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       <title>El Watan - Boumerdes</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:49 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Terrorisme : un garde communal assassiné à Baghlia (Boumerdès)</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Fri, 25 May 2012 14:01:51 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 25 May 2012 14:01:51 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Un garde communal a été assassiné par des éléments de l’ex-GSPC, ce vendredi vers 8h, à Ouled Ben Chaâbane, un village relevant de la commune de Baghlia, à 50 km à l’est de Boumerdès, a-t-on appris de source locale.  
	La victime, âgée d’une quarantaine d’année,  a été tuée par une rafale d’arme automatique non loin du détachement de la même localité, où il avait été affecté ces derniers mois, ajoute la même source. Cet attentat survient quelques semaines après l’explosion d’une bombe artisanale au chef-lieu communal, faisant sept blessés dont quatre civils.

	 

	 </description>
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           <title>Modernisation de la voie ferrée Thénia-Oued Aissi : le chantier piétine</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Alors que sa livraison était prévue pour juin 2013, le projet n’a atteint que 20% de réalisation. 
	Le projet portant modernisation et électrification de la voie ferrée devant relier Thénia à Oued Aïssi (Tizi Ouzou) risque de ne pas être achevé dans les délais fixés pour le mois de juin 2013. Et pour cause, les travaux de réalisation avancent à pas de tortue.
	Les voyageurs de la région ne doivent donc pas espérer qu’ils peuvent rallier la capitale ou la ville des Genêts à bord des trains électriques dans un an. Doté d’une enveloppe de 60 milliards de DA, dont 17 pour l’étude, le projet est constitué de quatre tunnels ainsi que de neuf viaducs d’une longueur totale de 3 km.

	Le coup d’envoi a été décalé à maintes reprises. Il avait été annoncé pour janvier 2008, mais les travaux n’ont été entamés réellement qu’en mai 2010. Deux ans après, le taux d’avancement du projet n’a pas encore dépassé les 20%. Peut-on réaliser la partie restante en en un an ?Assurément non. Car l’expérience nous a démontré que la construction d’un ouvrage d’art en Algérie prend au moins dix ans. En effet, les quatre entreprises engagées, dont trois étrangères, font face à d’énormes contraintes sur le terrain. Les gares ferroviaires prévues le long de cette voie qui s’étire sur 64 km ne sont pas encore entamées.

	L’entreprise chargée de leur réalisation n’a pas encore installé ses équipements. Certains estiment qu’elle attend la pose des rails pour le faire. Mais le retard ne se limite pas à cela. Ainsi, les travaux de terrassement, confiés à l’entreprise algérienne ETRHB sont toujours au point mort au niveau de plusieurs points de l’itinéraire. Idem pour le tunnel de Thénia qui nécessite des travaux d’extension pour permettre le passage de deux trains électriques. Son extension est considérée comme l’un des points noirs de tout le projet, d’autant qu’elle est conditionnée par la délocalisation de la centrale téléphonique d’Algérie Télécoms.

	La mission aurait également été entravée par l’opposition exprimée par certains propriétaires terriens.
	Les deux autres tunnels sont, quant à eux, presque achevés. Il s’agit de ceux de Naciria  (1500m) et Tadmaït (834 m), creusés par l’entreprise turque Özgün Construction. Les deux ouvrages avaient connu moult blocages à cause des grèves enclenchées par les employés de ladite firme et les lenteurs enregistrées par le maître de l’ouvrage (l’Ansrif), pour le versement des situations financières des travaux réalisés.

	En juin dernier, le ministre des Transports avait indiqué, lors de sa visite d’inspection sur les lieux, que la partie la plus difficile est presque achevée. Amar Tou a précisé que «le train devrait, une fois le projet mis en service, de circuler avec une vitesse de 160 km/h et assurer la liaison Alger -Tizi-Ouzou en 1h 10 avec arrêts et 55 mn sans arrêts». Un an plus tard, le projet n’a presque pas avancé d’un iota. Les viaducs prévus dans les localités précitées sont à l’arrêt depuis plus de 20 jours en raison de la grève menée par les employés de l’entreprise portugaise Teixeira Duarte pour réclamer la satisfaction de leurs revendications socio professionnelles. Qu’a fait le ministre pour débloquer la situation ?

	Rien ou presque. Aujourd’hui, ce sont les voyageurs des localités de l’Est de Boumerdès et de la wilaya de Tizi-Ouzou qui en sont pénalisés. Eux qui sont complètement isolés en matière de transport ferroviaires notamment après le glissement du terrain survenu à Naciria après les intempéries de février dernier. Si certains empruntent les trains assurant la ligne Thénia-Alger, d’autres voyagent toujours par bus avec les désagréments habituels.                                                  
	                                  </description>
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	La modernisation du transport ferroviaire traîne en longueur.
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           <title>Boumerdès : lenteurs dans la réalisation des infrastructures de jeunesse</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le secteur de la jeunesse et des sports dans la wilaya de Boumerdès sera renforcé par d’importantes infrastructures durant les deux prochaines années, apprend-on à la direction de wilaya de la jeunesse et des sports. 
	Si certains projets sont en voie de lancement, d’autres sont néanmoins toujours en phase d’étude. Les responsables de la DJS parlent de plusieurs centres sportifs de proximité (CSP), de maisons de jeunes, de salles de sports spécialisées, de piscines, d’aires de jeu et d’autres infrastructures qui vont être réalisées pour améliorer les conditions de la pratique sportive au niveau des localités de la wilaya. Mais la réalisation connaît une cadence des plus lentes. Ainsi, pas moins de cinq projets inscrits dans le cadre du programme quinquennal écoulé ne sont pas encore réceptionnés.

	C’est le cas des maisons de jeunes d’Ouled Moussa et Issers. Ou encore les CSP de Larbatache et Hammdi. Ce retard concerne également le projet de la base nautique de Cap Djenet, implanté près d’une auberge de jeunes qui sera réceptionnée prochainement au même titre que celui de Dellys. Le DJS explique ces lenteurs par les problèmes fonciers, précisant que certains établissements ont été délocalisés à plusieurs reprises en raison des réserves émises par certaines directions de wilaya.
	La DJS souligne aussi que de nombreux autres projets sont octroyés au profit des communes de Baghlia, Béni Amrane, Benchoud, et Si Mustapha. En somme, toutes les communes de la wilaya ont eu leur «part», sauf celle de Ammal qui, pourtant accuse un énorme déficit dans ce domaine.

	Les trois foyers de jeunes dont dispose la localité sont fermés depuis plusieurs années. Celui du chef-lieu communal est occupé par deux familles depuis plus deux ans. De même pour celui du village Ben Salah, squatté par un villageois après les intempéries de février dernier.
	Le troisième établissement est situé au village Bouaidel. Il a été aménagé par l’APC, mais il reste toujours fermé pour manque d’équipements.

	Les jeunes de cette commune enclavée sont durement pénalisés par cette situation. Un habitant de la région accuse les responsables locaux de n’avoir accordé aucune importance au secteur de la jeunesse. Un villageois rappelle que la bibliothèque construite au centre-ville n’est pas encore ouverte puisqu’elle n’est pas encore équipée et dotée d’un fonds documentaire. Annoncé depuis plusieurs années, le stade des 10 000 places prévu dans la commune de Bordj-Menaiel sera finalement réalisé à l’entrée Est de la ville.

	La maquette de cet important projet est  exposée depuis plusieurs semaines au siège de la DJS de la wilaya. «10 000 places dans les tribunes, c’est très peu. Le stade est bien conçu sur le plan architectural. Il est entouré de plusieurs aires de jeu et de vastes parkings mais je ne pense pas qu’il pourra contenir tous les supporters de la  JSBM», lance un sportif rencontré sur place. Avant d’ajouter : «le bureau d’études aurait dû agrandir les tribunes de sorte à ce qu’elles puissent abriter des rencontres de haut niveau à l’avenir, comme ce fut le cas pour le stade Chaker de Blida». Les travaux sont bloqués par les propriétaires de l’EAC 27 depuis plus d’une semaine. Ces derniers expliquent qu’ils n’ont encore reçu aucune indemnisation de la part des services concernés.                         </description>
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           <title>Timezrit : salles de soins fermées</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les salles de soins des villages d’Ouled Sidi Amara, Afir Azazna et Ouled Ziane, dans la commune de Timezrit, à 21 km de la ville d’Issers, demeurent jusqu’à présent fermées, en raison de du manque de personnel. 
	Sans médecins ni infirmiers, ni même agents de sécurité, les trois établissements sanitaires ne sont d’aucune utilité pour les villageois. Ces derniers se trouvent dans l’obligation de se déplacer vers le chef-lieu communal, en parcourant plusieurs kilomètres, pour consulter un médecin ou un dentiste. Même au chef-lieu, les soins ne sont pas disponibles durant toute la journée, car le médecin et le dentiste qui arrivent souvent en retard, quittent leurs postes avant 16h. Aucune permanence, ni garde de nuit n’y sont assurées.

	Les habitants de cette commune se déplacent dans les cas d’urgence vers l’hôpital de Bordj-Ménaïel avec leurs propres moyens, car l’unique ambulance que possède la commune est toujours garée au parque municipal. Elle n’est pas mise à la disposition des patients et des responsables de la polyclinique. Devant cette situation pénalisante, les citoyens ont réclamé l’amélioration des conditions de soins au niveau de la localité, en vain. La direction de la santé a lancé en 2008 un projet d’une nouvelle polyclinique, mais les travaux ne sont pas encore achevés.                                                           </description>
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           <title>Thénia : prochaine ouverture du nouvel hôpital</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le nouvel hôpital de Thénia, d’une capacité de 120 lits, sera ouvert dans un mois. 
	C’est ce qu’annoncé le Ministre de la Santé et da la réforme hospitalière, la semaine dernière, lors  d’une visite d’inspection dans la wilaya de Boumerdès. M.Ould Abbas a justifié le retard mis pour l’ouverture dudit hôpital par l’absence d’équipements. «Nous avons déjà acquis la première partie du matériel et il reste une autre mais nous allons régler ce problème pour ouvrir cet hôpital avant la fin du mois de juin», a-t-il indiqué. Il y a un an, le ministre avait presque fait la même promesse. C’était en mars 2011, lorsqu’il avait annoncé que cet établissement hospitalier sera fonctionnel en septembre de la même année. En vain. Il est à rappeler que le projet devait être achevé en 2008.

	Ce nouvel hôpital devra être doté d’un laboratoire central moderne et des services de radiologie, néphrologie, obstétrique, pédiatrie. Lors la même visite, M. Ould Abbas a procédé à la pose de la première pierre de l’hôpital des 240 lits inscrit depuis 2006 au profit de la wilaya. L’établissement  sera implanté sur une assiette à vocation agricole sise au lieudit Les Orangers. Son coût de réalisation a presque doublé, atteignant plus de 332 millions de dinars. Les services concernés ont changé l’assiette devant l’abriter à cinq reprises. Ce nouvel hôpital, prévu pour être opérationnel en mai 2014, renfermera plus d’une dizaine de blocs opératoires, 10 salles médicales et divers services, tels que la neurochirurgie et la cardiologie. Le ministre a promis enfin d’affecter 13 médecins spécialistes pour la wilaya.                                       </description>
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           <title>Si Mustapha : programmes de logements non lancés</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les trois programmes de logement affectés en 2011 au profit de la commune de Si Mustapha ne sont pas encore entamés. 
	Ces projets, constitués de 40 logements de type LSP, 30 appartements groupés et 100 logements sociaux-locatifs, devaient être réalisés à Michiri, à 2 km à l’est de la ville. Mais les travaux ne sont pas lancés en raison de l’opposition des exploitants d’une parcelle de terrain relevant du domaine privé de l’Etat. Les contestataires se sont opposés énergiquement à l’implantation desdits projets sous-prétexte qu’ils n’avaient reçu aucune indemnisation de la part des services concernés.
	Un responsable local nous dira qu’ils avaient même empêché une équipe du CTC et de la Dlep d’effectuer les études de sol. Il a précisé que la parcelle en question est intégrée dans le Plan directeur d’aménagement urbain (PDAU). «Ces exploitants avait déposé leurs dossiers d’indemnisation auprès de la direction des Domaines depuis plusieurs mois, mais ils n’avaient encore reçu aucune réponse», ajoute notre interlocuteur avant d’appeler les services concernés à trouver une issue à ce problème.                                                                                                 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/si-mustapha-programmes-de-logements-non-lances-23-05-2012-171772_146.php</link>
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           <title>Boumerdès : 4 syndicalistes et 11 travailleurs de Somiver devant la justice</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 15:08:29 +0100</pubDate>
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           <description>
	Quatre syndicalistes de l’UGTA et 11 travailleurs de la Société étatique de Miroiterie et Verre Technique (Somiver) de Thénia, ont été déférés ce mardi devant le tribunal de Boumerdès suite à une plainte en référé déposée à leur encontre par le directeur général de l’entreprise. Les accusés ont été poursuivis pour « grève illégale et obstruction au travail ». 
	
		La grève a été enclenchée depuis plus de quinze jours par l’ensemble des travailleurs pour « dénoncer la mauvaise gestion de l’entreprise et réclamer le départ du directeur général ». Les grévistes exigeaient  à cet effet la désignation d’un autre responsable pour sauver leur entreprise, précisant que la production a connu une baisse sans précédent durant ces cinq dernières années. Le verdict sera prononcé jeudi prochain.
	
		On a appris, par ailleurs, qu’une délégation composée du PDG du groupe ENAVA et des responsables de la Société de gestion et des participations (SGP), se sont réunis cet après-midi à la direction de Somiver pour désamorcer la une issue au conflit.
	
		 
</description>
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           <title>Boumerdès : la RN 25 fermée par des citoyens à Benchoud</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 15:25:43 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 15:25:43 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La RN 25 reliant Dellys à Tadmaït  a été fermée ce dimanche, en début d’après midi, par des dizaines de personnes de Benchoud, localité située à 50 km à l’est de Boumerdès. 
	Les manifestants ont exprimé leur colère contre la pénurie persistante d’eau potable et la dégradation des routes de leur agglomération. Ils déplorent aussi l’état déplorable du réseau d’assainissement, exigeant sa rénovation dans les meilleurs délais pour éviter les risques de maladies qui menacent leur santé. « Les eaux usées ruissellent partout en raison de la multiplication des fuites. Les routes sont devenues infréquentables. La plupart ont été creusées en janvier dernier par l’entreprise qui a  effectué  les travaux de raccordement au gaz de ville, mais elles  n’ont pas été remises en l’état », s’indignent-ils.

	La route a été bloquée à hauteur des locaux commerciaux de ladite localité. La circulation automobile y a été perturbée durant plus d’une heure. La plupart des automobilistes de passage ont été contraints de faire un détour via la commune voisine de Sidi Daoud pour rallier leur destination. Les manifestants se sont dispersés vers 15h, mais la plupart d’entre eux menacent de revenir à la charge si aucune décision n’est prise pour répondre à leurs doléances.   

	           </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/boumerdes-la-rn-25-fermee-par-des-citoyens-a-benchoud-20-05-2012-171434_146.php</link>
        </item>
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           <title>Boumerdès : la construction de l’hôpital des 240 lits lancée après six ans de retard</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/boumerdes-la-construction-de-l-hopital-des-240-lits-lancee-apres-six-ans-de-retard-16-05-2012-170927_146.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 16 May 2012 17:28:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 17:35:35 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Bonne nouvelle pour les habitants de la wilaya de Boumerdès. Inscrit en 2006, la construction de l’hôpital des 240 lits sera lancée dans les jours qui viennent par le groupe portugais Construtora-Abrantina. 
	La pose de la première pierre de cet important projet s’est faite ce mercredi en présence du ministre de la Santé et de la réforme hospitalière.

	Inscrit en 2006, cet établissement sera implanté sur une assiette à vocation agricole sise au lieudit Les Orangers. Son coût de réalisation a presque doublé, atteignant plus de 332 millions de dinars. Les services concernés ont changé l’endroit devant l’abriter à cinq reprises. Ce nouvel hôpital, qui devait être opérationnel en mai 2014, renfermera plus d’une dizaine de blocs opératoires, 10 salles médicales et divers services, tels que la neurochirurgie et la cardiologie.

	Le ministre a indiqué lors de sa visite qu'une faculté de médecine et un complexe mères et enfants de 80 lits sont prévus tout près dudit établissement dans la cadre du plan quinquennal en cours. Il a affirmé, par ailleurs, que le nouvel hôpital des 120 lits de Thénia sera ouvert dans un délai d’un mois.
	Le retard enregistré pour son ouverture a été justifié, selon lui, par le manque d’équipements. Comme si l’Algérie n’a pas les moyens lui permettant d’acquérir les équipements nécessaires afin d’améliorer les conditions de prise en charge médicale des habitants de la région.</description>
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	La maquette de l'hôpital de Boumerdes
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           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/boumerdes-la-construction-de-l-hopital-des-240-lits-lancee-apres-six-ans-de-retard-16-05-2012-170927_146.php</link>
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           <title>Ligne ferroviaire Thénia-Oued Aïssi : les employés de Teixeira Duarte en grève</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 16 May 2012 11:17:08 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 11:17:08 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les chantiers lancés par l’entreprise portugaise Teixeira Duarte pour la modernisation de la voie ferrée reliant Thénia à Oued Aïssi sont bloqués depuis le 7 mois en cours. Et pour cause, les employés de cette entreprise ont enclenché un mouvement de grève qui s’est poursuivi ce mercredi pour la 2ème semaine consécutive pour demander la satisfaction de leurs revendications socio-professionnelles. 
	«Nous réclamons nos droits. Nous percevons un salaire misérable. Il n’y a que la prime de panier qui est incluse dans la fiche de paye », se plaint un ouvrier qui réclame l’introduction des primes de nuisance, de la femme au foyer, de rendement individuel et collectif dans leur salaire, comme prévu dans la réglementation. Les grévistes réclament également le versement de la prime qui leur a été promise après la fin des travaux de la base-vie de l’entreprise, à Naciria. Ils exigent aussi l’augmentation de la rémunération correspondant aux heures de travail supplémentaires et la prolongation de la durée de leurs contrats jusqu’à la fin des projets où ils avaient été affectés.

	Les protestataires précisent que l’un de leurs camardes a été licencié après l’entame de la grève. « Certains d’entre nous ont même reçu des menaces et des pressions pour rejoindre leurs postes, mais nous n’avons pas cédé, car nous savons que ce genre de manœuvres vise à faiblir notre mouvement », dénonce un autre ferrailleur qui déplore l’entêtement dont font preuve les responsables de Teixeira pour l’entame des négociation avec leurs représentants.

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           <title>Les polycliniques sous équipées</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La mise en application de la nouvelle carte sanitaire n’a pas donné les résultats escomptés. 
	Les centres de soins rattachés à l’Etablissement public de santé de proximité (EPSP) de la wilaya de Boumerdès fonctionnent avec des moyens dérisoires. Ce qui fait pâtir énormément dans ce domaine les habitants de la région. La raison est que les moyens mobilisés par les pouvoirs publics après la mise en application de la nouvelle carte sanitaire se sont avérés en deçà des attentes de la population. Preuve en est l’absence au sein de nombreuses polycliniques implantées dans la wilaya de services de radiologie et de maternité notamment.

	L’exemple de la polyclinique de la commune de Tidjellabine est patent, tant cette dernière est dépourvue des moindres commodités qui puissent répondre un tant soit peu à la demande de prise en charge sanitaire des patients de la localité.
	Des malades dans la région considèrent que cette infrastructure est «l’exemple type du mal qui ronge notre système sanitaire». «Cette structure de santé n’a rien d’une polyclinique. Tout d’abord elle est très exiguë et ensuite elle ferme ses portes à partir de 16h. Après cette heure ou durant les jours fériés et les week-end, toute urgence potentielle est obligée d’aller jusqu’au chef-lieu de la wilaya pour quêter des soins», s’est plaint un malade, quinquagénaire, rencontré sur place.

	Le compagnon de ce dernier enchaîne : «Cette polyclinique n’a même pas d’ambulance. Les malades nécessitant des soins d’urgence et approfondis doivent mettre la main à la poche ou utiliser leurs propres moyens, s’ils en ont évidemment». Interrogé, le chef de service de cette structure de santé dira que «l’APC a bénéficié en 2010 d’une enveloppe de 350 millions de centimes sur le budget de wilaya pour l’achat d’une ambulance, mais, pour des raisons que j’ignore, celle-ci n’est pas encore acquise». Pour ce qui est des moyens humains, notre interlocuteur indique que l’établissement fonctionne avec 3 infirmiers, 6 médecins généralistes, un pneumologue, 3 dentistes, 2 psychologues et une sage femme. «Ce sont les moyens matériels qui manquent.

	Par exemple, on n’a qu’un seul fauteuil dentaire. Certes, les chirurgiens dentistes assurent des consultations et parfois opèrent des extractions, mais jamais de plombage», ajoute-il. Les patients, eux, se disent encore durement pénalisés par l’absence de médecins spécialistes et de services de maternité, de radiologie et d’un laboratoire d’analyses médicales. «Pour une fracture, j’ai été obligé de faire deux radios chez un privé à raison de 2000 DA chacune», relate un autre patient qui se demande à quand le lancement du projet de la nouvelle polyclinique, inscrit au profit de la localité et dont on parle depuis deux ans ?

	Les services concernés, ajoute-t-il, ont fait un choix de terrain depuis un an, mais les travaux de réalisation ne sont, à ce jour, pas encore entamés, regrette notre interlocuteur. Les mêmes carences sont signalées également au niveau de plusieurs autres polycliniques de la wilaya.
	Sur les neuf établissements de ce type rattachés à l’EPSP de Boumerdès, cinq ne sont pas dotés de maternité, alors qu’en ce qui concerne les analyses médicales, seules les polycliniques de Beni Amrane et de Thenia disposent de laboratoires pour ce faire.

	Concernant les gardes, nos sources indiquent que celles-ci ne sont assurées qu’au niveau des polycliniques de Béni Amrane et de Zemmouri. Les autres établissements ferment leurs portes dès 18h, voire à 16h pour certaines, comme celles de Corso, de Souk-El-Had et de Ammal. Le calvaire des malades est ressenti encore plus en milieux ruraux où la couverture sanitaire est quasiment absente.
	Les habitants des villages de Debagha, Toulmout (Béni-Amrane), et Lamrayel (Tidjellabine), attendent avec impatience la réouverture des salles de soins réalisées au niveau de leurs localités pour en finir avec leurs souffrances. .                      
	                         </description>
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           <title>Le secteur du tourisme en veilleuse</title>
           <author>Kamel Omar </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le tourisme dont on dit souvent qu’il représente une autre vocation de la wilaya, à côté de l’agriculture, bat de l’aile à Boumerdès. 
	Son développement demeure un vœu pieux malgré les prédispositions naturelles de la région et l’aisance financière du pays. Depuis dix ans au moins les pouvoirs publics en parlent mais sans aucun résultat palpable sur le terrain. Boumerdès est de ce fait loin de l’attractivité des autres villes côtières comme Bejaia, Oran, Annaba et Alger. Pourtant Rocher Noir, Dellys, Zemmouri, les gorges de Ammal, Bouzegza et d’autres atouts encore mal connus et peu valorisés ne manquent pas de susciter chez le citoyen un intérêt particulier. Cet état des lieux est provoqué par le fait qu’on ne se rappelle de l’aspect touristique de cette région qu’en été lorsque des estivants sont attendus en grand nombre au bord de la mer.

	Les autorités locales commencent généralement à «préparer la saison estivale» au mois de mars. D’importantes sommes sont dégagées chaque année pour la «réhabilitation» des plages mais sans jamais penser une stratégie de développement global et durable du secteur. Sur une échelle plus large, plusieurs «zones d’expansion touristique» (ZET) sont programmées le long de la côte. Elles vont de Boudouaou El Bahri (à l’ouest de la wilaya) jusqu’à Afir (à l’est) en passant par Corso, Boumerdès, Thenia, Zemmouri, Cap Djinnet et Dellys. Cette privatisation dont profitent des «investisseurs» des pays du Golfe ne fera qu’aggraver l’exclusion en restreignant l’accès aux plages.
	Le domaine maritime est ainsi privatisé doucement, discrètement, sans que cela ne soulève la moindre protestation des associations se réclamant des défenseurs des droits du citoyen, de l’environnement et de l’écologie. Après la Mitidja, le massacre s’étend au littoral.

	D’autres facteurs de développement du tourisme sont négligés à Boumerdès. Dans le domaine du transport, par exemple, la wilaya est caractérisée par une anarchie totale. Les transporteurs imposent leur loi aux voyageurs et personne ne peut les contrôler ou leur imposer une conduite adéquate. Sur tout le territoire de la wilaya, y compris au chef-lieu, il n’existe pas une gare routière bien aménagée. Boumerdès est la seule peut-être à l’échelle nationale à ne pas disposer de lignes de taxis collectifs. «Pour aller de Dellys à Boumerdès, il faut attendre qu’un bus se remplisse», dénonce un habitant.

	Les habitants de Khemis El Khechna, Hammadi, Ouled Hadadj doivent passer par Rouiba ou Reghaïa pour se rendre au chef-lieu de wilaya. Sur un autre plan, la wilaya ne dispose pas d’établissements touristiques à même de recevoir des visiteurs étrangers. La dégradation de la situation sécuritaire est un autre handicap, et pas des moindre, à l’essor du tourisme à l’ex-Rocher noir.                               </description>
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           <title>Si Mustapha : la bibliothèque communale dépourvue de livres</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La bibliothèque communale réalisée au centre-ville de Si Mustapha n’est toujours pas dotée d’un fonds documentaire. 
	Les férus de la lecture attendent depuis plusieurs mois un hypothétique don de livres de la part de la direction de la culture pour se documenter, mais en vain. «Cela fait plus de trois mois que nous leur avons transmis une demande dans ce sens, mais nous n’avons reçu aucune réponse pour le moment», dira le maire de Si Mustapha, rappelant au passage que l’infrastructure culturelle a été dotée au début de l’année en équipements nécessaires d’une valeur de 200 millions de DA.

	Aujourd’hui de nombreux élèves, notamment les lycéens, s’y rendent pour échanger leurs idées et réviser leurs cours. «Nous aurions aimé trouver des livres pour enrichir nos connaissances, mais les responsables ne semblent pas accorder de l’importance à la culture», déplore un jeune lycéen habitué des lieux.

	L’infrastructure a coûté 780 millions de centimes au Trésor public. Certains soutiennent que ce problème aurait dû ne pas se poser si l’on avait inclus le volet équipement dans les enveloppes financières dégagées pour la réalisation des projets en question. A noter que certaines bibliothèques réceptionnées depuis plusieurs mois ne sont pas encore dotées en équipements nécessaires pour permettre aux amoureux de la lecture d’enrichir leurs connaissances.

	C’est le cas de celles de Ouled Aïssi, de Légata, de Thénia, de Zemmouri, Souk El Had, Baghlia, Taouarga, Ammal, etc. D’autres connaissent d’énormes blocages, à l’image de celles des communes de Naciria, de Chabet El Ameur, de Timezrit, de Khemis El Khechna, des Issers et d’Afir.                     
	 </description>
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           <title>Issers : le CW 151 dégradé</title>
           <author></author>
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           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le CW151 reliant le chef-lieu de daïra des Issers à la commune de Timezrit est sérieusement dégradé par des glissements de terrain et des chutes de pierres qui se sont produits à la suite des dernières intempéries. 
	Ces dégradations constituent un danger aux nombreux automobilistes empruntant cette route, particulièrement au niveau du village Azzouza où le chemin a été affecté par des éboulements. Ce tronçon de route, long de 21 kilomètres, caractérisé par son état escarpé et renfermant de nombreux virages, est détérioré davantage par de fréquents passages d’engins lourds transportant des charges de terre argileuse destinée à la fabrique de céramique de la région.

	Ce chemin de wilaya, dépourvu de signalisation routière et d’éclairage, est emprunté quotidiennement par des automobilistes notamment des localités de Timezrit, de M’kira, d’Azzouza, de Ben Tafat, et autres villages, ainsi que par ceux venant des wilayas voisines. Les usagers de ce chemin dans la région se sont souvent plaints sur la situation déplorable de ce chemin, mais les responsables observent toujours la sourde oreille.                                           </description>
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           <title>Dellys : des cités sans téléphone</title>
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           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les habitants des cités EPLF et des 340 logements, ainsi que ceux du lotissement Stater, situés au sud-est du chef-lieu de la commune de Dellys, souffrent du manque de moyens de communication, notamment du téléphone fixe et donc de la connexion Internet. 
	«Si le problème du téléphone fixe est atténué par l’utilisation du mobile, ce n’est pas le cas pour l’Internet, tributaire de lignes filaires», dira un citoyen. «Certes, je possède une liaison Wifi, mais la connexion est souvent trop lente. Parfois c’est tout le réseau qui est carrément défectueux», ajoute notre interlocuteur.

	«Pour des recherches, qui me sont demandées en classe pour mon examen, je suis contrainte de me rendre dans un cybercafé dans un quartier éloigné de chez moi», déplore une jeune étudiante, habitante du quartier EPLF.
	Les résidants de ces cités sollicitent instamment les responsables concernés pour procéder au raccordement de leurs quartiers à cette commodité devenue indispensable.                  
	 </description>
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           <title>Boumerdès : les travailleurs de Somiver en grève illimitée</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 08 May 2012 11:47:52 +0100</pubDate>
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           <description>
	La Société étatique de Miroiterie et Verre Technique (Somiver) de Thénia, dans la wilaya de Boumerdès, est paralysée par un mouvement de grève depuis mercredi dernier. 
	 

	Cette action de protestation qui s’est poursuivie ce mardi a été menée par l’ensemble des travailleurs de l’entreprise pour « dénoncer la mauvaise gestion du directeur général ainsi que ses habitudes détestables qui nous ont rendu en conflit avec nos principaux  clients et fournisseurs ».

	Les grévistes demandent en effet la désignation d’un autre responsable pour sauver leur entreprise, précisant que la production a connu une baisse sans précédent durant ces cinq dernières années. « Cinq ans ça suffit ». « Nous réclamons le départ du conseil d’administration et du directeur », peut-on lire sur des banderoles suspendues ce mardi devant l’entrée de ladite unité. Les protestataires précisent, par ailleurs, que leur entreprise a perdu la plupart de ses clients et n’a pas pu réaliser son chiffre d’affaires habituel (28 milliards/an) depuis plusieurs années.

	Certains justifient leur revendication par le souci de réussir le plan de mise à niveau de leur entreprise, soulignant que celle-ci en avait bénéficié 40 milliards et d’un important plan de charge de la part du gouvernement. « Nous demandons la suspension de l’actuel responsable puisqu’il n’est pas en mesure de réaliser les objectifs tracés par la tutelle. En plus il cumule plus de 37 ans de service et son âge dépasse largement celui de départ en  retraite », lancent certains travailleurs de ladite entreprise.     </description>
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        <item>
           <title>Ouled Moussa : détresse à Haouch El Makhfi</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les habitants du quartier se plaignent de nombreux problèmes, comme l’absence de couverture sanitaire, l’insalubrité, le manque d’eau et l’insécurité. 
	Les habitants de la localité de Haouch El Makhfi, dans la commune de Ouled Moussa, se débattent dans des difficultés d’un autre âge. Ce quartier, appelé aussi El Mziraâ,  accuse un manque criard en matière d’infrastructures devant permettre aux 7000 âmes qui habitent d’y vivre dans de bonnes conditions. Absence de couverture sanitaire, pénurie d’eau, délabrement des routes, prolifération des ordures ménagères, manque de transport, insécurité… la liste des carences soulevées par les résidants est longue.

	Cette agglomération distante de 3 km du chef-lieu communal est abandonnée par les pouvoirs publics. Les habitants vivent dans le dénuement le plus total. «Les démarches entreprises par notre association pour améliorer notre vécu n’ont pas abouti. On s’est réuni avec tous les responsables, mais ils ne nous ont fait que des promesses. Et pourtant, tout le monde sait que le pays est riche», déplore un membre de l’association El Wafa qui revient sur les difficultés endurées par ses concitoyens depuis des lustres.

	Notre interlocuteur se plaint en premier lieu de l’absence de salle de soins, rappelant le long parcours qu’effectuent les patients du village pour se faire soigner. «C’est le calvaire.  Nos malades partent jusqu’au chef-lieu pour une moindre consultation médicale. Ce qui n’est pas une mince affaire en raison du manque de transport en commun et la dégradation des routes», déplore-t-il avant de dénoncer la sourdre oreille dont font preuve les services concernés pour répondre à ces doléances. «À chaque fois que nous venons réclamer,  on nous demande de patienter. Les responsables locaux tentent de se justifier par l’absence de terrain alors que d’importantes assiettes on été occupées illégalement par de tierces personnes sans qu’aucun ne daigne lever le petit doigt», s’indigne-t-il.

	L’indisponibilité du terrain est durement ressentie par la population locale, affirme le responsable de ladite association. «Récemment, c’est un privé qui nous a cédé gratuitement un terrain de 200m2 pour la construction d’un bureau de poste et une annexe d’état civil. Mais les deux projets ne sont pas encore lancés et ce malgré les multiples réclamations des habitants. Les deux infrastructures devaient être construites en R+1. L’APC nous a informés qu’elle avait dégagé une somme de 6 millions de dinars pour ce faire, mais les travaux ne sont toujours pas entamés», explique-t-il.

	En attendant, les habitants continuent à se déplacer jusqu’au chef-lieu pour retirer leur dû, envoyer un courrier ou se faire délivrer les documents administratifs. Ces problèmes qui tardent à être résolus par l’administration sont aggravés par l’absence des réseaux AEP et de gaz de ville. «Certaines familles ont effectué des raccordements au réseau d’eau potable de manière illicite. Les autres se débrouillent comme elles peuvent», dira un quadragénaire qui déplore les retards pris pour le lancement des projets.

	Les citoyens relèvent en outre le manque d’éclairage public et ses conséquences sur leur sécurité. Ils appellent ainsi les autorités à prendre les mesures nécessaires pour instaurer la quiétude au niveau de leur localité. Comme ils dénoncent le bricolage constaté dans la qualité des travaux du réseau d’assainissement réalisé au début de l’année en cours, qualifiant le projet «de véritable scandale». Les villageois souhaitent enfin à ce que les promesses qui leur ont été faites par les autorités soient traduites en actes pour sortir de la précarité qui caractérise leur vécu depuis des années.                   </description>
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	Les citoyens de la localité peinent à sortir de la précarité.
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        </item>
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           <title>Issers : Timezrit sans eau depuis des semaines</title>
           <author></author>
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           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les habitants de la localité de Timezrit subissent l’anarchie qui caractérise la distribution d’eau potable. 
	Les robinets sont à sec dans tous les villages de la commune et les citoyens sont dépourvus d’eau depuis plusieurs semaines. Les ruptures en eau sont devenues très fréquentes dans cette commune montagnarde sise à 21 km au sud-est du chef-lieu de la daïra d’Isser. La cause principale, selon les habitants, est l’absence des services de l’ADE au niveau de cette localité. On note l’absence de contrôle des anciennes conduites, qui ne sont pas encore renouvelées.

	Les villageois, qui se plaignent de la « négligence de la part des autorités locales  et la légèreté dont les élus prennent en charge ce problème vital », ont recours à des sources pour s’alimenter en eau. Ceux qui disposent de voitures se déplacent à plus de 15 km pour remplir des bidons depuis les fontaines du voisinage, d’autres ont recours à l’achat de bouteilles d’eau minérale et de citernes à des prix exorbitants.

	Dans les villages, les enfants sont mis à contribution dans la recherche de l’eau. Ils  remplissent quotidiennement des jerricans pour leur familles, et ce aux dépens de leur scolarité.Notons aussi que l’absence de contrôle de la plupart des puits et fontaines de la région met en  danger la santé des citoyens et les expose aux maladies à transmission hydrique.  «Nos responsables ne bougent pas le petit doigt pour régler ce problème alors que le mercure commence à monter et annonce une saison estivale très dure», fait remarquer un citoyen. «Devant l’absence totale de toutes les commodités de base, les autorités disent vouloir nous fixer dans nos villages par les aides à la construction !», ajoute-t-il.                                                 
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           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/issers-timezrit-sans-eau-depuis-des-semaines-05-05-2012-169249_146.php</link>
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           <title>Boumerdès : deux officiers supérieurs de l’ANP tués à Keddara</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Un lieutenant-colonel et un commandant de l’Armée nationale populaire (ANP) ont été tués, hier vers 11h, dans un guet-apens qui leur a été tendu par un groupe terroriste près de Keddara, à 25 km au sud de Boumerdès, a-t-on appris de source bien informée. 
	Les victimes ont reçu des tirs de mortier artisanal entre Ben Hachlaf et Anssa, au moment où elles s’apprêtaient à rejoindre leur campement à bord d’un véhicule banalisé, ajoute notre source. Cette attaque-surprise des groupes armés a causé également de légères blessures à un soldat, apprend-on encore. Peu après, deux hélicoptères ont sillonné la région pour traquer les terroristes auteurs des tirs ayant coûté la vie aux deux officiers. Aussi, un nombre important de soldats de la caserne d’Anssa s’est redéployé sur le terrain pour cerner les endroits suspectés d’avoir abrité les résidus terroristes qui continuent de semer la mort dans la région. Des bombardements ont été entendus par des habitants de la région.

	A l’heure où nous mettons sous presse, aucune information n’a filtré sur le bilan de cette opération. Cet attentat intervient dans un contexte particulier, caractérisé par la recrudescence des actes terroristes dans la région. Il y a moins d’une semaine, une bombe a explosé au centre-ville de Baghlia, faisant sept blessés (quatre policiers et trois civils). Quelques jours auparavant, un citoyen a trouvé la mort et deux autres ont été blessés dans l’explosion d’une bombe artisanale sur la route reliant Si Mustapha aux Issers, à l’est de Boumerdès. Malgré les coups de boutoir qui leur ont été assénés ces derniers mois, les groupes terroristes semblent ne rater aucune occasion pour s’en prendre aux citoyens et aux forces de sécurité.
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           <title>Insalubrité au chef-lieu</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Des odeurs nauséabondes incommodent les habitants et les visiteurs de la ville des Issers ces derniers jours. Elles  proviennent des ordures ménagères que les habitants de la ville jettent anarchiquement, mais aussi des déchets commerciaux. 
	Les bennes n’arrivent pas à contenir ces tas de déchets ménagers, malgré le nettoyage quotidien assuré par les services municipaux. «La saleté qui envahit la ville, et spécifiquement les alentours du Marché et la station des  bus, constitue un climat favorable pour la prolifération de maladies. Il y a un vrai danger sur la santé publique, surtout pour les enfants»,  s’insurge un citoyen. Cet état favorise aussi la multiplication des animaux errants, vecteurs de plusieurs maladies. Les travaux d’assainissement entamés depuis plusieurs mois aggravent le problème d’insalubrité au centre-ville.
	Les habitants réclament l’intervention des autorités pour faire face à cette situation intenable. Ils appellent au renforcement des équipes de nettoyage et la création de jardins publics.                            
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