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Commune de Corso (Boumerdès)

En quête de nouvelles ressources

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le 22.06.17 | 12h00 Réagissez

Lorsqu’on prononce le nom Corso, c’est généralement la plage et sa forêt récréative qui se présentent à l’esprit. Pourtant, il s’agit d’une commune de plus de 20 000 habitants, sise à 2 km à l’ouest de Boumerdès.

A l’origine,  Corso était un hameau qui faisait partie de la commune de l’ex-Alma (l’actuel Boudouaou) créée le 25 juillet 1856. Le village sera construit en 1874, avant d’être promu au rang de commune en 1956 et en 1984 intégré à la nouvelle wilaya de Boumerdès.

Sa façade maritime a poussé son extension vers le sud, où de nouvelles cités ont pris forme. Aujourd’hui, les besoins de sa population sont multiples, à commencer par l’électricité, qui tarde à être fournie aux agglomérations de Ben Bakhta, Ben Omar, Ammouda et Berahmoune, où les habitants affirment que tout est fin prêt au niveau des branchements. Certains prétendent que les poteaux électriques coûtent cher, d’où l’absence de budget nécessaire à ces opérations. L’APC a, selon la vice-présidente, Mme Ben Mahdia Yamina, «concentré ses efforts sur les routes, dont 50% des projets ont été réalisés cette année malgré le déficit budgétaire».

Crise oblige, l’APC s’est vu dans l’obligation de diversifier ses sources de financement en procédant au recensement de tous les commerçants afin de recouvrer les taxes. Le faible budget, évalué à 100 millions de dinars, est réservé à hauteur de 60% à la masse salariale et à la maintenance du parc roulant. Corso est aussi une commune où existent des entreprises économiques d’envergure, qui absorbent un tant soit peu le chômage. L’on peut citer l’ex-Sempac, reprise par un privé spécialisé dans les pâtes alimentaires, l’Enafroid, le centre d’enfouissement technique (CET), la briqueterie, la fromagerie, etc.  

L’APC a fait récemment un effort en recrutant une vingtaine d’employés. Le travail de la terre fait patienter les autres postulants à une situation stable. Il y a également la plage ou la forêt du Sahel, qui accueille durant toute l’année des familles en quête d’espaces de détente et de loisirs. Toutefois, sa gestion frise encore avec l’amateurisme. De plus, l’incivisme de beaucoup d’estivants est responsable de la difficulté à y assurer l’hygiène.

La présence d’un nouveau centre familial de Sonatrach et d’un terrain de tennis tout près d’un modeste parc de jeux pour enfants encouragent plutôt à trouver de véritables investisseurs dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration.
 

Hachemane Lakhdar
 
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