupent des chalets à travers la wilaya, dont 33 à Baghlia, 140 au site des Coopératives à Boumerdès, 40 à Tidjelabine et 60+13 à Bordj-Menaiel. Excepté celles de Baghlia, les autres familles ont opté pour l’aide à la reconstruction après le séisme. Et la plupart d’entre elles n’ont pas participé au financement de leurs projets. D’ailleurs, je saisis cette occasion  pour leur dire qu’elles doivent payer leur part au promoteur pour l’achèvement de leurs anciennes habitations.

	-La wilaya connait un manque de foncier constructible. La récupération des assiettes abritant les chalets permettra-t-elle, selon vous, de faire face à ce problème à moyen terme ?

	Oui. Certaines parcelles de terrain pourraient être d’un grand apport pour le développement de la wilaya. Le gouvernement a pris récemment la décision de réserver les assiettes de terrain pour la réalisation des programmes d’habitat et des équipements publics. Mais certains sites de chalets sont construits sur des terrains privés que nous sommes tenus de restituer à leurs propriétaires. Les surfaces qui sont situées dans des zones d’extension touristiques (ZET) seront également récupérées  pour servir à la réalisation de projets relevant du secteur du tourisme.

	Les autres parcelles recevront des programmes de logements et des cités d’habitation qui seront dotées d’infrastructures d’accompagnement et de toutes les commodités nécessaires. Les citoyens et les citoyennes de la wilaya auront besoin d’une prise en charge plus soutenue dans le cadre du développement. Il est vrai maintenant qu’on parle du  problème des chalets et des séquelles du séisme mais celles-ci ne doivent pas nous dissocier de l’environnement général dans la wilaya et la cadence amorcée en matière du développement pour répondre aux préoccupations des citoyens de la région.
	
	-On a entendu parler récemment de projets qui ont été délocalisés à Boumerdès suite la découverte  d’une faille sismique. Est-ce vrai ?

	Effectivement. Il n’y a pas longtemps on a découvert une faille au chef-lieu de wilaya. Cette découverte avait fait l’objet d’un rapport par Dr Boudiaf sur les aléas sismiques. Et elle nous a obligés de délocaliser le projet du théâtre vers un autre endroit. La catastrophe de mai 2003  nous a permis de connaitre un peu mieux notre wilaya sur le plan géologique, mais je crois qu’il nous faut encore des études géotechniques très poussées pour nous rendre compte d’avantage de la vulnérabilité de certaines localités de la wilaya. ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Wilaya de Boumerdès : malaise dans les auto-écoles</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les projets de nouveaux centres de conduite dans la wilaya tardent à être lancés. 
	Directeurs d’auto-école, moniteurs et candidats attendent toujours l’entame des travaux de réalisation des deux centres d’examen de permis de conduire promis par la direction des transports de la wilaya de Boumerdès. Inscrits dans le cadre du troisième quinquennat (2010-2014), ces projets  n’ont été lancés en étude qu’en 2012, soit deux ans plus tard. «On entend parler de ces centres d’examen depuis 1985, mais à ce jour aucun centre n’a été construit dans la wilaya. Nous continuons à enseigner la conduite, notamment, les séances de créneau dans des espaces comme les parkings des cités résidentielles et des places publiques», fulmine un directeur d’auto-école.

	Au lieudit Albatros, près de la gare routière, des dizaines de candidats attendent leur tour pour passer leur leçon de créneau. Certains sont ici pour le test d’évaluation. «Les candidats, dont des femmes, sont obligés de s’abriter sous les arbres et les marquises des locaux en temps de pluie ou pour fuir un soleil de plomb pendant des heures en attendant leur tour à l’examen ! Les conditions sont difficiles, d’autant plus que nous avons enregistré de plus en plus de candidats», dit un moniteur rencontré dans cette cour bétonnée qui fait office de «circuit d’examen».

	A travers la wilaya de Boumerdès, il existe plus de 126 auto-écoles pour 7 circuits d’examens et de l’enseignement de la conduite et des manœuvres. Ils sont localisés dans les communes de Boumerdès, Boudouaou, Khemis El Khechna, Bordj-Menaïel, Zemmouri, Dellys et Baghlia. Néanmoins, ces circuits sont dépourvus de commandités, étant de terrains vagues ne répondant pas aux normes. Visiblement excédée, une monitrice regrette : J’assure les cours de créneau près de chez moi. Notre métier est dévalorisé de cette sorte. Ou voulez-vous qu’on aille, on nous chasse de partout… Il n’y a pas d’espace propre aux auto-écoles».

	Pour elle, «tous les moniteurs et les candidats se rejoignent au lieudit Albatros, un espace exigüe. On reçoit ici même nos collègues des communes de Thénia et Corso pour faire passer le test à leur candidats», ajoute notre interlocutrice, avant de soulever le problème du manque d’examinateurs, qui sont au nombre de 7 seulement. Se voulant rassurant, le directeur des transports a déclaré, à ce propos : «l’étude de la réalisation des deux centres d’examen qui seront implantés à Zemmouri et Khemis-El-Khechna est en voie d’achèvement».

	Les travaux, promet ce responsable, seront lancés incessamment. Ces infrastructures sont de nature à mettre les professionnels et les candidats dans de bonnes conditions de travail et d’examen. Ils seront dotés de salles pour les examens et les cours théoriques. Mais aussi, des circuits répondant aux critères à même d’assurer la sécurité des candidats sans compter des aires de détente. ]]></description>
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	Les moniteurs veulent des circuits de conduite plus adaptés.
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           <title>Les chasseurs réclament leurs fusils</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les propriétaires des fusils de chasse de la wilaya de Boumerdès sont revenus à la charge cette semaine pour réclamer la restitution de leurs armes. 
	Les concernés estiment qu’ils sont l’un des rares citoyens du pays à n’avoir pas encore récupéré les biens qu’ils avaient remis aux autorités au début de la décennie noire. Mercredi dernier, ils étaient plusieurs dizaines à s’être rassemblés devant le siège de la wilaya pour réitérer pour la énième fois leur revendication. «Nous avons frappé à toutes les portes, mais aucun responsable ne nous a tendu l’oreille», déplore Slimane, venu de la commune de Naciria. «C’est notre droit, nous ne demandons pas la charité. Au départ, on nous as promis que nos fusils nous seront restitués dès l’amélioration de la situation sécuritaire, en vain »,  poursuit ce quinquagénaire, amoureux de la chasse.

	Malgré la pluie, ces hommes qui avaient cru en la sincérité des engagements des autorités à l’époque, sont restés debout devant le siège de la wilaya durant plusieurs heures. « Je peux dire qu’on nous a trahis ! Le ministre de l’Intérieur applique la politique de deux poids deux mesures. Il ne répond qu’à ceux qui sortent dans la rue, comme l’ont fait nos compatriotes de Bouira, mais, il n’a soufflé aucun mot quant à la date de restitution de nos biens », regrette-t-il. Selon lui, la wilaya compte plus de 1500 chasseurs qui ont remis leurs fusils aux gendarmes en 1993 afin qu’ils ne tombent pas entre les mains par terroristes. «À l’époque, nous étions très organisés. Nous étions regroupés au sein de l’Association des chasseurs de Sidi Ali Bounab, sur les hauteurs de Naciria», se souvient Abdelkader.

	Celui-ci précise avoir adressé  plusieurs requêtes au wali et au chef du groupement de la gendarmerie nationale. En vain. «Nous n’avons reçu aucune réponse. On nous a promis de transmettre nos doléances à qui de droit, et on attend à ce jour», fulmine-t-il. Les protestataires affirment que la suspension de la chasse a eu des conséquences néfastes sur les cultures maraîchères et l’arboriculture dans la région, et ce, en raison de la prolifération des sangliers. «Quand nous avions déposé nos armes, on nous a expliqué que la mesure est dictée par les conditions de sécurité d’alors. Aujourd’hui, la situation a changé, malgré cela on refuse de nous remettre nos biens», concluent-ils avec amertume. ]]></description>
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           <title>Timezrite : le projet du nouveau lycée délocalisé</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le problème du manque de terrain est loin d’être résolu dans la commune de Timezrite. 
	Le projet du nouveau lycée inscrit au profit de la localité vient d’être délocalisé encore une fois à cause «des exigences démesurées» du propriétaire de la parcelle, sise au lieudit Aït Ouamara, sur laquelle il devait être implanté. «es services des Domaines ont estimé le prix de l’assiette de terrain à plus de 32,8 millions de dinars. Mais son propriétaire exige plus», dira un élu à l’APC, ajoutant que le projet sera réalisé à Tizwighine sur un terrain de l’Etat. «On est en train de réadapter les études. Les services concernés ont retenu trois entreprises qui vont entamer les travaux dans un mois», précise-t-il. Notons que ce nouvel établissement d’une capacité de 800 places a connu un retard de plus de trois ans en raison de la rareté du foncier. Les lycéens de la localité parcourent 20 km matin et soir pour poursuivre leurs études au niveau des établissements de la commune des Issers. ]]></description>
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           <title>Des jardins publics fermés</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 27 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Pas moins de quatre jardins publics du chef-lieu de wilaya sont fermés. Celui sis au quartier l’Albatros, baptisé «Jardin du 21 mai 2003»  ne paie pas de mine. 
	Constamment fermé, cet espace vert réalisé à coups de millions de dinars est interdit au public depuis plusieurs années. L’on se demande à quoi sert un jardin s’il n’est pas ouvert aux familles qui, faute d’espaces de distraction, se rabattent sur les Eucalyptus de Corso. Le jardin jouxtant le rectorat de l’université est, lui aussi inaccessible au public. Idem pour l’espace attenant au stade Piazza abandonné et non-entretenu par les autorités locales. Sa création a nécessité plus de deux milliards de centimes, mais une grande partie est squattée par des petits vendeurs sans qu’aucun responsable ne lève le petit doigt. Un autre jardin, situé en face du centre commercial Titanic, aménagé avec  7 millions de dinars  est dans un état lamentable. Les citoyens de Boumerdès se rappellent avec nostalgie de l’époque où ces espaces verts étaient rigoureusement conservés par des agents d’entretien de Sonatrach.  ]]></description>
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