<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
       <title>El Watan - Bouira</title>
       <description></description>
       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:48 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>Bouira: Trois victimes de l’explosion de gaz à Tlemcen enterrées dans la douleur</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-trois-victimes-de-l-explosion-de-gaz-a-tlemcen-enterrees-dans-la-douleur-28-05-2012-172543_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 14:54:19 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 14:54:19 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La dernière victime de l’explosion de gaz survenue vendredi soir à la résidence universitaire Bakhti Abdelmadjid de Tlemcen, a été inhumée ce lundi 28 mai, au village Tizi El Kis, dans la commune de Taghzout à 10 km au nord-ouest du chef lieu de wilaya de Bouira. 
	La victime, l’étudiant Amouche Massinissa, 20 ans, de l’école préparatoire de sciences économique, commerciales et de gestion, hospitalisé au service de réanimation du CHU de Tlemcen, était dans un coma depuis pratiquement 48 heures avant de rendre l’âme dans l’après-midi du dimanche dernier, a-t-on précisé.

	La dépouille de la victime, couverte de l'emblème national, a été déposée devant la mosquée du village. Elle a été inhumée en présence du premier responsable de la wilaya, Ali Bouguerra, des autorités locales, du député Tayane Karima du FFS, et d’une foule nombreuse au cimetière du village. Des centaines de personnes venues des villages de la municipalité et de plusieurs localités de la région ont accompagnés la victime à sa dernière demeure, dans une atmosphère de tristesse et de deuil profond. Slimane, 47ans, le père de Massinissa, toujours sous le choc, a déclaré à el Watan.com que «nos enfants sont innocents. Au noms des familles de victimes, j’exige des responsables de l’Etat de punir ceux qui n’ont pas pris au sérieux la revendication des résidants de cette cité universitaire à propos de la fuite de gaz signalée maintes fois», dira, attristé notre interlocuteur. 

	Notons par ailleurs, que deux autres étudiants natifs de Bouira, ont  trouvé la mort dans l’explosion du gaz au niveau de la même cité. Il s’agit de Abbas Mouloud, âgé de 20ans, natif du village Azaknoun dans la commune de Bechloul et de kadi Nazim de la localité de Choukrane de la commune de Chorfa, tous étudiants de la même filière. Ils ont été inhumés dans l’après midi du dimanche dernier aux cimetières de leurs villages respectifs.

	 

	 

	 

	.

	 

	 

	 

	 

	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-trois-victimes-de-l-explosion-de-gaz-a-tlemcen-enterrees-dans-la-douleur-28-05-2012-172543_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Bouira : Les habitants d’ouled Bellil bloquent des routes</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-les-habitants-d-ouled-bellil-bloquent-des-routes-27-05-2012-172394_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 17:21:59 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 17:21:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des dizaines de citoyens de la localité Ouled Bellil, implantée à 03km au sud du chef lieu de la wilaya de Bouira, sont sortis ce dimanche 27 mai,  dans la rue pour manifester leur colère devant le «mépris des autorités locales». 
	Les manifestants, visiblement chauffés à blanc, accusent ces dernières de ne pas avoir tenu leurs promesses quant à la prise en charge de leurs revendications soulevés dans le passé. Ils affirment que le village accuse un manque flagrant de commodités.

	Pour ce faire entendre, les villageois ont bloqué durant plusieurs heures, le CW127, la RN05 et le tronçon autoroutier au niveau du carrefour de Oued Hous. Des centaines d’automobilistes ont été coincés.

	Les manifestants ont utilisé des troncs d'arbres, de la ferraille utilisés comme barricades, de pneus enflammés et autres objets hétéroclites et ont fermé le passage aux automobilistes qui empruntent habituellement ces tronçons, ce qui a provoqué la paralysie du trafic routier au grand dam des voyageurs à destination de la capitale ou de l’est du pays.

	Ils ont  empêché  ainsi toute circulation routière. La fermeture de ces routes, notamment le tronçon autoroutier a engendré un énorme embouteillage. Au menu des revendications des citoyens de Oued Bellil, le revêtement des routes, l’éclairage publics et autres commodités.

	Il a fallu l’intervention des forces antiémeutes de la gendarmerie nationale dépêchées en renfort pour que les routes soient ouvertes à la circulation. </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-les-habitants-d-ouled-bellil-bloquent-des-routes-27-05-2012-172394_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Wilaya de Bouira : chômage galopant à Ahnif</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/wilaya-de-bouira-chomage-galopant-a-ahnif-26-05-2012-172171_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les jeunes chômeurs de la commune avaient longtemps nourri l’espoir d’être recrutés dans l’entreprise d’exploitation d’un gisement de plâtre découvert dans la localité. 
	Les habitants de la commune d’Ahnif, à 40 km à l’est de Bouira, désespèrent de sortir un jour de la précarité. Les villages, après de longues années d’insécurité, n’ont pas encore retrouvé la voie pour se défaire de la misère. Malgré sa richesse en ressources naturelles, à l’instar du plâtre médical et celui utilisé dans la construction, Ahnif patauge dans le sous-développement.
	Les gisements de plâtre, dont la découverte remonte aux années 1970, sont concentrés dans la localité d’Amenhar, au sud-ouest de la municipalité. Pour que ce projet soit réalisé, plusieurs comités de citoyens se sont constitués durant ces dernières années. La population s’est mobilisée pour réclamer l’implantation d’une usine pour l’exploitation de cette matière première et surtout générer de l’emploi pour les jeunes. Cependant, tous les efforts consentis par les citoyens se sont avérés inutiles. Car l’entreprise qui va exploiter le site a été installée sur le territoire de la commune d’Al-Adjiba, et non à Ahnif. Cet état de fait a suscité le mécontentement des jeunes chômeurs de la localité.

	Plusieurs actions de protestation allant jusqu’à réclamer l’arrêt des travaux de construction de ladite usine, ou sa délocalisation vers la commune d’Ahnif ont eu lieu ces dernières années. «Nous demandons que l’exploitation du site d’Amenhar puisse bénéficier à la population de notre commune. C’est notre seule ressource», dira Djamel Hellali, un jeune chômeur, membre dans le collectif des jeunes d’Ahnif. Personne n’arrive à admettre le fait qu’une usine installée à Al-Adjiba vienne exploiter le gisement du plâtre d’Ahnif sans que les chômeurs de cette dernière n’en bénéficient. «La matière première est extraite du sol d’Ahnif, mais le bénéfice revient à d’autres. C’est injuste. Nous avions demandé aux autorités d’intervenir pour régler cette affaire, mais on nous dit toujours que le dossier est clos», enchaîne Djamel.

	Ainsi, des mouvements de protestation se sont déclenchés récemment pour réclamer la part de la commune dans l’exploitation des gisements de plâtre. Une plate-forme de revendication initiée par les jeunes d’Ahnif réclame «la sectorisation des usines de plâtre de Amenhar 1 et 2, dans la commune d’Ahnif afin qu’elle bénéficie de plein droit de ce qu’il lui revient». Le P /APC d’Ahnif, Salah Soum explique que la loi n’autorise pas l’APC à tirer profit de la rente de l’impôt. «Le registre de commerce du propriétaire de l’usine est établi dans la commune d’Al-Adjiba, alors la taxe sera versée au profit de cette municipalité. En ce qui concerne la TVA, celle-ci est versée directement au Trésor public et non pas aux APC», dit le P/APC.

	Selon les protestataires, le wali de Bouira avait promis l’ouverture d’une enquête. Des mesures urgentes sont à prendre pour lancer des projets d’investissement en vue de réduire, ne serai-ce que de peu, le taux du chômage. D’autres gisements à l’instar de celui d’Amenhar ont été découverts mais risquent de subir le même sort que ce dernier.                                     </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/25/bouira_1013082.jpg" length="70485" type="image/jpeg" title="" provider="El Watan" creator="">
	La commune se débat dans un marasme économique chronique.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/wilaya-de-bouira-chomage-galopant-a-ahnif-26-05-2012-172171_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Tamelaht sans eau potable</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/tamelaht-sans-eau-potable-26-05-2012-172172_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les villages disséminés à travers la zone Tamellaht, dans la commune d’Ahnif (40 km à l’est du chef-lieu de wilaya) souffrent de l’absence d’eau potable. 
	C’est le cas des habitants d’Ighil Ath Ameur, Ighil Rayou, Tiksrai, Tamezyavt et d’autres encore qui ne sont alimentés qu’une journée sur six. D’autant plus que les deux sources naturelles d’eau de cette zone sont également mal exploitées.
	Un membre du Collectif jeunes d’Ahnif, Meziane Abane, nous dira que «des projets de raccordement des villages en eau potable datant des années 1990 sont abandonnés, alors que des entrepreneurs ont encaissé de l’argent sans réaliser le moindre projet». En février et mars derniers, ce Collectif avait organisé plusieurs actions de protestation au niveau de la commune et de la wilaya. Lors de leur action, les villageois protestataires ont fermé pendant deux jours le siège de l’APC d’Ahnif, tout en tenant des sit-in devant l’édifice de la wilaya.

	Notre interlocuteur relèvera par ailleurs le «paradoxe» du projet d’alimenter en eau potable, à partir du barrage de Tilesdit via la commune d’Ahnif, la ville de Bordj Bou Arreridj, chef-lieu de la wilaya voisine, mais en passant outre le raccordement de la région de Tamellaht, qui souffre plus que tout autre en la matière.
	«Les autorités nous avaient promis de brancher au réseau AEP les villages de Tamellaht au mois de ramadan 1432 (août 2011), mais voyez-vous, presque une année après, c’est toujours des promesses sans lendemains», regrette le représentant du Collectif jeunes d’Ahnif.                                          </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/tamelaht-sans-eau-potable-26-05-2012-172172_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les commerçants descendent dans la rue</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/les-commercants-descendent-dans-la-rue-26-05-2012-172173_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Près de 300 commerçants ont manifesté la semaine dernière au chef-lieu de wilaya pour interpeller les autorités locales sur la nécessité de mettre à leur disposition un nouveau marché où ils pourront exercer dans des conditions de travail minimales. 
	Pour faire entendre leur revendication qui remonte à plus de deux ans, les commerçants de l’habillement ont procédé au blocage de la circulation automobile au niveau du rond-point situé à proximité de l’ancienne gare routière.
	Sur place, les protestataires indiquent que le terrain jouxtant la voie ferrée et qu’ils occupent actuellement appartient à un particulier.
	Il s’agit d’un terrain vague que les commerçants occupent depuis que l’ancien marché a été démoli et le site affecté pour un projet de logement. «Le problème de ce marché perdure depuis 2009. Nous avons écrit plusieurs requêtes aux autorités locales qui nous ont promis de prendre en charge toutes nos doléances. Mais ils n’ont rien fait jusqu’à ce jour», affirme un commerçant rencontré sur les lieux de la protestation.

	«Nous leur avons demandé de mettre à notre disposition un endroit où nous pourrions travailler les week-end et les jours fériés. Nous aimerions que le marché soit installé à proximité de la ville et non à 3 kilomètres plus loin», a-t-il ajouté.
	Le représentant du bureau de Bouira de l’union générale des commerçant et artisans algériens (Ugcaa) a affirmé, quant à lui, que les services concernés sont mis au courant de tous les problèmes des commerçants. Mais les pouvoirs publics continuent de faire la sourde oreille. «Avant que la situation se complique, nous avions alerté les autorités locales et envoyé plus d’une dizaine de requêtes au wali. Mais celui-ci n’a pas daigné répondre», souligne le représentant des protestataires qui regrette le fait que le commerçant dans cette région est en train de s’appauvrir, de par «la volonté» des autorités locales.

	Le syndicaliste des commerçants pointe du doigt la direction du commerce, accusée de n’avoir pas fait son travail et de n’avoir pas défendu les intérêts des commerçants. «Au lieu de lutter contre le marché informel, la direction du commerce de Bouira ne fait que pénaliser les commerçants exerçant dans la conformité de la réglementation».                                 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/les-commercants-descendent-dans-la-rue-26-05-2012-172173_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les travailleurs de l’ORAC en grève</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/les-travailleurs-de-l-orac-en-greve-26-05-2012-172174_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les travailleurs de la filiale du GAC/ORAC (Groupe Avicole Centre) sise à Bouira, à l’instar de ceux des différentes autres unités de production dans le centre du pays, sont entrés en grève depuis une dizaine de jours après la rupture des négociations autour de la révision de la convention collective réclamée par les délégués syndicaux. 
	Dans un communiqué rendu public, les membres de la coordination syndicale du groupe centre réclament «l’augmentation des salaires des travailleurs à 60% par rapport au salaire moyen, l’application de l’ancien système de calcul de la prime collective (PRC) pour l’équilibre du salaire du groupe ONAB, en plus de la création d’un plan de suivi de carrière».
	Les protestataires exigent aussi l’application du programme de la retraite anticipée élaboré le 25 janvier 2011, avec effet rétroactif à partir de l’année 2010 et l’avancement de trois catégories pour les travailleurs.

	Les grévistes exigent des responsables du groupe de prendre les mesures nécessaires pour «mettre fin aux négligences et à la mauvaise gestion de responsables de certaines unités», tout en dénonçant les menaces de licenciement contre les travailleurs.
	La délégation syndicale de l’ORAC estime que la convention collective est «injuste au vu de la situation financière du groupe, jugée confortable mais ne profitant pas aux travailleurs». Les négociations sont en cours entre les deux parties pour la reprise du travail, apprend-on des syndicalistes.                                                             
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/les-travailleurs-de-l-orac-en-greve-26-05-2012-172174_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Routes dégradées à Boukram</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/routes-degradees-a-boukram-26-05-2012-172175_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le réseau routier de la commune de Boukram, à 60 kilomètres à l’ouest de Bouira, est dans un état de délabrement avancé. 
	Les chemins reliant le chef-lieu aux villages de Tizi Makao et Lemgarchia, ainsi que Benmakhlouf, sur une distance de 4 kilomètres, sont impraticables en raison de profonds nids de poules qui rendent pénible la circulation automobile. Les travaux de revêtement entamés depuis cinq ans ne sont pas encore achevés. Le CW 27 est dans un état lamentable lui aussi, particulièrement la partie reliant Boukram avec Tablat (wilaya de Médéa). Ainsi, les écoliers et les travailleurs de Boukram, à l’instar des autres habitants, souffrent le martyre en rejoignant leurs établissements scolaires pour les premiers et leurs postes de travail pour les autres.                             
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/routes-degradees-a-boukram-26-05-2012-172175_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>3e semi-marathon des donneurs de sang</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/3e-semi-marathon-des-donneurs-de-sang-26-05-2012-172176_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le comité des donneurs de sang de Bouira a organisé samedi dernier, en collaboration avec la wilaya, la DJS et la ligue d’athlétisme, la troisième édition du semi-marathon maghrébin des donneurs de sang. 
	Plus de 500 athlètes, dont des Marocains, des Tunisiens et des Ethiopiens, en plus des Algériens, ont pris part à cette compétition. Avec son objectif d’ordre humanitaire, cette manifestation sportive vise à sensibiliser et inciter les citoyens à faire des dons de sang, acte noble pouvant sauver des vies humaines.«Outre son caractère humanitaire, cette manifestation vise également à renforcer les liens d’amitié entre les citoyens, à cultiver en eux l’esprit du don du sang. Avec la participation des athlètes étrangers, notre message est de montrer également que le don de sang n’a pas de frontières», fera remarquer le docteur Sayeh, président du comité de wilaya des donneurs de sang. En second lieu, ajoute notre interlocuteur, «nous voulons aussi inciter les gens à faire du sport, une pratique préventive contre des maladies cardio-vasculaires».                                                                               </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/3e-semi-marathon-des-donneurs-de-sang-26-05-2012-172176_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Bouira : Les commerçants protestent</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-les-commercants-protestent-21-05-2012-171552_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 14:12:59 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 14:12:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Près de 300 commerçants spécialisé dans l’habillement ont protesté dans la matinée de ce lundi 21 mai, au niveau de chef-lieu de wilaya pour interpeller les autorités locales sur la nécessité de mettre à leur disposition un nouveau marché où ils pourront travailler.    
	Pour faire entendre leur revendication qui date de plus de deux ans, les commerçants ont fermé à la circulation automobile le rond-point situé à proximité de l’ancienne gare routière. Ainsi, les protestataires indiquent que le terrain qui occupent actuellement, jouxtant la voie ferroviaire, appartient à particulier.

	«Le problème de ce marché perdure depuis 2009. Nous avons écrit plusieurs requêtes aux autorités locales qui nous ont promis de prendre en charge toutes nos doléances. Mais ils n’ont rien fait jusqu’à ce jour », affirme un commerçant. Ce dernier affirme qu’ils ont demandé aux autorités de mettre à leur disposition un endroit où ils pourront travailler les week-ends et les jours fériés. « Et nous voulons que le marché soit à proximité de la ville et non à 02 ou 03 kilomètres», a-t-il ajouté.

	Le représentant du bureau de Bouira de l’union générale des commerçant et artisans algériens (Ugcaa), quant à lui, a affirmé que les services concernés sont mis au courant de tous les problèmes des commerçants. Mais les pouvoirs publics, selon ce dernier, continuent de faire la sourde oreille. « Avant que la situation se complique, nous avons alerté les autorités locales. Nous avons envoyé plus d’une dizaine de requêtes au wali. Mais il n’a pas répondu », souligne le syndicaliste.

	 

	 

	 </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/21/commercants_1006195.JPG" length="60638" type="image/jpeg" title="" provider="elwatan.com" creator=""></enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-les-commercants-protestent-21-05-2012-171552_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les habitants de Guerrouma (Bouira) protestent devant le siège de la wilaya</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/les-habitants-de-guerrouma-bouira-protestent-devant-le-siege-de-la-wilaya-20-05-2012-171429_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 13:54:31 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 13:54:31 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Pas moins de 200 personnes venues de Guerrouma, commune située à plus de 60 km à l’ouest de Bouira, se sont rassemblées ce dimanche 20 mai devant le siège de la wilaya pour protester contre la pénurie de l’eau potable dans leur région qui persiste depuis le mois de mars dernier.  
	Les habitants ont indiqué que la pénurie de l’eau potable est survenue à la suite de l’endommagement d’une pompe servant d’acheminer l’eau jusqu’aux différents villages. Cependant, pour réparer la pompe en question ou simplement la remplacer par une autre, les services concernés ont mis du temps.

	Les protestataires affirment également que Abdelmalek Sellal, ministres des Ressources en eau, lors de sa dernière visite au barrage Koudiet Acerdoune leur a promis de régler ce problème qui touche près de 16 000 âmes.

	À noter que ces derniers ne cessaient de protester depuis plus d’une semaine. Leurs doléances ne sont toujours pas prises en compte.    

	 

	 

	 

	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/les-habitants-de-guerrouma-bouira-protestent-devant-le-siege-de-la-wilaya-20-05-2012-171429_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Glissement de terrain à Taghzout : les sinistrés livrés à eux-mêmes</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/glissement-de-terrain-a-taghzout-les-sinistres-livres-a-eux-memes-19-05-2012-171197_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Un mois après le glissement de terrain ayant touché la localité de Taghzout, les sinistrés ne sont toujours pas pris en charge par les autorités. 
	La situation des sinistrés du glissement de terrain qui a eu lieu en avril dernier à Ighil Oumenchar, dans la commune de Taghzout, à 10 km au nord de Bouira, n’a pas encore trouvé de solution. Evacuées le même jour vers l’école primaire Nedjaa Amarouche au niveau de la localité Châabet Brahem, les familles concernées attendent toujours la fin de leur calvaire, un mois après avoir failli être emportées avec leurs maisons par le glissement de terrain. La promesse d’une prise en charge dans les plus brefs délais n’a pas été tenue. «Tout ce qu’on demande c’est que les autorités locales trouvent des solutions en nous attribuant des logements où nous pourrions abriter nos familles ou en nous proposant d’autres solutions», tonne un villageois «réfugié» à l’école primaire.

	Cet établissement scolaire n’a pas abrité tous les sinistrés du village. Certains parmi ces derniers ont pu trouver refuge chez des membres de leurs familles ou chez des amis. N’ayant nullement prévu un tel basculement dans leur vie après avoir passé de longues années de tranquillité sur le flanc sud du Djurdjura, les sinistrés se sont retrouvés du jour au lendemain sédentarisés malgré eux en un lieu provisoire, pendant que leur village est resté inhabité. Les pouvoirs publics, en premier lieu les responsables de l’APC de Taghzout, ne semblent pas prendre au sérieux les doléances des ces villageois.

	Le président de l’APC ne peut rien faire, selon lui, avant la finalisation du rapport des services du CTC (Contrôle technique de construction). On apprend que des agents de ce service se sont rendus au village Ighil Oumenchar depuis plus de dix jours. Mais des membres de la délégation de villageois sinistrés reçus par le chef de cabinet de la wilaya indiquent que ce dernier leur a signifié que tout dépendra de ce que déciderait le CTC. Pendant ce temps, les sinistrés sont impatients de voir les conclusions du rapport du centre de contrôle technique. «Je me demande pourquoi faut-il attendre le rapport du CTC pour prendre une décision alors que tout le monde sait qu’il y a des maisons qui sont complètement détruites», clame un des sinistrés.

	Concernant la scolarité des enfants, les parents indiquent qu’ils paient mensuellement un transporteur par bus pour acheminer collégiens et lycéens jusque dans la commune d’Ath Lâaziz. Quant aux écoliers du primaire, le directeur d’une école voisine les a pris en charge au niveau de son établissement. De leur côté, les élèves de l’école primaire occupée par les sinistrés ont été transférés dans d’autres établissements de la municipalité. Les sinistrés, dont la plupart n’ont pas travaillé depuis un mois, regrettent encore que la direction de l’action sociale (DAS) de Bouira n’est plus revenue depuis qu’elle leur a accordé quelques aides il y a une vingtaine de jours.

	Pour rappel, l’éboulement de terre à l’origine des dégâts a eu lieu dans la nuit du 17 au 18 avril dernier. Il a emporté plusieurs maisons sur son passage, alors que d’autres risquent de céder à la moindre récidive de mouvement du sol. Les habitants touchés par le sinistre s’attendent au classement par le rapport du CTC comme zone inhabitable de tout leur village.</description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/18/bouira_1002000.jpg" length="108918" type="image/jpeg" title="" provider="El Watan" creator="">
	Les services techniques n’ont pas encore rendu leur rapport de contrôle.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/glissement-de-terrain-a-taghzout-les-sinistres-livres-a-eux-memes-19-05-2012-171197_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Sour El Ghozlane : Mamoura dans l’isolement</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/sour-el-ghozlane-mamoura-dans-l-isolement-19-05-2012-171198_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les habitants des villages de la commune de Mamoura, située à une trentaine de kilomètres au sud de Sour El Ghozlane, doivent se débrouiller pour trouver un moyen de transport et rejoindre leurs destinations ou le chef-lieu communal. 
	Comptant plus de 5 000 habitants, cette municipalité n’a pas de service de transport de voyageurs. De plus, aucun transporteur relevant d’autres régions ne la dessert. Selon des citoyens de la région, même si la direction de wilaya des transports est au courant depuis plusieurs années de leur situation déplorable en la matière, rien n’a été fait pour régler le problème. Aussi, les voyageurs de la localité sont obligés de se déplacer jusqu’au chef-lieu communal pour prendre des taxis clandestins à raison de 50 DA la place, suivant la distance parcourue depuis un village donné. «La plupart des citoyens, dont des fonctionnaires et des lycéens, vivent le cauchemar à cause de ce problème», avoue un habitant du chef-lieu communal. Il précise que même des transporteurs fraudeurs exigent un supplément du tarif légal pour acheminer leurs clients jusqu’à leurs destinations initiales.

	«Parfois, ils exigent 100 DA de plus», a-t-il ajouté. Les malades et autres cas d’urgence souffrent encore plus de cette lamentable situation. Comme la plupart des voitures des taxieurs dits clandestins sont en mauvais état mécanique, ces derniers refusent généralement d’assurer des courses de nuit ou pour de longs trajets. Des habitants de la commune de Mamoura ne cessent d’interpeller la direction de wilaya des transports quant à la nécessité d’affecter une ligne de transport public pour la municipalité.
	 «Pendant que Mamoura n’a pas la moindre ligne de transport, d’autres régions de la wilaya se saturent en affectations de lignes», font remarquer, avec ironie, nos interlocuteurs..                                         </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/sour-el-ghozlane-mamoura-dans-l-isolement-19-05-2012-171198_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Reboisement à Aït Laâziz</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/reboisement-a-ait-laaziz-19-05-2012-171199_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’association de la protection de l’environnement (APE) de la commune d’Ath Lâaziz, au nord de Bouira, a lancé une campagne de plantation d’environ 1 000 arbres à travers les zones sensibles aux glissements de terrain. 
	Ce lot de plants, notamment des eucalyptus, a été remis par une pépinière de la municipalité de Aïn Laloui, à l’ouest du chef-lieu de wilaya. Les bénévoles de l’association, des citoyens de la commune, ainsi que des éléments de la gendarmerie nationale, ont pris part lundi dernier au lancement de cette campagne de reboisement en vue de protéger à l’avenir les zones à risques de mouvements de sol.
	L’objectif de cette action est de parer un tant soit peu à ce phénomène qui n’a pas épargné cette année la commune d’Ath Laâziz, nous dira Farid Dries, le président de l’association de protection de l’environnement.

	Ce dernier fait appel dans ce contexte aux responsables locaux et aux citoyens de la commune pour conjuguer leurs efforts en vue de faire face avec ce type d’action volontaire à ce phénomène naturel menaçant. D’autres plants ont été distribués également au profit d’une dizaine d’écoles primaires, ainsi qu’à la bibliothèque communale.Des citoyens de régions limitrophes habitant sur des terrains accidentés ont bénéficié eux aussi de dons de plants. Pour rappel, la commune d’Ath Lâaziz a souffert énormément de dégâts entraînés par des glissements de terrain, notamment à son réseau routier.                      </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/reboisement-a-ait-laaziz-19-05-2012-171199_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Mechdallah : insalubrité dans les marchés</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/mechdallah-insalubrite-dans-les-marches-19-05-2012-171200_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les vendeurs de poisson frais à travers les communes de la daïra de Mechdallah ne suivent pas les mesures d’hygiène pour protéger la santé des consommateurs. 
	Les risques d’intoxication alimentaire refont surface, notamment en période de canicule. Faute de lieux adéquats pour cette activité, presque chaque jour, des poissonniers étalent leur marchandise en plein soleil sur les trottoirs ou aux abords de routes principales de la région de Mechdallah. Rares sont les vendeurs qui quittent les lieux de vente avant midi, si la marchandise n’est pas écoulée rapidement.
	Dans certaines localités, à 14 heures on y trouve encore des vendeurs qui tentent d’écouler le reste de leurs caisses de poisson. Pour donner un semblant de fraîcheur à la marchandise, les poissonniers arrosent sans cesse leurs sardines à l’aide d’eau douce.

	Or, il suffit d’un peu de tiédeur de cette eau pour que celle-ci gâte plutôt la chair du poisson. Il faut avouer que certains consommateurs ne prêtent même pas attention au danger qui les guette en achetant de ces sardines qui se corrompent rapidement au moment de grande chaleur.En quittant les lieux, les marchands y laissent encore des déchets qui empestent tous les alentours. Plusieurs fois d’ailleurs des disputes éclatent entre des habitants et les vendeurs, notamment dans la commune de Chorfa, à cause de la négligence de certains de ces marchands.

	Les services d’hygiène de la commune vont jusqu’à opérer des saisies de poisson à l’issue de moult avertissements contre des commerçants récidivistes. La marchandise est ensuite détruite. Dans les normes, un certificat de vétérinaire est exigé pour chaque commerçant. Mais dans les villages lointains un tel contrôle n’est jamais mené.                                                                 
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/mechdallah-insalubrite-dans-les-marches-19-05-2012-171200_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>la ferme Dechoum sans eau</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/la-ferme-dechoum-sans-eau-19-05-2012-171201_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La population de la ferme agricole Dechoum Mohamed, village situé à 3 km à l’est du chef-lieu de la commune de Bouira, souffre de façon récurrente de pénuries d’eau potable, de la dégradation de sa route, ainsi que de l’absence de réseau d’assainissement. 
	Le projet de réalisation d’une conduite d’eau destinée initialement à alimenter les habitants de ce site est à l’arrêt depuis plus de deux ans, indiquent des habitants. «À l’approche de la saison des grandes chaleurs, aucune goutte d’eau potable ne coule dans nos robinets et actuellement l’eau n’arrive qu’une fois par cinq jours, ce qui est très insuffisant», nous dira un habitant, qui ajoute que le village n’a bénéficié d’aucun projet de développement. Pour pallier au manque drastique d’eau potable en été, la population se rabat à l’achat de citernes à raison de 500 DA/l’unité.

	Un autre problème a été également soulevé par les habitants de la ferme Dechoum. Il s’agit de l’impraticabilité des deux kilomètres de route reliant leur village à la ville de Bouira. «Pourtant, nous avons demandé aux élus locaux de procéder à l’aménagement de cette route, en vain !», clame un des habitants, qui explique que depuis les élections municipales de 2007, aucun élu n’a rendu visite au village. «Privé de réseau d’assainissement, de route et d’eau, notre village est dans une situation des plus désolantes», déplorent les mêmes habitants.                  </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/la-ferme-dechoum-sans-eau-19-05-2012-171201_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Pénurie de vaccins pour nourrissons</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/penurie-de-vaccins-pour-nourrissons-19-05-2012-171202_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les vaccins pour bébés, notamment le BCG, VPO, HBV, DTC-HIB…, se font rares dans la quasi-totalité des centres de soins de la wilaya de Bouira. 
	Cette pénurie persiste depuis plusieurs semaines et les parents ne savent plus où donner de la tête pour faire vacciner leurs enfants.
	Un vrai dilemme qui ne cesse de s’éterniser. Des citoyens ont affirmé qu’ils avaient fait le tour de plusieurs centres de soins et polycliniques sans pour autant trouver de vaccins dont ils ont besoin. «Il a fallu que j’attende trois semaines pour trouver le vaccin de 3 mois pour mon fils. Cette situation est dramatique. On ne va pas faire des aller-retour d’une commune à une autre à la recherche du vaccin à chaque rendez-vous», se désole un jeune père rencontré à l’entrée d’une polyclinique.

	Le directeur de l’EPSP (Etablissement public de santé de proximité) de Bouira indique que le problème de pénurie de vaccins ne touche pas la seule wilaya de Bouira. Selon lui, les établissements de santé sont approvisionnés à chaque fois que les vaccins sont disponibles. À noter que certains centres de soins disposent certes de vaccins, mais les quantités sont loin de répondre à la demande.                                         
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/penurie-de-vaccins-pour-nourrissons-19-05-2012-171202_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Législatives à Bouira: Partis politiques et indépendants crient à la fraude</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/legislatives-a-bouira-partis-politiques-et-independants-crient-a-la-fraude-13-05-2012-170497_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 16:14:02 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 16:14:02 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les résultats des dernières élections législatives ont fait davantage de malheureux dans la wilaya de Bouira. Il a fallu attendre la journée de ce dimanche 13 mai pour que les candidats recalés, parti politique et indépendant, élèvent leurs voix pour dénoncer une fraude massive. 
	Dans la matinée d’aujourd’hui, des dizaines de sympathisants de la formation politique Mouvement de l’entente nationale (MEN), se sont rassemblés devant le siège de la daïra de Sour El Ghozlane, 35 km au sud de Bouira, pour dénoncer les cas de fraude qui ont été enregistrés lors du scrutin du 10 mai.
	
	Ainsi, plusieurs partis et candidats indépendants ont affiché leur mécontentement. Plus d’une dizaine de candidats, affirment des sources, se sont réunis au niveau de la Cwisel de Bouira, en début de cet après-midi, en vue d’introduire un recours. Nos sources ajoutent que ces derniers comptent engager un avocat pour faire valoir leurs droits. Faut-il souligner qu’au moment où s’écrivent ces lignes, le président de la Cwisel affirme qu’aucun recours n’a été déposé à leur niveau.
	
	Quant aux cas de fraudes dénoncés par plusieurs partis, il y lieu de signaler que des PV n’ont pas été remis aux partis et aux candidats libres. D’aucuns affirment que le bourrage des urnes au profit du FLN et du RND ont eu lieu à Lakhdaria et Sour El Ghozlane. Les candidats ont dénoncé le prolongement de la fermeture des bureaux de vote jusqu’à 20 h dans cinq villes, notamment Bouira, Lakhdaria, Ain Bessem, Saharidj, Oued El Berdi.
	
	Rappelons que sur les 51 listes, seuls le FLN et le RND qui ont raflé les neuf sièges que compte Bouira, en récoltant 06 pour le premier et 03 pour le second.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/legislatives-a-bouira-partis-politiques-et-independants-crient-a-la-fraude-13-05-2012-170497_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Bouira : Un semi-marathon des donneurs de sang aura lieu samedi 19 mai</title>
           <author>Ali Cherarak </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-un-semi-marathon-des-donneurs-de-sang-aura-lieu-samedi-19-mai-16-05-2012-170911_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Wed, 16 May 2012 14:03:46 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 14:03:46 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La 7ème édition nationale du semi-marathon pour le don de sang aura lieu samedi 19 mai à Bouira. C’est ce qu’a annoncé le Dr Sayeh, président du comité de wilaya des donneurs de sang, lors dans un point de presse tenu ce mercredi 16 mai au niveau de la cellule de communication de la wilaya.  
	Les organisateurs de cette manifestation beaucoup plus humanitaire que sportive s’attendaient à accueillir près de 1000 participants, toutes catégories confondues. En plus des athlètes nationaux, sept étrangers seront parmi les participants. Il s’agit des deux invités d’honneurs éthiopiens, Regaza Abira Daba et Tadez Gitu Gudiza, les tunisiens, Guemmati Mohamed, Metmani Imane et Ameri Reda, et les marocains, Mohachem Abdellah et Bouchemam Nordine.      

	Il faut souligner que les participants feront un parcours de 25 km, et ce, depuis la commune de Ain Bessem jusqu’à la ville de Bouira. Pour le comité des donneurs de sang de la wilaya de Bouira, cet événement se veut une occasion pour que les gens aient conscience sur les bienfaits de don de sang. L’autre objectif de ce semi-marathon est de convaincre l’ensemble des citoyens que le don de sang doit être une culture et non un geste que l’on fait occasionnellement.     

	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-un-semi-marathon-des-donneurs-de-sang-aura-lieu-samedi-19-mai-16-05-2012-170911_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Bouira : Des centres de vote saccagés à Saharidj</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-des-centres-de-vote-saccages-a-saharidj-10-05-2012-170109_145.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:11:44 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 10:11:44 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des dizaines de jeunes, chauffés à blanc ont pris d’assaut ce matin,vers 8h15 les deux centres de vote sis au chef lieu de la commune de Saharidj, sis à 50km à l’est de la wilaya de Bouira, apprend-on de sources locales. 
	Selon les mêmes sources, toutes les urnes des deux centres implantés au niveau des deux écoles Khaber Mohamed et la nouvelle école primaire ont été incendiés.

	Les manifestants ont également, ajoutent nos sources, barricadés tous les chemins de la ville à l’aide  des pneus enflammés et autres troncs d’arbres. Un renfort impressionnant des forces antiémeutes est dépêché sur place.  

	 

	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/bouira-des-centres-de-vote-saccages-a-saharidj-10-05-2012-170109_145.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Commune de Aghbalou : les employés du filet social protestent</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/commune-de-aghbalou-les-employes-du-filet-social-protestent-10-05-2012-170022_145.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Bouira</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des centaines d’employés du filet social ont manifesté cette semaine devant le siège de l’APC d’Aghbalou pour réclamer l’augmentation de leur rémunération. 
	La commune d’Aghbalou, située dans une zone montagneuse à 60 km au nord-est du chef-lieu de la wilaya de Bouira a été marquée la semaine dernière par un mouvement de protestation organisé par des employés du filet social (FS). Le siège de l’APC a été fermé depuis dimanche dernier pendant 3 jours.Des centaines de jeunes recrutés dans ce cadre ont cadenassé les portes de l’hôtel-de-ville pour réclamer des rappels depuis 2008. «Non seulement c’est insignifiant un salaire de 3500 DA/mois, mais encore on tarde même à verser celui-ci. C’est après avoir constaté que les promesses des autorités locales n’ont pas été tenues que nous avons engagé cette action», dira un chômeur en colère parmi les manifestants. Tôt dans la matinée d’hier, une trentaine de bénéficiaires du filet social se sont présentés devant le siège de la mairie pour s’enquérir des nouvelles auprès du président de l’APC. Rien de nouveau, selon eux. Ainsi, le courant ne passe plus entre les jeunes et leur mairie.

	La municipalité d’Aghbalou compte une population de plus de 23 000 habitants dont la majorité est concentrée à Takerboust, chef-lieu communal. Selon les protestataires, le nombre de bénéficiaires de primes dans ce dispositif avoisine les 500 personnes. Un nombre qui reflète l’ampleur de la misère sévissant à Aghbalou. L’autre point à l’origine de la colère de cette catégorie de chômeurs a été, selon eux, leur «exclusion» du bénéfice des augmentations de leurs primes stagnées au seuil des 3500 DA/mois, contrairement aux bénéficiaires des autres régions où, expliquent-ils, ce montant est passé à 5500 DA/mois.

	Et encore, même si cette prime est revue à la hausse, elle ne pourrait pas couvrir les besoins les plus élémentaires pour une famille, fera remarquer un sexagénaire. «J’ai 66 ans et chômeur ; je touche 3500 DA/mois, peux-je nourrir ma famille avec un tel montant ? Impossible avec la cherté de la vie actuelle», ajoute notre interlocuteur sur un ton de désespoir, ajoutant : «J’ai travaillé pendant 10 ans comme patriote à Lakhdaria, j’ai toutes les pièces justificatives, mais malheureusement on m’a privé même du droit à la retraite».
	Des cas de détresse comme celui de ce vieil homme sont nombreux dans la commune d’Aghbalou.

	Des cris ont fusé alors dans la foule des chômeurs protestataires, promettant qu’il n’y aura pas d’élections législatives à Aghbalou. «Je vous le jure, même s’il faut les empêcher!», s’écria encore de toutes ses forces un jeune devant le siège de l’APC.
	Les problèmes sont innombrables dans cette municipalité et la situation risque de dégénérer si des mesures urgentes ne sont pas prises pour améliorer le cadre de vie des citoyens. Face à l’inexistence des ressources financières capables d’absorber la forte demande en matière d’embauche, une frange de la population continue à endurer les affres de la misère.

	Ni entreprises économiques, ni investissements rentables n’existent dans cette localité, une des régions les plus déshéritées de la Kabylie. L’agriculture de montagne qui reste la seule activité à y subsister, est loin de répondre à la demande de la masse de chômeurs, jeunes ou moins jeunes, de la commune d’Aghbalou.                         
	                            </description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2012/05/09/kabylie_990616.jpg" length="145084" type="image/jpeg" title="" provider="El Watan" creator="">
	  Le dispositif du filet social n’a pas résolu le problème de la précarité sociale.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bouira/commune-de-aghbalou-les-employes-du-filet-social-protestent-10-05-2012-170022_145.php</link>
        </item>
        </channel>
</rss>
